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Fiche médicament · FranceCIS 61273686 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquecomprimé pelliculé et comprimé pelliculé

ASTERLUNA CONTINU 100 microgrammes/20 microgrammes, comprimé pelliculé

comprimé pelliculé et comprimé pelliculé · voie orale · EXELTIS HEALTHCARE (ESPAGNE)

Information signalée dans la BDPM : Warning disponibilité. Consultez la fiche officielle pour connaître les informations en vigueur.
Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 Texte sans niveaux RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : contre-indication citée (4.3). Allaitement : précisions au rcp (4.6). Insuffisance rénale : aucun passage repéré. Insuffisance hépatique : contre-indication citée (4.3). Conduite : précisions au rcp (4.7). Liste I

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

Ce RCP ne classe pas ses interactions par niveau de contrainte. La rubrique 4.5 est reproduite telle quelle.

Remarque : Les informations sur la prescription de médicaments concomitants doivent être consultées pour identifier les interactions potentielles.

Effets d’autres médicaments sur ASTERLUNA CONTINU

Des interactions peuvent survenir avec les médicaments inducteurs des enzymes microsomales, pouvant induire une augmentation de l’élimination des hormones sexuelles et conduire à des hémorragies de rupture et/ou à un échec de la contraception.

Prise en charge

L’induction enzymatique peut déjà s’observer après quelques jours de traitement. L’induction enzymatique maximale est observée généralement en quelques semaines. Après arrêt du traitement médicamenteux l’induction enzymatique peut se maintenir pendant environ 4 semaines.

Traitement à court terme

Les femmes sous traitement par des médicaments inducteurs enzymatiques doivent transitoirement utiliser une méthode barrière ou une autre méthode de contraception en plus du COC.

La méthode barrière doit être utilisée pendant toute la durée du traitement concomitant et pendant les 28 jours après son arrêt. Si le traitement médicamenteux se poursuit au-delà de la fin des comprimés actifs de la plaquette de COC, les comprimés placebo sont à jeter et la plaquette suivante est à commencer immédiatement.

Traitement à long terme

Chez les femmes sous traitement à long terme par des substances actives inducteurs enzymatiques, une autre méthode contraceptive non hormonale fiable est recommandée.

Les interactions suivantes ont été rapportées dans la littérature :

Substances augmentant la clairance des COC (diminution de l’efficacité des COC par induction enzymatique), par exemple :

Rifampicine, rifabutine, barbituriques, antiépileptiques (comme barbexaclone, carbamazépine, phénytoïne, primidone, oxcarbazépine, topiramate et felbamate), griséofulvine, modafinil, et des inhibiteurs de la protéase (par ex ritonavir). Desremèdes à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) ne doivent pas être utilisés en même temps qu’ASTERLUNA CONTINU, car ils peuvent réduire l'efficacité contraceptive d’ASTERLUNA CONTINU. Des métrorragies et des grossesses non désirées ont été rapportées. L’effet inducteur enzymatique peut persister jusqu’à 2 semaines après l’arrêt du traitement par millepertuis.

Substances induisant des effets variables sur la clairance des COC :

Quand co-administrées avec les COC, plusieurs associations d’inhibiteurs de la protéase du VIH/VHC (par ex indinavir) et inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse, incluant les associations avec des inhibiteurs du VHC, peuvent augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques en estrogènes ou progestatifs. L’effet net de ces modifications peut s’avérer cliniquement significatif dans certains cas.

Ainsi, les informations de prescription de médicaments concomitants du VIH/VHC doivent être consultées pour identifier les interactions potentielles et toute recommandations s’y rapportant. En cas de doute, une méthode contraceptive barrière supplémentaire doit être utilisée par les femmes sous traitement par un inhibiteur de la protéase ou inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse.

Substances diminuant la clairance des COC (inhibiteurs enzymatiques) :

  • Les substances actives qui inhibent la sulfatation de l’éthinylestradiol dans la paroi gastro-intestinale, par exemple l’acide ascorbique ou le paracétamol
  • Atorvastatine (augmente l’ASC de l’éthinylestradiol de 20%)

L’administration concomitante de puissants ou moyens inhibiteurs du cytochrome CYP3A4, tels que les antifongiques imidazolés (par exemple, itraconazole, voriconazole, fluconazole), le vérapamil, les macrolides (par exemple, clarithromycine, érythromycine, troléandomycine), le diltiazem et le jus de pamplemousse, peut augmenter les concentrations plasmatiques de l’estrogène ou du progestatif ou des deux.

Des doses d’Etoricoxib de 60 à 120 mg/jour ont montré une augmentation des concentrations plasmatiques d’éthinylestradiol de 1,4 à 1,6 respectivement lorsqu’elles sont prises concomitamment avec un contraceptif hormonal combiné contenant 0,035 mg d’éthinylestradiol.

Absorption réduite :

Les médicaments qui augmentent la motilité gastro-intestinale, par exemple le métoclopramide, peuvent réduire l’absorption des hormones.

Effets d’ASTERLUNA CONTINU sur d’autres médicaments

La troléandomycine peut augmenter le risque de cholestase intrahépatique lorsqu’elle est administrée en même temps que des COC.

L’association lévonorgestrel/éthinylestradiol peut influencer le métabolisme de certaines autres substances actives :

  • Par l’inhibition des enzymes microsomales hépatiques entraînant des concentrations sériques plus élevées de substances actives, telles que le diazépam (et certaines autres benzodiazépines), la ciclosporine, la théophylline, la mélatonine, la tizanidine et les glucocorticoïdes.
  • Par induction de la glucuronidation hépatique entraînant une diminution des concentrations sériques, par exemple, du clofibrate, de la morphine, du lorazépam (ainsi que de certaines autres benzodiazépines) et de la lamotrigine.

In vitro, l’éthinylestradiol est un inhibiteur réversible des CYP 2C19, CYP 1A1 et CYP 1A2, ainsi qu’un inhibiteur de mécanisme des CYP 3A4/5, CYP 2C8 et CYP 2J2. Dans les essais cliniques, l’utilisation d’un contraceptif hormonal contenant de l’éthinylestradiol n’a pas augmenté ou n’a augmenté que faiblement les concentrations plasmatiques des substrats du CYP 3A4 (par exemple le midazolam), tandis que les concentrations plasmatiques des substrats du CYP 1A2 ont pu être faiblement augmentées (par exemple la théophylline) ou modérément augmentées (mélanotine, tizanidine).

Le besoin d’insuline ou d’antidiabétiques oraux peut être modifié en raison d’un effet sur la tolérance au glucose.

Interactions pharmacodynamiques

Au cours des essais cliniques menés chez des patients traités pour une infection par le virus de l'hépatite C (VHC) et recevant des médicaments contenant ombitasvir/paritaprevir/ritonavir et dasabuvir, avec ou sans ribavirine, il a été observé des augmentations de transaminase (ALAT) supérieures à 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN), significativement plus fréquentes chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tel que les contraceptifs hormonaux combinés (CHC). De plus, chez des patients traités par le glecaprevir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir, des augmentations des ALAT ont été observées chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol tels que les CHC (voir la rubrique 4.3).

Par conséquent, les utilisatrices d’ASTERLUNA CONTINU doivent passer à une méthode alternative de contraception (par exemple, une contraception progestative uniquement ou des méthodes non hormonales) avant de commencer un traitement avec ce schéma thérapeutique. ASTERLUNA CONTINU peut être repris 2 semaines après la fin du traitement avec ce schéma thérapeutique.

Analyses biologiques

L’utilisation de stéroïdes contraceptifs peut influencer les résultats de certains tests biologiques, y compris les paramètres biochimiques de la fonction hépatique, thyroïdienne, surrénale ou rénale, les concentrations plasmatiques de protéines (de transport), par exemple la globuline de liaison aux corticostéroïdes, et les fractions de lipides/lipoprotéines, les paramètres du métabolisme des glucides et les paramètres de coagulation et de fibrinolyse et les taux sériques d'acide folique peuvent être réduits. La nature et l'ampleur de ces effets dépendent en partie de la dose des hormones utilisées.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossesseContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Présence ou suspicion de grossesse

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

ASTERLUNA CONTINU n’est pas indiqué pendant la grossesse.

Si une grossesse survient pendant l’utilisation d’ASTERLUNA CONTINU, le traitement doit être arrêté immédiatement.

Les données issues d'un nombre limité de grossesses exposées n'indiquent aucun effet indésirable du lévonorgestrel seul sur le fœtus.

Des études chez l'animal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3).

Des effets hormonaux indésirables sur le développement de l'appareil urogénital ne peuvent être totalement exclus. Néanmoins, la plupart des études épidémiologiques actuellement disponibles concernant une exposition non intentionnelle du fœtus à des associations progestatif/œstrogène n'ont pas montré d'effets tératogènes ou fœtotoxiques.

L’augmentation du risque de TEV en période post-partum doit être prise en compte lors de la reprise d’ASTERLUNA CONTINU (voir rubriques 4.2 et 4.4).

AllaitementPrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

L’allaitement peut être influencé par les COC car ils peuvent réduire la quantité et modifier la composition du lait maternel. De faibles quantités de stéroïdes contraceptifs et/ou de leurs métabolites peuvent s’éliminer dans le lait maternel durant l'a prise de COC. Chez les enfants nourris au sein, des effets indésirables tels que la jaunisse et le gonflement des seins ont été signalés.

Si possible, jusqu'à ce que la mère allaitante ait complètement sevré son enfant du lait maternel, des méthodes de contraception non hormonales doivent être utilisées.

Insuffisance hépatiqueContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Présence ou antécédents d’affection hépatique sévère tant que les valeurs de la fonction hépatique ne sont pas revenues à la normale (incluant le syndrome de Dubin-Johnson et le syndrome de Rotor)

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peuvent nécessiter l’arrêt de l’utilisation des COC jusqu’à ce que les marqueurs de la fonction hépatique reviennent à la normale. Une récurrence d’ictère cholestatique et/ou d’un prurit cholestatique qui était survenu précédemment lors d’une grossesse ou lors d’une utilisation antérieure d’hormones sexuelles, nécessitent l’arrêt des COC.

ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

ASTERLUNA CONTINU n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Prescription et délivrance

Liste I

Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

65 %taux de remboursement Assurance Maladie

Non agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3

Les contraceptifs hormonaux combinés (CHC) ne doivent pas être utilisés dans les situations suivantes. Si l’une des situations survient pour la première fois durant l’utilisation du CHC, le produit doit être arrêté immédiatement.

  • Présence ou suspicion de grossesse
  • Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV)
  • Thrombo-embolie veineuse - présence de TEV (patient traité par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p. ex. thrombose veineuse profonde [TVP] ou embolie pulmonaire [EP])
  • Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, à la thrombo-embolie veineuse, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S
  • Intervention chirurgicale majeure avec immobilisation prolongée (voir rubrique 4.4)
  • Risque élevé de thrombo-embolie veineuse dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4)
  • Présence ou risque de thrombo-embolie artérielle (TEA)
  • Thrombo-embolie artérielle - présence ou antécédents de thrombo-embolie artérielle (p. ex. infarctus du myocarde [IM]) ou de prodromes (p. ex. angine de poitrine)
  • Affection cérébrovasculaire - présence ou antécédents d’accident vasculaire cérébral (AVC), ou de prodromes (p. ex. accident ischémique transitoire [AIT)]
  • Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, à la thrombo-embolie artérielle, telle qu’une hyperhomocystéinémie ou la présence d’anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique)
  • Antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux
  • Risque élevé de thrombo-embolie artérielle dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4) ou d’un facteur de risque sévère, tel que :
  • § diabète avec symptômes vasculaires
  • § hypertension artérielle sévère
  • § dyslipoprotéinémie sévère
  • § tabagisme (voir rubrique 4.4)
  • Présence ou antécédents de pancréatite associée à une sévère hypertriglycéridémie
  • Présence ou antécédents d’affection hépatique sévère tant que les valeurs de la fonction hépatique ne sont pas revenues à la normale (incluant le syndrome de Dubin-Johnson et le syndrome de Rotor)
  • Présence ou antécédents de tumeurs hépatiques (bénignes ou malignes)
  • Présence ou suspicion d’affections malignes dépendant de stéroïdes sexuels (par exemple des organes génitaux ou des seins)
  • Hémorragie vaginale non diagnostiquée
  • Aménorrhée de cause inconnue
  • Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
  • ASTERLUNA CONTINU contient de l'huile de soja. Si vous êtes allergique à l'arachide ou au soja, n'utilisez pas ce médicament.

ASTERLUNA CONTINU est contre-indiqué lors de l’utilisation concomitante de médicaments contenant de l’ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, dasabuvir, glecaprevir/ pibrentasvir ou sofosbuvir/ velpatasvir/ voxilaprevir (voir rubrique 4.5).

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
LÉVONORGESTREL0,1 mgun comprimécomprimé actif rose
ÉTHINYLESTRADIOL0,02 mgun comprimécomprimé actif rose

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • 3 plaquettes PVC PVDC aluminium de 28 comprimés (21 comprimés roses et de 7 comprimés blancs)

    CIP13 3400930149157Déclaration d'arrêt de commercialisationNon agréé collectivités

    4,78 €prix public · 3,76 € hors honoraires 65 %

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Éthinylestradiol113 spécialités

Toutes les spécialités contenant éthinylestradiol

Classification ATC

Code ATC indiqué dans le RCP de la spécialité (rubrique 5.1)

  1. GSYSTEME GENITO-URINAIRE ET HORMONES SEXUELLES
  2. G03HORMONES SEXUELLES ET MODULATEURS DE LA FONCTION GENITALE
  3. G03ACONTRACEPTIFS HORMONAUX A USAGE SYSTEMIQUE
  4. G03AAPROGESTATIFS ET ESTROGENES EN ASSOCIATION FIXE
  5. G03AA07LEVONORGESTREL ET ESTROGENE
Voir les 22 spécialités de la classe G03AA07

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
61273686
Titulaire de l’AMM
EXELTIS HEALTHCARE (ESPAGNE)
Forme pharmaceutique
comprimé pelliculé et comprimé pelliculé
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure décentralisée
Autorisation
Autorisation active · 01/06/2018
Commercialisation
Non commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Informations de sécurité

Informations importantes publiées par l’ANSM · BDPM

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.