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Fiche médicament · FranceCIS 66717134 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquecomprimé pelliculé sécable

ATENOLOL ARROW 100 mg, comprimé pelliculé sécable

comprimé pelliculé sécable · voie orale · ARROW GENERIQUES

Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 4 déconseillées 10 précautions d’emploi 8 à prendre en compte RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : précisions au rcp (4.6). Allaitement : contre-indication citée (4.3). Insuffisance rénale : précisions au rcp (4.2 · 4.4). Insuffisance hépatique : aucun passage repéré. Conduite : précisions au rcp (4.7). Liste I

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. C'est le cas des anti-arythmiques de la classe Ia, des bêta-bloquants, de certains anti-arythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, de la digoxine, de la pilocarpine, des anticholinestérasiques.

Associations déconseillées 4

  • Diltiazem

    Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculoventriculaire et défaillance cardiaque.

    Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement.

  • Vérapamil

    Troubles de l’automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque.

    Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement.

  • Fingolimod

    Potentialisation des effets bradycardisants pouvant avoir des conséquences fatales. Les bêtabloquants sont d’autant plus à risque qu’ils empêchent les mécanismes de compensation adrénergique.

    Surveillance clinique et ECG continu pendant les 24 heures suivant la première dose.

  • Ozanimod

    Potentialisation des effets bradycardisants pouvant avoir des conséquences fatales. Les bêtabloquants sont d’autant plus à risque qu’ils empêchent les mécanismes de compensation adrénergique.

    Surveillance clinique et ECG continu pendant au moins 6 heures.

Associations faisant l’objet de précautions d’emploi 10

  • Amiodarone

    Troubles de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).

    Surveillance clinique et ECG.

  • Antiarythmiques classe I (sauf lidocaïne)

    Troubles de la contractilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).

    Surveillance clinique et ECG.

  • Anesthésiques volatils halogénés

    Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants. L’inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l’intervention par les bêta-mimétiques.

    En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter l’arrêt brutal. Informer l’anesthésiste de ce traitement.

  • Insuline, glinides, gliptines et sulfamides hypoglycémiants

    L’utilisation concomitante avec l’insuline et les médicaments antidiabétiques oraux peut entraîner une intensification des effets hypoglycémiants de ces médicaments. L’utilisation concomitante de bêta-bloquants avec des sulfonylurées pourrait augmenter le risque d’hypoglycémie sévère. Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes de l’hypoglycémie : tachycardie, palpitations et sueurs.

    Prévenir le patient et renforcer, surtout en début de traitement, l’autosurveillance glycémique (voir rubrique 4.4).

  • Lidocaïne

    Avec la lidocaïne utilisée par voie IV : augmentation des concentrations plasmatiques de lidocaïne avec possibilité d'effets indésirables neurologiques et cardiaques (diminution de la clairance hépatique de la lidocaïne).

    Surveillance clinique ECG et éventuellement contrôle des concentrations plasmatiques de lidocaïne pendant l'association et après l'arrêt du bêta-bloquant. Adaptation si besoin de la posologie de la lidocaïne.

  • Propafénone

    Trouble de la contractilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs).

    Surveillance clinique et ECG.

  • Substances susceptibles de donner des torsades de pointes

    Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

    Surveillance clinique et électrocardiographique pendant l’association.

  • Antihypertenseurs centraux

    Augmentation importante de la pression artérielle en cas d'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central.

    Eviter l'arrêt brutal du traitement par l'antihypertenseur central. Surveillance clinique.

  • Baclofène

    Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

    Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire.

  • Topiques gastro-intestinaux, antiacides et adsorbants

    Diminution de l’absorption de ces substances.

    Prendre les topiques, antiacides ou adsorbants à distance de ces substances (plus de 2 heures, si possible).

Associations à prendre en compte 8

  • Alphabloquants à visée urologique

    Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.

  • Antihypertenseurs alpha-bloquants

    Majoration de l'effet hypotenseur.

    Risque majoré d'hypotension orthostatique.

  • Anti-inflammatoires non-stéroïdiens

    Réduction de l’effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les anti-inflammatoires non-stéroïdiens).

  • Dihydropyridines

    Hypotension, défaillance cardiaque chez les patients en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (addition des effets inotropes négatifs). Le bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.

  • Dipyridamole

    Avec le dipyridamole par voie injectable : majoration de l'effet antihypertenseur.

  • Autres bradycardisants

    Risque de bradycardie excessive (addition des effets).

  • Dérivés nitrés et apparentés

    Majoration du risque d’hypotension, notamment orthostatique.

  • Médicaments à l’origine d’une hypotension orthostatique (alfuzosine, alimémazine, alizapride, amantadine, amitriptyline, amoxapine, apomorphine, aripiprazole, avanafil, baclofène, bromocriptine, chlorpromazine, clomipramine, clozapine, cyamémazine, dinitrate d'isosorbide, dosulépine, doxazosine, doxépine, dropéridol, entacapone, flupentixol, fluphénazine, halopéridol, imipramine, isosorbide, lévodopa, lévomépromazine, lisuride, loxapine, maprotiline, métopimazine, molsidomine, nicorandil, olanzapine, oxomémazine, palipéridone, penfluridol, pergolide, pimozide, pipampérone, pipotiazine, piribédil, pramipexole, prazosine, prométhazine, propériciazine, quétiapine, rasagiline, riociguat, rispéridone, ropinirole, sélégiline, sildénafil, silodosine, sulpiride, tadalafil, tamsulosine, térazosine, tiapride, tolcapone, trimipramine, trinitrine, vardénafil, vortioxétine, zuclopenthixol).

    Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Niveaux de contrainte : définitions
Contre-indication
Caractère absolu : l’association ne doit pas être réalisée.
Association déconseillée
À éviter le plus souvent, sauf après examen approfondi du rapport bénéfice/risque ; impose une surveillance étroite.
Précaution d’emploi
Association possible en respectant les recommandations du RCP (adaptation posologique, surveillance clinique, biologique, ECG…).
À prendre en compte
Risque d’interaction, le plus souvent une addition d’effets indésirables, sans recommandation pratique : l’opportunité de l’association est à évaluer.

Résumé des définitions publiées par l’ANSM (mode d’utilisation du Thésaurus des interactions médicamenteuses — nouvelle fenêtre). Le classement affiché est celui du RCP de cette spécialité.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossessePrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

L’aténolol traverse le placenta et se retrouve dans le sang du cordon ombilical. L’utilisation de l’aténolol chez les femmes enceintes ou susceptibles de le devenir demande une évaluation préalable du bénéfice au regard des risques encourus, en particulier au cours du premier et du second trimestre de grossesse. En général, les β-bloquants réduisent la circulation placentaire, pouvant entraîner retard de croissance, mort fœtale intra-utérine, avortement et accouchement prématuré.

Chez le nouveau-né de mère traitée, l’action bêta-bloquante persiste plusieurs jours après la naissance et peut se traduire par une bradycardie, une détresse respiratoire, une hypoglycémie mais le plus souvent cette rémanence est sans conséquence clinique. Il peut, néanmoins, survenir par réduction des réactions cardiovasculaires de compensation une défaillance cardiaque nécessitant une hospitalisation en soins intensifs (voir rubrique 4.9), en évitant les solutés de remplissage (risque d’OAP).

En cas de traitement jusqu’à l’accouchement, une surveillance attentive du nouveau-né (fréquence cardiaque et glycémie pendant les 3 à 5 premiers jours de vie) est recommandée.

AllaitementContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • allaitement.

« Contre-indiqué » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

En conséquence, l'aténolol est contre-indiqué chez la femme qui allaite.

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

L'aténolol s'accumule dans le lait maternel (voir rubrique 5.2).

Des nouveau-nés de mères traitées par l'aténolol durant l'allaitement peuvent être exposés à des risques d'hypoglycémie et de bradycardie. En conséquence, l'aténolol est contre-indiqué chez la femme qui allaite.

Insuffisance rénalePrécisions au RCP

PosologieRCP 4.2

En cas d’insuffisance rénale

La posologie est ajustée aux valeurs de la créatinine sérique ou de la clairance de la créatinine selon le tableau ci-dessous :

Créatinine sériqueClairance de la créatinine (ClCR)Posologie
mg/Lmmol/L(mL/min/1,73 m²)
< 25< 0,3³ 35Inchangée
(2 x 50 mg/j) en 1 prise
25 - 500,3 - 0,615 £ ClCR < 351 x 50 mg/j
> 50> 0,6< 151 x 25 mg/jour, soit 1/2 comprimé par jour d’ATENOLOL ARROW 50 mg ou 1 x 50 mg tous les 2 jours
Hémodialyse chronique : traitement initié en milieu hospitalier50 mg après chaque séance

Le comprimé dosé à 50 mg devra être, selon les cas, privilégié par rapport à celui dosé à 100 mg.

La posologie peut être réduite, en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale.

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

Insuffisant rénal

En cas d’insuffisance rénale, il convient d’adapter la posologie à l’état de la fonction rénale : en pratique, il suffit de surveiller le rythme cardiaque, de façon à diminuer les doses s’il apparaît une bradycardie excessive (< 50-55 battements/min au repos).

ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

Il est peu probable que l’utilisation d’ATENOLOL ARROW ait une influence sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Toutefois, il doit être pris en considération que des sensations vertigineuses ou de la fatigue peuvent survenir.

Prescription et délivrance

Liste I

Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

65 %taux de remboursement Assurance Maladie

Agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3

Ce médicament NE DOIT JAMAIS être utilisé dans les cas suivants :

  • asthme et broncho-pneumopathies chroniques obstructives dans leurs formes sévères ;
  • insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement ;
  • choc cardiogénique ;
  • blocs auriculo-ventriculaires des second et troisième degrés non appareillés ;
  • angor de Prinzmetal (dans les formes pures et en monothérapie) ;
  • maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire) ;
  • bradycardie (< 45-50 battements par minute) ;
  • phénomène de Raynaud et troubles artériels périphériques dans leurs formes sévères ;
  • phéochromocytome non traité ;
  • hypotension ;
  • acidose métabolique ;
  • hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
  • antécédent de réaction anaphylactique ;
  • allaitement.

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
ATÉNOLOL100 mgun comprimécomprimé

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium PVDC de 30 comprimé(s)

    CIP13 3400935742100Déclaration de commercialisationAgréé collectivités

    4,72 €prix public · 3,70 € hors honoraires 65 %
  • plaquette(s) thermoformée(s) PVC-Aluminium PVDC de 90 comprimé(s)

    CIP13 3400937395915Déclaration de commercialisationAgréé collectivités

    12,91 €prix public · 10,15 € hors honoraires 65 %

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Classification ATC

Correspondance du fichier MITM de la BDPM du 13/10/2026

  1. CSYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
  2. C07BETABLOQUANTS
  3. C07ABETABLOQUANTS
  4. C07ABBETABLOQUANTS, SELECTIFS
  5. C07AB03ATENOLOL
Voir les 28 spécialités de la classe C07AB03

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
66717134
Titulaire de l’AMM
ARROW GENERIQUES
Forme pharmaceutique
comprimé pelliculé sécable
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure nationale
Autorisation
Autorisation active · 06/08/2001
Commercialisation
Commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.