BOSUTINIB ZENTIVA 500 mg, comprimé pelliculé
Interactions médicamenteuses
RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026
Ce RCP ne classe pas ses interactions par niveau de contrainte. La rubrique 4.5 est reproduite telle quelle.
Effets des autres médicaments sur le bosutinib
Inhibiteurs du CYP3A
L’utilisation concomitante de bosutinib et d’inhibiteurs puissants du CYP3A (y compris, sans s'y limiter, itraconazole, kétoconazole, posaconazole, voriconazole, clarithromycine, télithromycine, néfazodone, mibéfradil, indinavir, lopinavir/ritonavir, nelfinavir, ritonavir, saquinavir, bocéprévir, télaprévir, produits à base de pamplemousse y compris le jus de pamplemousse) ou d’inhibiteurs modérés du CYP3A (y compris, sans s'y limiter, fluconazole, ciprofloxacine, érythromycine, diltiazem, vérapamil, amprénavir, atazanavir, darunavir/ritonavir, fosamprénavir, aprépitant, crizotinib, imatinib) doit être évitée, car elle entraîne une élévation de la concentration plasmatique du bosutinib.
La prudence est de mise en cas d’utilisation concomitante d'inhibiteurs faibles du CYP3A et de bosutinib.
Dans la mesure du possible, il est recommandé de s’orienter vers un autre traitement concomitant sans (ou avec un faible) potentiel d'inhibition de l'enzyme CYP3A.
Si un inhibiteur du CYP3A puissant ou modéré doit être administré pendant le traitement par bosutinib, une interruption du traitement par bosutinib ou une réduction de la dose de bosutinib doit être envisagée.
Au cours d’une étude portant sur 24 sujets sains recevant 5 doses quotidiennes de 400 mg de kétoconazole (un inhibiteur puissant du CYP3A) de façon concomitante avec une dose unique de 100 mg de bosutinib à jeun, le kétoconazole a multiplié par 5,2 la Cmax du bosutinib et par 8,6 l'ASC du bosutinib dans le plasma, par rapport à l'administration du bosutinib en monothérapie.
Au cours d’une étude portant sur 20 sujets sains, recevant une dose unique de 125 mg d'aprépitant (un inhibiteur modéré du CYP3A) en association avec une dose unique de 500 mg de bosutinib après un repas, l'aprépitant a multiplié par 1,5 la Cmax du bosutinib et par 2,0 l'ASC du bosutinib dans le plasma, par rapport à l'administration du bosutinib en monothérapie.
Inducteurs du CYP3A
L’utilisation concomitante de bosutinib et d’inducteurs puissants du CYP3A (y compris, sans s'y limiter, carbamazépine, phénytoïne, rifampicine, millepertuis) ou d’inducteurs modérés du CYP3A (y compris, sans s'y limiter, bosentan, éfavirenz, étravirine, modafinil, nafcilline) doit être évitée, car elle entraîne une baisse de la concentration plasmatique du bosutinib.
Etant donné l’importante diminution de l'exposition au bosutinib observée en cas de co-administration de bosutinib et de rifampicine, il est peu probable que l'augmentation de la dose de bosutinib lors de l'administration concomitante d'inducteurs puissants ou modérés du CYP3A compense suffisamment la perte d'exposition.
La prudence est de mise en cas d’utilisation concomitante d'inducteurs faibles du CYP3A avec le bosutinib.
Suite à l’administration concomitante d'une dose unique de bosutinib et de 6 doses quotidiennes de 600 mg de rifampicine chez 24 sujets sains prises après un repas, l'exposition au bosutinib (Cmax et ASC dans le plasma) a diminué de 14 % et 6 %, respectivement, par rapport aux valeurs enregistrées lors de l'administration de 500 mg de bosutinib en monothérapie.
Inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)
La prudence est de mise lors de l'administration concomitante de bosutinib et d’IPP. Des antiacides d'action rapide doivent être envisagés en remplacement des IPP et les heures d'administration du bosutinib et des antiacides doivent être différentes dans la mesure du possible (par exemple, prise de bosutinib le matin et des antiacides le soir). Le bosutinib présente une hydrosolubilité dépendante du pH in vitro. Lorsqu'une dose unique de bosutinib (400 mg) par voie orale était co-administrée avec des doses multiples de lansoprazole (60 mg) par voie orale chez 24 sujets sains à jeun, la Cmax et l'ASC du bosutinib ont chuté à 54 % et 74 %, respectivement, par rapport aux valeurs obtenues lorsque le bosutinib (400 mg) était administré en monothérapie.
Effets du bosutinib sur les autres médicaments
Au cours d’une étude portant sur 27 sujets sains, recevant une dose unique de 500 mg de bosutinib en association avec une dose unique de 150 mg de mésilate de dabigatran étexilate (un substrat de la glycoprotéine P [P-gp]) après un repas, le bosutinib n'a pas augmenté la Cmax ni l'ASC du dabigatran dans le plasma, par rapport à l'administration de mésilate de dabigatran étexilate en monothérapie. Les résultats de l'étude indiquent que le bosutinib ne présente pas d'effets inhibiteurs de la P-gp cliniquement significatifs.
Une étude in vitro indique que les interactions médicamenteuses sont peu probables aux doses thérapeutiques en raison de l'induction par le bosutinib du métabolisme de médicaments substrats du CYP1A2, du CYP2B6, du CYP2C9, du CYP2C19 et du CYP3A4.
Des études in vitro indiquent que les interactions médicamenteuses cliniques sont peu probables aux doses thérapeutiques en raison de l'inhibition par le bosutinib du métabolisme de médicaments substrats du CYP1A2, du CYP2A6, du CYP2C8, du CYP2C9, du CYP2C19, du CYP2D6 ou du CYP3A4/5.
Des études in vitro indiquent que le bosutinib présente un faible potentiel d’inhibition de la protéine de résistance au cancer du sein (BCRP, systémique), du polypeptide de transport des anions organiques (OATP)1B1, OATP1B3, du transporteur des anions organiques (OAT)1, OAT3, du transporteur des cations organiques (OCT)2 à des concentrations cliniquement pertinentes, mais il est susceptible d’inhiber la BCRP dans le tractus gastro-intestinal et l’OCT1.
Anti-arythmiques et autres substances susceptibles d’allonger l'intervalle QT
Le bosutinib doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant, ou susceptibles de développer, un allongement de l'intervalle QT, notamment les patients sous anti-arythmiques tels que l'amiodarone, le disopyramide, le procaïnamide, la quinidine et le sotalol, ou d'autres médicaments pouvant entraîner un allongement de l'intervalle QT tels que la chloroquine, l'halofantrine, la clarithromycine, la dompéridone, l'halopéridol, la méthadone et la moxifloxacine (voir rubrique 4.4).
Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.
Restrictions
RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM
- Grossesse Précisions au RCP 4.6
- Allaitement Précisions au RCP 4.6
- Insuffisance rénale Précisions au RCP 4.2 · 4.4
- Insuffisance hépatique Contre-indication citée 4.3
- Conduite Précisions au RCP 4.7
Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.
GrossessePrécisions au RCP
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Femmes en capacité de procréer/Contraception
Les femmes en capacité de procréer doivent être informées de la nécessité d'utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement par bosutinib et pendant au moins 1 mois après l'administration de la dernière dose afin d'éviter toute grossesse pendant le traitement par bosutinib. En outre, la patiente doit être avertie que des vomissements ou diarrhées sont susceptibles de réduire l'efficacité des contraceptifs oraux en empêchant leur absorption complète.
Grossesse
Les données sur l'utilisation du bosutinib chez la femme enceinte sont limitées. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Le bosutinib n'est pas recommandé pendant la grossesse ou chez les femmes en capacité de procréer n'utilisant pas de contraception. Si le bosutinib est administré pendant la grossesse ou si la patiente débute une grossesse pendant le traitement par bosutinib, elle doit être informée des risques potentiels pour le fœtus.
AllaitementPrécisions au RCP
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Femmes en capacité de procréer/Contraception
Les femmes en capacité de procréer doivent être informées de la nécessité d'utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement par bosutinib et pendant au moins 1 mois après l'administration de la dernière dose afin d'éviter toute grossesse pendant le traitement par bosutinib. En outre, la patiente doit être avertie que des vomissements ou diarrhées sont susceptibles de réduire l'efficacité des contraceptifs oraux en empêchant leur absorption complète.
Allaitement
On ne sait pas si le bosutinib et ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Une étude avec le bosutinib radiomarqué [au ¹⁴C] chez des rats a démontré l'excrétion d'une radioactivité dérivée du bosutinib dans le lait maternel (voir rubrique 5.3). Un risque pour les nourrissons allaités ne peut être exclu. L'allaitement doit être interrompu au cours du traitement par bosutinib.
Insuffisance rénalePrécisions au RCP
PosologieRCP 4.2
Insuffisance rénale
Les patients dont la créatinine sérique est > 1,5 × LSN n’ont pas été inclus dans les études portant sur la LMC. Une augmentation de l'exposition (aire sous la courbe [ASC]) chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère a été observée au cours des études.
Chez les patients adultes présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine [ClCr] comprise entre 30 et 50 mL/min, selon la formule de Cockcroft-Gault), la dose recommandée de bosutinib est de 300 mg par jour au moment des repas (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Chez les patients adultes présentant une insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 mL/min, selon la formule de Cockcroft-Gault), la dose recommandée de bosutinib est de 200 mg par jour au moment des repas (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Une augmentation de la dose à 400 mg une fois par jour (au moment des repas) chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou à 300 mg une fois par jour chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère peut être envisagée sous réserve qu’ils n’aient pas présenté d’effets indésirables sévères ou modérés persistants, et qu’ils ne soient pas en réponse hématologique, cytogénétique ou moléculaire adéquate.
Chez les patients adultes présentant une insuffisance rénale modérée (ClCr comprise entre 30 et 50 mL/min, selon la formule de Cockcroft-Gault), la dose recommandée de bosutinib est de 400 mg par jour (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 mL/min, selon la formule de Cockcroft-Gault), la dose recommandée de bosutinib est de 300 mg par jour (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Une augmentation de la dose à 500 mg une fois par jour chez les patients adultes présentant une insuffisance rénale modérée et à 400 mg une fois par jour chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère peut être envisagée sous réserve qu’ils n’aient pas présenté d’effets indésirables sévères ou modérés persistants, et qu’ils ne soient pas en réponse hématologique, cytogénétique ou moléculaire adéquate.
Mises en garde et précautionsRCP 4.4
Insuffisance rénale
Le traitement par bosutinib peut entraîner un déclin cliniquement significatif de la fonction rénale chez les patients adultes et pédiatriques atteints de LMC. Un déclin dans le temps du débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) a été observé dans des études cliniques chez les patients traités par bosutinib (voir rubrique 4.8).
Il est important d’évaluer la fonction rénale avant l’instauration du traitement et de la surveiller étroitement pendant le traitement par bosutinib, en particulier chez les patients présentant une altération préexistante de la fonction rénale ou des facteurs de risque de dysfonctionnement rénal, y compris en cas d’utilisation concomitante de médicaments potentiellement néphrotoxiques tels que les diurétiques, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IEC), les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
Au cours d’une étude sur l’insuffisance rénale, les expositions au bosutinib ont augmenté chez les patients présentant une altération de la fonction rénale modérée ou sévère. Une diminution de la dose est recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée ou sévère (voir rubriques 4.2 et 5.2).
Les patients dont la créatinine sérique était > 1,5 × LSN n’ont été inclus dans les études sur la LMC(voir rubriques 4.2 et 5.2).
Les données cliniques sont très limitées (n = 3) chez les patients atteints de LMC présentant une insuffisance rénale modérée et ayant reçu une dose de bosutinib augmentée à 600 mg.
Insuffisance hépatiqueContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
Insuffisance hépatique (voir rubriques 5.1 et 5.2).
Mises en garde et précautionsRCP 4.4
Anomalies de la fonction hépatique
Le traitement par bosutinib chez les patients adultes et pédiatriques est associé à une élévation des transaminases sériques (alanine aminotransférase [ALT], aspartate aminotransférase [AST]).
Des élévations des transaminases ont généralement été observées en début de traitement (parmi tous les patients ayant présenté une élévation des transaminases, quel qu’en soit le grade, > 80 % ont connu leur premier événement au cours des 3 premiers mois). Les patients sous bosutinib doivent subir des tests de la fonction hépatique avant l’instauration du traitement et tous les mois au cours des 3 premiers mois du traitement ou quand cela est cliniquement indiqué.
Les patients présentant des élévations des transaminases doivent être pris en charge en interrompant temporairement le traitement par bosutinib (en envisageant une réduction de la dose après un retour au grade 1 ou à la valeur initiale) et/ou en arrêtant définitivement le bosutinib. Des élévations des transaminases, notamment dans le cadre d’élévations concomitantes de la bilirubine, peuvent être le signe précoce d’une lésion du foie induite par le médicament et ces patients doivent être pris en charge en conséquence (voir rubriques 4.2 et 4.8).
Des cas de réactivation du virus de l’hépatite B (VHB) ont été observés chez des patients porteurs chroniques du virus et traités par des ITK BCR-ABL. Certains de ces cas ont évolué vers une insuffisance hépatique aiguë ou une hépatite fulminante nécessitant une transplantation hépatique ou dont l’issue a été fatale.
Les patients doivent faire l’objet d’un dépistage d’une infection par le VHB avant l’instauration d’un traitement par bosutinib. Des experts en maladies hépatiques et en traitement du VHB doivent être consultés avant l'instauration du traitement chez les patients présentant une sérologie VHB positive (y compris ceux présentant une maladie active) et chez les patients dont le test de dépistage de l'infection par le VHB est positif au cours du traitement. Les porteurs du VHB qui doivent être traités par bosutinib doivent faire l’objet d’une surveillance étroite en vue de détecter tout signe ou symptôme d'une infection active par le VHB pendant toute la durée du traitement et pendant plusieurs mois après la fin du traitement (voir rubrique 4.8).
ConduitePrécisions au RCP
Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7
Le bosutinib n’a aucun effet ou un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, si un patient sous bosutinib présente des sensations vertigineuses, de la fatigue, des troubles visuels ou d'autres effets indésirables susceptibles d'avoir un impact sur la capacité à conduire ou à utiliser des machines en toute sécurité, le patient doit renoncer à ces activités pendant toute la durée de manifestation des effets indésirables.
Prescription et délivrance
Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.
Conditions de prescription et de délivrance
- médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement
- prescription initiale hospitalière semestrielle
- renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en ONCOLOGIE MEDICALE
- prescription initiale réservée à certains spécialistes
- renouvellement de la prescription réservé aux spécialistes en HEMATOLOGIE
- renouvellement de la prescription réservé aux médecins compétents en CANCEROLOGIE
Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre
Remboursement
100 %taux de remboursement Assurance Maladie
Agréé aux collectivités
Contre-indicationsRCP 4.3
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Insuffisance hépatique (voir rubriques 5.1 et 5.2).
Composition
Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM
| Substance | Dosage | Référence du dosage | Élément |
|---|---|---|---|
| BOSUTINIB | 500 mg | un comprimé | comprimé |
La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).
Présentations et prix
Fichier des présentations · BDPM
-
plaquettes aluminium PVC OPA : polyamide orienté de 28 comprimés
1,070,81 €prix public · 1,069,79 € hors honoraires 100 %
Autres spécialités de même substance
Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques
Classification ATC
Code ATC indiqué dans le RCP de la spécialité (rubrique 5.1)
- LANTINEOPLASIQUES ET AGENTS IMMUNOMODULANTS
- L01ANTINEOPLASIQUES
- L01EINHIBITEURS DE PROTEINE KINASE
- L01EAINHIBITEURS DE TYROSINE KINASE BCR-ABL
- L01EA04BOSUTINIB
Informations administratives
Fichier des spécialités · BDPM
- Code CIS
- 64940028
- Titulaire de l’AMM
- ZENTIVA FRANCE
- Forme pharmaceutique
- comprimé pelliculé
- Voie d’administration
- orale
- Procédure
- Procédure décentralisée
- Autorisation
- Autorisation active · 14/02/2024
- Commercialisation
- Commercialisée
- Surveillance renforcée
- Non
Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.