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Fiche médicament · FranceCIS 69491847 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquecomprimé pelliculé

ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE 20 microgrammes/100 microgrammes, comprimé pelliculé

comprimé pelliculé · voie orale · LABORATOIRES MAJORELLE

Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 Texte sans niveaux RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : précisions au rcp (4.6). Allaitement : « déconseillé » au rcp (4.6). Insuffisance rénale : aucun passage repéré. Insuffisance hépatique : contre-indication citée (4.3). Conduite : précisions au rcp (4.7). Liste I

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

Ce RCP ne classe pas ses interactions par niveau de contrainte. La rubrique 4.5 est reproduite telle quelle.

Remarque: Les informations des médicaments concomitants doit être consulté pour identifier les interactions potentielles.

  • Effets d'autres médicaments sur ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE

Les interactions peuvent se produire avec des médicaments qui induisent les enzymes microsomales pouvant entraîner une augmentation de la clairance des hormones sexuelles et conduire à la survenue de saignements et/ ou à l'échec de la contraception.

Prise en charge

L'induction enzymatique peut déjà être observée après quelques jours de traitement. L'induction enzymatique est maximale généralement quelques semaines après le début de la prise. Après la cessation de la thérapie médicamenteuse, l’induction enzymatique peut être maintenue pendant environ 4 semaines.

Traitement à court terme

Les femmes traitées avec des médicaments inducteurs enzymatiques doivent utiliser temporairement une méthode barrière ou une autre méthode de contraception en plus du COC. La méthode barrière doit être utilisée pendant toute la durée du traitement médicamenteux concomitant et pendant 28 jours après son arrêt. Si le traitement médicamenteux va au-delà de la fin des comprimés dans la boite de COC, la prochaine boite de COC doit être démarrée juste après la précédente sans l'intervalle habituel sans comprimé.

Le traitement à long terme

Chez les femmes ayant un traitement à long terme avec des substances actives inductrices enzymatiques au niveau hépatiques, une autre méthode de contraception fiable non hormonale est recommandée.

Les interactions suivantes ont été rapportées dans la littérature.

Substances augmentant la clairance du COC (efficacité diminuée du COC par induction enzymatique), p. ex. :

Barbituriques, bosentan, carbamazépine, phénytoïne, primidone, la rifampicine et le VIH médicaments ritonavir, névirapine et l'éfavirenz et peut-être aussi felbamate, la griséofulvine, l'oxcarbazépine, le topiramate et des produits à base de plantes millepertuis (Hypericum perforatum).

Les produits contenant du millepertuis ne doivent pas être utilisés en même temps que ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE car ils peuvent en réduire l’efficacité contraceptive. Des saignements intermenstruels et des grossesses non désirées ont été rapportées. L’effet d’induction enzymatique peut se prolonger jusqu’à 2 semaines après l’arrêt du millepertuis.

Les substances ayant des effets variables sur la clairance du COC :

En cas de co-administration avec les COC, de nombreuses combinaisons d'inhibiteurs de la protéase du VIH et des inhibiteurs de la transcriptase inverse non nucléosidiques, y compris des combinaisons avec des inhibiteurs de VHC peuvent augmenter ou diminuer les concentrations plasmatiques d'œstrogènes ou progestatifs. L'effet net de ces changements peut être cliniquement pertinent dans certains cas.

Par conséquent, les informations de prescription de médicaments concomitants VIH / VHC doit être consulté pour identifier les interactions potentielles et les recommandations connexes. En cas de doute, une méthode contraceptive de barrière supplémentaire devrait être utilisée par les femmes sur les inhibiteurs de la protéase ou les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse.

Les substances actives suivantes peuvent augmenter les concentrations plasmatiques des hormones contenues dans ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE (inhibiteurs enzymatiques) :

  • les substances actives qui impactent l’absorption d’éthinylestradiol au niveau de la paroi de l’estomac ou de l’intestin telles que l’acide ascorbique ou le paracétamol
  • atorvastatine (augmente de 20% l’aire sous la courbe de l’éthinylestradiol)
  • les substances qui inhibent les enzymes microsomiaux du foie (inhibiteurs forts ou modérés du cytochrome 3A4 tels que les agents antifongiques dérivés de l’imidazole (itraconazole, voriconazole, fluconazole), vérapamil, macrolides (clarithromycine, érythromycine, troléandomycine), diltiazem et le jus de pamplemousse peuvent augmenter les taux plasmatiques d’estrogènes ou de progestérone.

Substances diminuant la clairance de la COC (inhibiteurs d'enzymes) :

La pertinence clinique des interactions potentielles avec les inhibiteurs de l'enzyme reste inconnue.

L'administration concomitante d'inhibiteurs puissants du CYP3A4 peut augmenter les concentrations plasmatiques de l'œstrogène ou de la progestérone, ou les deux.

On a montré que des doses d’étoricoxib de 60 à 120 mg / jour peuvent augmenter les concentrations plasmatiques de l'éthinylestradiol respectivement de 1,4 à 1,6 fois, lorsqu'il est pris en association avec un contraceptif hormonal combiné contenant 0,035 mg d'éthinylestradiol.

Interaction pharmacodynamique

Au cours des essais cliniques menés chez des patients traités pour une infection par le virus de l'hépatite C (VHC) et recevant des médicaments contenant ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir, avec ou sans ribavirine, il a été observé des augmentations de transaminase (ALAT) supérieures à 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN), significativement plus fréquentes chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tel que les contraceptifs hormonaux combinés (CHC). De plus, chez des patients traités par le glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir, des augmentations des ALAT ont été observées chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol tels que les CHC (voir la rubrique 4.3).

Par conséquent, les femmes utilisant ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE doivent adopter une autre méthode contraceptive (par ex, contraception uniquement progestative ou méthodes non-hormonales) avant de commencer le traitement avec ces médicaments. ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE peut être repris 2 semaines après l’arrêt de ces médicaments.

Effets de ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE sur d'autres médicaments

La troléandomycine peut augmenter le risque de cholestase hépatique si elle est administrée en même temps que les COC.

Les COC peuvent affecter le métabolisme de certaines autres substances actives. Par conséquent, les concentrations plasmatiques et tissulaires peuvent soit augmenter (par exemple la ciclosporine) ou une diminution (par exemple la lamotrigine).

ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE peut modifier le métabolisme de d’autres substances :

  • par inhibition des enzymes microsomiaux hépatiques ce qui se traduit par une élévation des concentrations des substances actives telles que le diazépam (et d’autres benzodiazépines), la cyclosporine, la théophylline, la mélatonine, la tizanidine et les glucocorticoïdes.
  • par l’induction de mécanisme de glucuronidation conduisant à des baisses de taux plasmatiques par exemple du clofibrate, de la morphine, du lorazépam (et de d’autres benzodiazépines) et de la lamotrigine.

In vitro l’éthinylestradiol est un inhibiteur réversible de CYP 2C19, CYP 1A1 et 1A2 ainsi qu'un mécanisme inhibiteur à base de CYP3A4 / 5, CYP 2C8 et CYP 2J2. Dans les essais cliniques, l'utilisation d'un contraceptif contenant de l’éthinylestradiol hormonal n'a pas conduit à une augmentation ou ni à une légère augmentation, dans les niveaux plasmatiques des substrats du CYP3A4 (de exemple le midazolam) tandis que les niveaux plasmatiques des substrats du CYP1A2 ont pu être légèrement augmenté (par exemple la théophylline) ou modérément (par exemple, la tizanidine).

Les besoins en insuline et en d’autres antidiabétiques oraux peuvent être modifiés à la suite de la modification de la tolérance au glucose.

Interactions pharmacodynamiques

Au cours des études cliniques chez des patientes traitées pour une infection par le virus de l’hépatite C (VHC) avec des médicaments contenant de l’ombitasvir/du paritaprévir/du ritonavir et du dasabuvir, avec ou sans ribavirine, une élévation des transaminases (ALAT) de plus de 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) a été observée de manière significativement plus fréquente chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l’éthinylestradiol, tels que les contraceptifs hormonaux combinés (CHC). De plus, chez les patientes traitées par glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/ velpatasvir/voxilaprévir, des élévations des taux d'ALAT ont également été observées chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l’éthinylestradiol tels que les CHC (voir rubrique 4.3).

C’est pourquoi les utilisatrices de ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE doivent adopter un autre mode de contraception (par exemple, un contraceptif contenant uniquement un progestatif ou une méthode non hormonale) avant de commencer un traitement avec ces médicaments. ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE peut être repris 2 semaines après l’arrêt de ces médicaments.

Analyses biologiques

L'utilisation de stéroïdes contraceptifs peut influencer les résultats de certains tests de laboratoire, y compris les paramètres biochimiques du foie, de la thyroïde, des glandes surrénales et de la fonction rénale, les taux plasmatiques de protéines (porteuses), par exemple corticostéroïde-binding globulin et des fractions lipides / lipoprotéines, les paramètres du métabolisme des hydrates de carbone et des paramètres de la coagulation et de la fibrinolyse. Les modifications restent en général dans la plage normale du laboratoire.

La nature et l’importance de l’effet sont partiellement dépendantes des doses d’hormones utilisées.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossessePrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE n’est pas indiqué pendant la grossesse.

En cas de découverte d’une grossesse pendant la prise de ETHINYLESTRADIOL/ LEVONORGESTREL MAJORELLE, son utilisation devra être immédiatement interrompue.

De nombreuses études épidémiologiques n’ont pas révélé de risque augmenté d’anomalies congénitales chez les enfants nés de mères ayant utilisé un COC avant la grossesse. Aucun effet tératogène n’a été observé si un COC a été pris par erreur au cours de la grossesse.

Des études chez l’animal ont montré la présence d’effets indésirables au cours de la grossesse et de l’allaitement (voir rubrique 5.3). D’après ces données chez l’animal, un effet indésirable dû à l’activité hormonale des principes actifs ne peut être exclu. Cependant, sur la base de l’expérience de l’utilisation des COC pendant la grossesse, un tel effet indésirable n’a pas été observé chez l’homme.

Les données disponibles concernant l’utilisation de ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE au cours de la grossesse sont trop peu nombreuses pour permettre de conclure à d’éventuels effets néfastes de ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE sur la grossesse ou sur la santé du fœtus ou du nouveau-né. Aucune donnée épidémiologique ne permet à ce jour de conclure.

Une augmentation du risque de TEV pendant le post-partum est à prendre en considération lors de la reprise de ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Allaitement« Déconseillé » au RCP

« Déconseillé » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

Les COC pouvant influer sur la composition quantitative et qualitative du lait maternel, ceux-ci sont généralement déconseillés jusqu’à la fin de l’allaitement.

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

Les COC pouvant influer sur la composition quantitative et qualitative du lait maternel, ceux-ci sont généralement déconseillés jusqu’à la fin de l’allaitement. L’utilisation de COC peut s’accompagner d’une excrétion de faibles quantités de ces contraceptifs et/ou de leurs métabolites dans le lait, pouvant avoir un effet chez l’enfant.

Insuffisance hépatiqueContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Affection hépatique sévère ou antécédent d’affection hépatique sévère, en l’absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques ;

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

  • apparition de jaunisse, d’une hépatite, d’un prurit généralisé, cholestase, valeurs hépatiques anormales. Les hormones stéroïdiennes sont métabolisées de façon moindre chez les patients avec une fonction hépatique affectée.

Troubles de la fonction hépatique

La survenue d’anomalie hépatiques aiguës ou chroniques peut nécessiter l’arrêt du COC jusqu’à la normalisation des paramètres hépatiques. La récidive d’un ictère cholestatique et/ou d’un prurit liés à une cholestase survenue au cours d’une grossesse précédente ou de la prise antérieure d’hormones stéroïdiennes doit faire arrêter le COC.

ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

Il n’a pas été observé d’effet sur l’aptitude à conduire et à utiliser des machines chez les utilisatrices de COC.

Prescription et délivrance

Liste I

Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

65 %taux de remboursement Assurance Maladie

Agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3

Les contraceptifs oraux de type combiné (COC) ne doivent pas être utilisés dans les conditions suivantes. En cas d’apparition d’une des affections suivantes pour la première fois pendant la prise d’un contraceptif oral de type combiné, l’utilisation de contraceptifs oraux doit cesser immédiatement.

  • Présence ou risque de thrombo-embolie veineuse (TEV) :
  • Thrombo-embolie veineuse – présence de TEV (patiente traitée par des anticoagulants) ou antécédents de TEV (p. ex. thrombose veineuse profonde [TVP] ou embolie pulmonaire [EP]),
  • Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, à la thrombo-embolie veineuse, telle qu’une résistance à la protéine C activée (PCa) (y compris une mutation du facteur V de Leiden), un déficit en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S,
  • Intervention chirurgicale majeure avec immobilisation prolongée (voir rubrique 4.4),
  • Risque élevé de thrombo-embolie veineuse dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4).
  • Présence ou risque de thrombo-embolie artérielle (TEA) :
  • Thrombo-embolie artérielle – présence ou antécédents de thrombo-embolie artérielle (p. ex. infarctus du myocarde [IM]) ou de prodromes (p. ex. angine de poitrine),
  • Affection cérébrovasculaire – présence ou antécédents d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou de prodromes (p. ex. accident ischémique transitoire [AIT]),
  • Prédisposition connue, héréditaire ou acquise, à la thrombo-embolie artérielle, telle qu’une hyperhomocystéinémie ou la présence d’anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique), valvulopathie et arythmie thrombogène,
  • Antécédents de migraine avec signes neurologiques focaux tels que migraine avec aura
  • Risque élevé de thrombo-embolie artérielle dû à la présence de multiples facteurs de risque (voir rubrique 4.4) ou d’un facteur de risque sévère tel que :
  • § diabète avec symptômes vasculaires,
  • § hypertension artérielle non contrôlée,
  • § dyslipoprotéinémie sévère,
  • § tabagisme (voir rubrique 4.4).
  • Antécédents ou pancréatite existante si elle est associée à une hypertriglycéridémie sévère ;
  • Affection hépatique sévère ou antécédent d’affection hépatique sévère, en l’absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques ;
  • Tumeur hépatique (bénigne ou maligne) évolutive ou ancienne ;
  • Tumeur maligne hormono-dépendante connue ou suspectée (par exemple, tumeurs des organes génitaux ou du sein) ;
  • Saignements vaginaux non diagnostiqués ;
  • Aménorrhée non diagnostiquée ;
  • Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 ;
  • ETHINYLESTRADIOL/LEVONORGESTREL MAJORELLE est contre-indiqué en cas d’utilisation concomitante avec des médicaments contenant les associations ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (voir rubrique 4.5).

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
LÉVONORGESTREL100 microgrammesun comprimécomprimé
ÉTHINYLESTRADIOL20 microgrammesun comprimécomprimé

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • 3 plaquette(s) aluminium PVC PVDC avec calendrier de 21 comprimé(s)

    CIP13 3400939108087Déclaration de commercialisationAgréé collectivités

    4,78 €prix public · 3,76 € hors honoraires 65 %

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Éthinylestradiol113 spécialités

Toutes les spécialités contenant éthinylestradiol

Classification ATC

Code ATC indiqué dans le RCP de la spécialité (rubrique 5.1)

  1. GSYSTEME GENITO-URINAIRE ET HORMONES SEXUELLES
  2. G03HORMONES SEXUELLES ET MODULATEURS DE LA FONCTION GENITALE
  3. G03ACONTRACEPTIFS HORMONAUX A USAGE SYSTEMIQUE
  4. G03AAPROGESTATIFS ET ESTROGENES EN ASSOCIATION FIXE
  5. G03AA07LEVONORGESTREL ET ESTROGENE
Voir les 22 spécialités de la classe G03AA07

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
69491847
Titulaire de l’AMM
LABORATOIRES MAJORELLE
Forme pharmaceutique
comprimé pelliculé
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure décentralisée
Autorisation
Autorisation active · 08/06/2010
Commercialisation
Commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Informations de sécurité

Informations importantes publiées par l’ANSM · BDPM

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.