Nouveau — Des calculateurs sont ajoutés toutes les 48 h. Proposer un calculateur
Fiche médicament · FranceCIS 63528064 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquecapsule molle

IBUPROFENE ARROW CONSEIL 400 mg, capsule molle

capsule molle · voie orale · ARROW GENERIQUES

Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 Texte sans niveaux RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : contre-indication citée (4.3). Allaitement : précisions au rcp (4.6). Insuffisance rénale : contre-indication citée (4.3). Insuffisance hépatique : contre-indication citée (4.3). Conduite : précisions au rcp (4.7).

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

Ce RCP ne classe pas ses interactions par niveau de contrainte. La rubrique 4.5 est reproduite telle quelle.

Acide acétylsalicylique

L’administration concomitante d’ibuprofène et d’acide acétylsalicylique n’est généralement pas recommandée en raison du risque d’augmentation des effets indésirables.

Des données expérimentales suggèrent que l’ibuprofène peut inhiber de façon compétitive l’effet antiagrégant plaquettaire d'une faible dose d’acide acétylsalicylique lorsqu’ils sont pris de façon concomitante. Bien que ces données présentent des incertitudes quant à l’extrapolation à la situation clinique, la possibilité que l’utilisation régulière et à long terme de l’ibuprofène réduise l’effet cardio-protecteur de faibles doses d’acide acétylsalicylique ne peut être exclue. En ce qui concerne l'ibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue d'un effet cliniquement pertinent apparaît peu probable (voir rubrique 5.1).

Autres AINS, dont les salicylates et les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2

Eviter l’utilisation concomitante de deux AINS ou plus car cela peut augmenter le risque d’ulcères et d’hémorragies gastro-intestinales en raison d’un effet synergique (voir rubrique 4.4).

Anticoagulants

Les AINS peuvent renforcer les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4).

Diurétiques, inhibiteurs de l’ECA, bêtabloquants et antagonistes de l’angiotensine II

Les AINS peuvent réduire l’effet des diurétiques et d’autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients dont la fonction rénale est altérée (par exemple, les patients déshydratés ou les patients âgés dont la fonction rénale est altérée), l’administration concomitante d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion, de bêtabloquants ou d’antagonistes de l’angiotensine II et d’agents inhibiteurs de la cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les personnes âgées. Les patients doivent être hydratés de manière adéquate et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant, puis périodiquement par la suite.

Diurétiques épargneurs de potassium

L’administration concomitante d’ibuprofène et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie (un contrôle du potassium sérique est recommandé).

Corticoïdes

Augmentation du risque d’effets indésirables, en particulier au niveau du tractus gastro-intestinal (ulcération ou hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4)).

Agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS)

Augmentation du risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4).

Digoxine

Les AINS peuvent exacerber l’insuffisance cardiaque, réduire le DFG et augmenter les taux plasmatiques de digoxine. Un contrôle de la digoxine sérique n’est généralement pas nécessaire en cas d’utilisation correcte (maximum sur 4 jours).

Moclobémide

Renforce l’effet de l’ibuprofène.

Phénytoïne

L’utilisation concomitante d’ibuprofène et de préparations de phénytoïne peut augmenter les taux sériques de phénytoïne. Un contrôle de la phénytoïne sérique n’est généralement pas requis en cas d’utilisation correcte (maximum sur 4 jours).

Lithium

Des données indiquent une augmentation potentielle des taux plasmatiques de lithium. Un contrôle du lithium sérique n’est généralement pas requis en cas d’utilisation correcte (maximum sur 4 jours).

Méthotrexate

L’administration d’ibuprofène dans les 24 heures précédent ou suivant l’administration de méthotrexate peut entraîner des concentrations élevées de méthotrexate et une augmentation de son effet toxique.

Ciclosporine

L’utilisation concomitante de certains anti-inflammatoires non stéroïdiens augmente le risque d’effets néfastes de la ciclosporine sur les reins. Cet effet ne peut pas non plus être exclu en cas d’association de ciclosporine et d’ibuprofène.

Cholestyramine

Le traitement concomitant par la cholestyramine et l’ibuprofène entraîne une absorption prolongée et réduite (25 %) de l’ibuprofène. Les médicaments doivent être administrés à au moins une heure d’intervalle.

Mifépristone

Les AINS ne doivent pas être utilisés pendant 8 à 12 jours après l’administration de mifépristone car ils peuvent réduire l’effet de la mifépristone.

Sulfinpyrazone

Les médicaments contenant de la sulfinpyrazone peuvent retarder l’excrétion de l’ibuprofène.

Probénécide

Les médicaments contenant du probénécide peuvent réduire la clairance des AINS et augmenter leur concentration sérique.

Tacrolimus

Augmentation possible du risque de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec du tacrolimus.

Zidovudine

Risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont administrés avec de la zidovudine. Des analyses sanguines sont recommandées 1 à 2 semaines après le début de l’utilisation concomittante.

Des données indiquent un risque accru d’hémarthrose et d’hématome chez les hémophiles VIH (+) recevant un traitement concomitant par zidovudine et ibuprofène.

Ritonavir

Peut augmenter les concentrations plasmatiques des AINS.

Extraits de plantes

Le ginkgo biloba peut potentialiser le risque de saignement en association avec des AINS.

Inhibiteurs du CYP2C9

L’administration concomitante d’ibuprofène et d’inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l’exposition à l’ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude portant sur le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l’exposition au S(+)-ibuprofène d’environ 80 à 100 % a été démontrée. Une réduction de la dose d’ibuprofène doit être envisagée lorsque des inhibiteurs du CYP2C9 puissants sont administrés de façon concomitante, en particulier lorsque l’ibuprofène à haute dose est administré avec du voriconazole ou du fluconazole.

Sulfonylurées

Les AINS peuvent augmenter ou diminuer l’effet hypoglycémique des sulfonylurées. La prudence est recommandée en cas de traitement simultané.

Antibiotiques à base de quinolone

Des données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent avoir un risque accru de développer des convulsions.

Alcool, bisphosphonates, oxpentifylline (pentoxyfilline) et sulfinpyrazone

Peuvent potentialiser les effets secondaires gastro-intestinaux et le risque d’hémorragie ou d’ulcération.

Baclofène

Toxicité élevée du baclofène.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossesseContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).

« Contre-indiqué » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

Par conséquent, l’ibuprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.3).

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir des effets néfastes sur la grossesse et/ou le développement embryo-fœtal. Les données d’études épidémiologiques soulèvent des inquiétudes à l’égard d’une augmentation du risque de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l’utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. Il est considéré que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement.

Chez l’animal, il a été démontré que l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines entraînait une augmentation des fausses couches avant et après l’implantation et de la létalité embryo-fœtale. De plus, une augmentation de diverses malformations a été signalée, dont des malformations cardiovasculaires, chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines pendant la période organogénétique. A partir de la 20ème semaine d’aménorrhée, l’utilisation de l’ibuprofène peut provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal du fœtus. Cet effet peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l’arrêt de celui-ci. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement, au cours du deuxième trimestre, dont la plupart ont disparu après l’arrêt du traitement. Par conséquent, pendant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré, sauf en cas de nécessité absolue. Si l’ibuprofène est utilisé par une femme qui tente de concevoir, ou pendant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, la dose doit être aussi faible que possible et la durée du traitement aussi courte que possible. Une surveillance prénatale de l’oligoamnios et de la constriction doit être envisagée après une exposition à l’ibuprofène pendant plusieurs jours à partir de la 20ème semaine d’aménorrhée. L’ibuprofène doit être interrompu en cas d’oligoamnios ou de constriction du canal artériel.

Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à :

  • une toxicité cardio-pulmonaire (constriction/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ;
  • un dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ;

pour la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse à :

  • un allongement possible du temps de saignement, un effet anti-agrégant pouvant se produire même à de très faibles doses ;
  • une inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou une prolongation de l’accouchement.

Par conséquent, l’ibuprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.3).

AllaitementPrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

L’ibuprofène et ses métabolites peuvent passer en faibles concentrations dans le lait maternel. Aucun effet nocif pour les nourrissons n’est connu à ce jour. Par conséquent, l’ibuprofène peut être utilisé pendant l’allaitement pour le traitement à court terme de la douleur et de la fièvre à la dose recommandée. La sécurité après une utilisation à long terme n’a pas été établie.

Insuffisance rénaleContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Insuffisance hépatique sévère, insuffisance rénale sévère ou insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA) (voir rubrique 4.4).

PosologieRCP 4.2

Insuffisance rénale

Aucune réduction de la dose n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée, mais la prudence s’impose (voir rubrique 4.4). L’ibuprofène est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.3).

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

  • hypertension et/ou insuffisance cardiaque, car la fonction rénale peut se détériorer (voir rubriques 4.3 et 4.8) ;

Il existe un risque d’insuffisance rénale chez les enfants et les adolescents déshydratés.

Insuffisance rénale

Insuffisance rénale car la fonction rénale peut se détériorer davantage (voir rubriques 4.3 et 4.8).

D’une manière générale, la prise fréquente d’analgésiques, en particulier l’association de plusieurs substances actives analgésiques, peut entraîner une atteinte rénale permanente avec un risque d’insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Ce risque peut être accru en cas d’effort physique associé à une perte de sel et à une déshydratation. Il convient donc de l’éviter.

Lors d’une administration prolongée d’ibuprofène, un contrôle régulier des valeurs hépatiques, de la fonction rénale ainsi que de la numération formule sanguine est nécessaire.

Insuffisance hépatiqueContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Insuffisance hépatique sévère, insuffisance rénale sévère ou insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA) (voir rubrique 4.4).

PosologieRCP 4.2

Insuffisance hépatique

Aucune réduction de la dose n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, mais la prudence s’impose (voir rubrique 4.4). L’ibuprofène est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3).

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

Insuffisance hépatique

Dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8).

Il convient d’interrompre le traitement par ibuprofène en cas de détérioration des fonctions hépatiques liée à son administration. Après l’arrêt du traitement, l’état de santé se normalise généralement. Une surveillance occasionnelle de la glycémie est également appropriée.

ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

L’ibuprofène n’a aucune incidence ou une incidence négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, étant donné qu’à forte dose, des effets secondaires tels que fatigue, somnolence, vertiges et troubles visuels (rapportés comme peu fréquents) peuvent être ressentis, la capacité de conduire une voiture ou de faire fonctionner des machines peut être altérée dans des cas individuels. Cet effet est potentialisé par la consommation simultanée d’alcool.

Prescription et délivrance

Aucune inscription sur les listes I, II ou des stupéfiants n’est indiquée dans la BDPM.

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

Aucun taux de remboursement indiqué pour les présentations de cette spécialité.

Non agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3
  • Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Patients ayant déjà présenté des réactions d’hypersensibilité (par exemple, bronchospasme, angiœdème, rhinite, urticaire ou asthme) en réponse à l’acide acétylsalicylique (AAS) ou à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
  • Ulcère/hémorragie peptique actif(ve) ou antécédent d'ulcère/hémorragie peptique récurrent(e) (deux épisodes distincts ou plus d’ulcération ou de saignement avéré).
  • Antécédents d’hémorragie ou de perforation gastro-intestinales, liés à un traitement antérieur par AINS.
  • Insuffisance hépatique sévère, insuffisance rénale sévère ou insuffisance cardiaque sévère (classe IV NYHA) (voir rubrique 4.4).
  • Hémorragie cérébrovasculaire ou autres hémorragie active.
  • Troubles de la formation du sang non identifiés.
  • Déshydratation sévère (causée par des vomissements, des diarrhées ou un apport hydrique insuffisant).
  • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
IBUPROFÈNE400 mgune capsulecapsule

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • plaquette(s) PVC PVDC-aluminium de 10 capsule(s)

    CIP13 3400930235973Déclaration de commercialisationNon agréé collectivités

    Prix non renseigné

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Classification ATC

Code ATC indiqué dans le RCP de la spécialité (rubrique 5.1)

  1. MSYSTEME MUSCULO-SQUELETTIQUE
  2. M01ANTIINFLAMMATOIRES ET ANTIRHUMATISMAUX
  3. M01AANTIINFLAMMATOIRES, ANTIRHUMATISMAUX, NON STEROIDIENS
  4. M01AEDERIVES DE L'ACIDE PROPIONIQUE
  5. M01AE01IBUPROFENE
Voir les 44 spécialités de la classe M01AE01

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
63528064
Titulaire de l’AMM
ARROW GENERIQUES
Forme pharmaceutique
capsule molle
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure décentralisée
Autorisation
Autorisation active · 25/08/2021
Commercialisation
Commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Informations de sécurité

Informations importantes publiées par l’ANSM · BDPM

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.