CAPECITABINE ZENTIVA K.S 500 mg, comprimé pelliculé
Interactions médicamenteuses
RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026
Ce RCP ne classe pas ses interactions par niveau de contrainte. La rubrique 4.5 est reproduite telle quelle.
Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.
Interactions avec d'autres médicaments :
Brivudine : une interaction médicamenteuse cliniquement significative entre la brivudine et les fluoropyrimidines (par exemple, capécitabine, 5-fluorouracile, tégafur) a été décrite. Elle résulte de l'inhibition de la dihydropyrimidine déshydrogénase par la brivudine. Cette interaction, qui peut entraîner l'augmentation de la toxicité fluoropyrimidinique, est potentiellement fatale. Par conséquent, la brivudine ne doit pas être administrée en même temps que la capécitabine (voir rubriques 4.3 et 4.4). Une période minimum de 4 semaines doit être observée entre la fin du traitement par la brivudine et le début du traitement par capécitabine. Le traitement par brivudine peut être instauré 24 heures après la dernière dose de capécitabine.
Substrats du cytochrome P-450 2C9 : à l’exception de la warfarine, aucune étude formelle d’interaction entre la capécitabine et d'autres substrats du CYP2C9 n’a été menée. Des précautions doivent être prises lorsque la capécitabine est administrée de manière concomitante avec des substrats 2C9 (par exemple, la phénytoïne). Voir également l'interaction avec les anticoagulants coumariniques ci-dessous, et la rubrique 4.4.
Anticoagulants coumariniques : des altérations des paramètres de la coagulation et/ou des saignements ont été rapportés chez des patients prenant de façon concomitante de la capécitabine et des anticoagulants dérivés de la coumarine, tels que la warfarine et la phenprocoumone. Ces effets sont survenus dans les jours, voire les mois suivant le début du traitement par capécitabine et dans quelques cas, dans le mois suivant l’arrêt du traitement par capécitabine. Dans une étude clinique d’interaction pharmacocinétique, après une dose unique de 20 mg de warfarine, un traitement par capécitabine a augmenté l’ASC de la S-warfarine de 57 % avec une augmentation de 91 % de la valeur de l’INR. Le métabolisme de la R-warfarine n’ayant pas été affecté, ces résultats indiquent que la capécitabine diminue la régulation de l’isoenzyme 2C9, mais n'a pas d'effet sur les isoenzymes 1A2 et 3A4. Les paramètres de la coagulation (TP ou INR) des patients prenant de façon concomitante de la capécitabine et des anticoagulants dérivés de la coumarine doivent être surveillés régulièrement et la dose d’anticoagulants ajustée en conséquence.
Phénytoïne : une augmentation des concentrations plasmatiques de la phénytoïne entraînant des symptômes d’intoxication à la phénytoïne a été rapportée dans des cas isolés lors de l'administration concomitante de capécitabine et de phénytoïne. Un contrôle régulier des patients prenant de façon concomitante de la phénytoïne et de la capécitabine doit être effectué afin de surveiller l'augmentation des concentrations plasmatiques de la phénytoïne.
Acide folinique/acide folique : une étude portant sur l'association capécitabine-acide folinique a montré que l'acide folinique n'exerce aucun effet important sur la pharmacocinétique de la capécitabine et de ses métabolites. L'acide folinique influe cependant sur la pharmacodynamie de la capécitabine, dont la toxicité peut être augmentée par l’acide folinique : la dose maximale tolérée (DMT) de capécitabine seule, en traitement intermittent, est de 3 000 mg/m² par jour, alors qu'elle n'est que de 2 000 mg/m² par jour lorsque la capécitabine est associée à l'acide folinique (30 mg × 2/jour par voie orale). L'augmentation de la toxicité doit être prise en considération lors du passage d’un traitement par 5- FU/LV à un traitement par capécitabine. Cela doit également être pris en considération lors d’une supplémentation en acide folique en cas de carence en folate en raison de la similitude entre l'acide folinique et de l'acide folique.
Antiacides : l'effet d'un antiacide contenant de l'hydroxyde d'aluminium et de l'hydroxyde de magnésium sur la pharmacocinétique de la capécitabine a été étudié. Les concentrations plasmatiques de la capécitabine et de l'un de ses métabolites (5'-DFCR) ont légèrement augmenté ; aucun effet n'a été observé sur les trois métabolites majeurs (5'-DFUR, 5-FU et FBAL).
Allopurinol : des interactions entre le 5-FU et l’allopurinol ont été observées, avec une diminution possible de l'efficacité du 5-FU. L’administration concomitante de l’allopurinol avec la capécitabine doit être évitée.
Interféron alpha : la DMT de la capécitabine est de 2 000 mg/m² par jour, en association avec l'interféron alpha-2a (3 MUI/m² par jour) ; elle est de 3 000 mg/m² par jour lorsque la capécitabine est utilisée seule.
Radiothérapie : la DMT de la capécitabine administrée en monothérapie, avec un schéma intermittent, est de 3 000 mg/m² par jour, alors qu’en association à la radiothérapie pour le cancer rectal, la DMT de la capécitabine est de 2 000 mg/m² par jour administrée soit en schéma continu, soit quotidiennement du lundi au vendredi pendant une cure de radiothérapie de 6 semaines.
Oxaliplatine : aucune différence cliniquement significative d’exposition à la capécitabine ou à ses métabolites, au platine libre ou au platine total n’a été observée lorsque la capécitabine a été administrée en association avec l’oxaliplatine ou en association avec l’oxaliplatine et le bévacizumab.
Bévacizumab : il n’y a pas eu d’effet cliniquement significatif du bévacizumab sur les paramètres pharmacocinétiques de la capécitabine ou de ses métabolites, en présence d’oxaliplatine.
Interaction avec les aliments
Dans tous les essais cliniques, les patients devaient prendre la capécitabine dans les 30 minutes suivant un repas. Les données actuelles de tolérance et d'efficacité étant fondées sur une telle administration, il est recommandé d’administrer la capécitabine avec de la nourriture. La prise de nourriture diminue le taux d’absorption de la capécitabine (voir rubrique 5.2).
Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.
Restrictions
RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM
- Grossesse Contre-indication citée 4.3
- Allaitement Contre-indication citée 4.3
- Insuffisance rénale Contre-indication citée 4.3
- Insuffisance hépatique Contre-indication citée 4.3
- Conduite Précisions au RCP 4.7
Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.
GrossesseContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- Pendant la grossesse et l'allaitement.
« Contre-indiqué » dans la rubrique 4.6RCP 4.6
La capécitabine est contre-indiquée au cours de la grossesse.
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Femmes en capacité de procréer/Contraception chez l’homme et la femme
Il convient de recommander aux femmes en capacité de procréer d'éviter toute grossesse au cours du traitement par capécitabine. En cas de grossesse survenue au cours d’un traitement par capécitabine, les risques potentiels pour le fœtus doivent être expliqués. Une méthode de contraception efficace doit être utilisée pendant le traitement et pendant 6 mois après la dernière dose de capécitabine.
D’après les données de toxicité génétique, les patients de sexe masculin ayant des partenaires de sexe féminin en capacité de procréer doivent utiliser un moyen de contraception efficace pendant le traitement et pendant les 3 mois suivant la dernière dose de capécitabine.
Grossesse
Il n'existe pas d'étude chez la femme enceinte sous capécitabine ; toutefois on peut supposer que la capécitabine administrée chez la femme enceinte pourrait entraîner des effets délétères chez le fœtus. Lors d’études de la toxicité au cours de la reproduction chez l’animal, l'administration de la capécitabine a provoqué une mortalité embryonnaire et des effets tératogènes. Ces effets observés sont attendus pour les dérivés de la fluoropyrimidine. La capécitabine est contre-indiquée au cours de la grossesse.
AllaitementContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- Pendant la grossesse et l'allaitement.
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Femmes en capacité de procréer/Contraception chez l’homme et la femme
Il convient de recommander aux femmes en capacité de procréer d'éviter toute grossesse au cours du traitement par capécitabine. En cas de grossesse survenue au cours d’un traitement par capécitabine, les risques potentiels pour le fœtus doivent être expliqués. Une méthode de contraception efficace doit être utilisée pendant le traitement et pendant 6 mois après la dernière dose de capécitabine.
D’après les données de toxicité génétique, les patients de sexe masculin ayant des partenaires de sexe féminin en capacité de procréer doivent utiliser un moyen de contraception efficace pendant le traitement et pendant les 3 mois suivant la dernière dose de capécitabine.
Allaitement
Le passage de la capécitabine dans le lait maternel n’est pas connu. Aucune étude pour évaluer l’impact de la capécitabine sur la production de lait ou sur sa présence dans le lait maternel humain n’a été conduite. Des quantités importantes de capécitabine et de ses métabolites ont été retrouvées dans le lait de souris allaitantes. Etant donné que le risque d’effets délétères sur le nourrisson allaité n’est pas connu, l’allaitement doit être interrompu pendant le traitement par capécitabine et pendant les 2 semaines suivant la dernière dose.
Insuffisance rénaleContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min).
PosologieRCP 4.2
Insuffisance rénale
La capécitabine est contre-indiquée chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine avant traitement inférieure à 30 mL/min [formule de Cockcroft et Gault]). Comparée à la population globale, l'incidence des effets indésirables de grade 3 ou 4 chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine avant traitement comprise entre 30 et 50 mL/min) est augmentée. Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée avant traitement, il est recommandé de réduire la posologie à 75 % pour une dose initiale de 1 250 mg/m². Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée avant traitement, aucune réduction de posologie n’est recommandée pour une dose initiale de 1 000 mg/m². Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine avant traitement comprise entre 51 et 80 mL/min), aucun ajustement posologique de la dose initiale n'est recommandé. Une surveillance attentive et une rapide interruption du traitement sont recommandées en cas d’effet indésirable de grade 2, 3 ou 4 pendant le traitement et après ajustement de la posologie comme indiqué dans le tableau 3 ci-dessus. Si la clairance de la créatinine calculée diminue pendant le traitement à une valeur inférieure à 30 mL/min, le traitement par capécitabine doit être interrompu. Ces recommandations d’adaptation de posologie pour l’insuffisance rénale concernent à la fois la monothérapie et l’association (voir aussi le paragraphe « Personnes âgées » ci-dessous).
Mises en garde et précautionsRCP 4.4
Déshydratation. Une déshydratation doit être prévenue ou corrigée le plus tôt possible. Les patients présentant une anorexie, une asthénie, des nausées, des vomissements ou une diarrhée peuvent rapidement se déshydrater. La déshydratation peut entraîner une insuffisance rénale aiguë, en particulier chez les patients dont la fonction rénale est déjà altérée ou lorsque la capécitabine est associée à des médicaments connus comme étant néphrotoxiques. Une insuffisance rénale aiguë secondaire à une déshydratation peut être potentiellement fatale. Si une déshydratation de grade 2 (ou plus) survient, le traitement par capécitabine doit être immédiatement interrompu et la déshydratation corrigée. Le traitement ne pourra être réinstauré que lorsque le patient sera réhydraté et que toutes les causes aggravantes seront corrigées ou contrôlées. Les modifications de doses appliquées doivent correspondre aux événements indésirables à l’origine de la déshydratation (voir rubrique 4.2).
Insuffisance rénale. Par rapport à la population globale, l'incidence des effets indésirables de grade 3 ou 4 chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine : 30 à 50 mL/min) est augmentée (voir rubriques 4.2 et 4.3).
Une insuffisance rénale peut entraîner une augmentation du taux d'uracile dans le sang, avec un risque de diagnostic erroné de déficit en DPD chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée. La capécitabine est contre-indiquée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.3).
Des concentrations élevées d’uracile avant traitement sont associées à un risque accru de toxicité. Malgré les incertitudes sur les seuils d’uracile définissant un déficit complet et partiel en DPD, une uracilémie ≥ 16 ng/mL et < 150 ng/mL doit être considérée comme évocatrice d’un déficit partiel en DPD et associée à un risque accru de toxicité aux fluoropyrimidines. Une uracilémie ≥ 150 ng/mL doit être considérée comme évocatrice d’un déficit complet en DPD et associée à un risque de toxicité aux fluorpyrimidines engageant le pronostic vital ou d’évolution fatale. Les taux sanguins d'uracile doivent être interprétés avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir « Test de dépistage du déficit en DPD » ci-dessus).
Insuffisance hépatiqueContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
PosologieRCP 4.2
Insuffisance hépatique
Les données disponibles d’efficacité et de sécurité concernant les patients présentant une insuffisance hépatique ne sont pas suffisantes pour établir des recommandations d'ajustements posologiques. Il n’existe pas de données disponibles sur l’insuffisance hépatique consécutive à une cirrhose ou une hépatite.
Mises en garde et précautionsRCP 4.4
Insuffisance hépatique. En l’absence de données d’efficacité et de tolérance chez les insuffisants hépatiques, l’utilisation de la capécitabine doit faire l’objet d’une surveillance étroite chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, en présence ou non de métastases hépatiques. L'administration de la capécitabine doit être interrompue en cas d'élévation de la bilirubine > 3,0 × LSN ou des aminotransférases hépatiques (ALAT, ASAT) > 2,5 × LSN liées au traitement. Le traitement par capécitabine en monothérapie peut être réinstauré lorsque la bilirubine diminue à ≤ 3,0 × LSN ou que les aminotransférases hépatiques diminuent à ≤ 2,5 × LSN.
ConduitePrécisions au RCP
Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7
La capécitabine a une influence mineure ou modérée sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
La capécitabine peut provoquer des sensations vertigineuses, une fatigue et des nausées.
Prescription et délivrance
Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.
Conditions de prescription et de délivrance
- médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement
- prescription réservée aux spécialistes et services ONCOLOGIE MEDICALE
- prescription réservée aux spécialistes et services HEMATOLOGIE
- prescription hospitalière
- prescription et délivrance subordonnées à l'obtention du résultat du dépistage d'un déficit en DPD
- prescription réservée aux médecins compétents en CANCEROLOGIE
Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre
Remboursement
100 %taux de remboursement Assurance Maladie
Agréé aux collectivités
Contre-indicationsRCP 4.3
- Antécédents de réactions sévères et inattendues à un traitement contenant une fluoropyrimidine.
- Hypersensibilité à la (aux) substance(s) active(s), ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ou au fluorouracile.
- Déficit complet connu en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD) (voir rubrique 4.4).
- Pendant la grossesse et l'allaitement.
- Chez les patients présentant une leucopénie, une neutropénie ou une thrombopénie sévère.
- Chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
- Chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min).
- Traitement récent ou concomitant par la brivudine (voir rubriques 4.4 et 4.5 concernant les interactions médicamenteuses).
- En cas de contre-indication avec l’un des médicaments associés, quel qu’il soit, ce médicament ne doit pas être utilisé.
Composition
Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM
| Substance | Dosage | Référence du dosage | Élément |
|---|---|---|---|
| CAPÉCITABINE | 500 mg | un comprimé | comprimé |
La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).
Présentations et prix
Fichier des présentations · BDPM
-
12 plaquette(s) PVC PVDC aluminium de 10 comprimé(s)
146,39 €prix public · 145,37 € hors honoraires 100 %
Autres spécialités de même substance
Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques
Classification ATC
Code ATC indiqué dans le RCP de la spécialité (rubrique 5.1)
- LANTINEOPLASIQUES ET AGENTS IMMUNOMODULANTS
- L01ANTINEOPLASIQUES
- L01BANTIMETABOLITES
- L01BCANALOGUES DE LA PYRIMIDINE
- L01BC06CAPECITABINE
Informations administratives
Fichier des spécialités · BDPM
- Code CIS
- 60462972
- Titulaire de l’AMM
- ZENTIVA FRANCE
- Forme pharmaceutique
- comprimé pelliculé
- Voie d’administration
- orale
- Procédure
- Procédure de reconnaissance mutuelle
- Autorisation
- Autorisation active · 24/07/2024
- Commercialisation
- Commercialisée
- Surveillance renforcée
- Non
Informations de sécurité
Informations importantes publiées par l’ANSM · BDPM
- Chimiothérapies à base de fluoropyrimidines (capécitabine et 5-FU) : surveiller les effets indésirables et adapter les doses — nouvelle fenêtreDu 09/09/2026 au 09/09/2027
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Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.