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Fiche médicament · FranceCIS 61959265 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquecomprimé pelliculé

NUROFEN RHUME, comprimé pelliculé

  • Liste I
  • Non commercialisée

comprimé pelliculé · voie orale · RECKITT BENCKISER HEALTHCARE FRANCE

Information signalée dans la BDPM : Warning disponibilité. Consultez la fiche officielle pour connaître les informations en vigueur.
Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 6 contre-indiquées 14 déconseillées 15 précautions d’emploi 8 à prendre en compte RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : contre-indication citée (4.3). Allaitement : contre-indication citée (4.3). Insuffisance rénale : contre-indication citée (4.3). Insuffisance hépatique : précisions au rcp (4.2 · 4.4). Conduite : précisions au rcp (4.7). Liste I

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

LIEES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE

LIEES A LA PRESENCE DE PSEUDOEPHEDRINE

Associations contre-indiquées 5

  • (Voir rubrique 4.3 Contre-indications)

  • IMAO non sélectifs (iproniazide) et/ou inhibiteurs réversibles de la monoamine oxydase A

    Hypertension paroxystique, hyperthermie pouvant être fatale. Du fait de la longue action des IMAO, cette interaction est encore possible 15 jours après l'arrêt de l'IMAO (voir rubrique 4.3).

  • IMAO irréversibles

    Risque d’hypertension paroxystique, hyperthermie pouvant être fatale. Du fait de la durée d’action de l’IMAO, cette interaction est encore possible 15 jours après l’arrêt de l’IMAO.

  • Autres sympathomimétiques indirects (phénylpropanolamine, éphédrine, phényléphrine, le méthylphénidate (alias néosynéphrine), pseudoéphédrine)

    Risque de vasoconstriction et/ou de crises hypertensives.

  • Sympathomimétiques alpha (voies orale et/ou nasale) (étiléfrine, midodrine, naphazoline, oxymétazoline, phényléphrine, synéphrine, tetryzoline, tuaminoheptane, tymazoline)

    Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

Associations déconseillées 5

  • (Voir rubrique 4.4 Mises en garde spéciales)

  • Alcaloïdes de l'ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide)

    Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

  • Alcaloïdes de l'ergot de seigle vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine, méthysergide)

    Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

  • IMAO-A sélectifs (moclobémide, toloxatone)

    Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

  • IMAO-A réversibles, y compris Oxazolidinones et Bleu de méthylène

    Risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi 3

  • Anesthésiques volatils halogénés

    Poussée hypertensive peropératoire.

    En cas d'intervention programmée, il est préférable d'interrompre le traitement quelques jours avant l'intervention.

  • Glycosides cardiotoniques

    Les sympathomimétiques tels que la pseudoéphédrine peuvent augmenter le risque de dysrythmie.

  • Anticholinergiques (y compris les antidépresseurs tricycliques)

    Augmentation des effets des médicaments anti-cholinergiques, impliquant une augmentation du risque d’hypertension.

LIEES A LA PRESENCE D'IBUPROFENE

Généralités 1

  • · Risque lié à l'hyperkaliémie

    Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkaliémie: les sels de potassium, les diurétiques hyperkaliémiants, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les inhibiteurs de l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaires ou non fractionnées), la ciclosporine et le tacrolimus, le triméthoprime.

    L'association de ces médicaments majore le risque d'hyperkaliémie. Ce risque est particulièrement important avec les diurétiques épargneurs de potassium, notamment lorsqu'ils sont associés entre eux ou avec des sels de potassium, tandis que l'association d'un IEC et d'un AINS, par exemple, est à moindre risque dès l'instant que sont mises en œuvre les précautions recommandées.

    Pour connaître les risques et les niveaux de contraintes spécifiques aux médicaments hyperkaliémiants, il convient de se reporter aux interactions propres à chaque substance.

    Toutefois, certaines substances, comme le triméthoprime, ne font pas l'objet d'interactions spécifiques au regard de ce risque. Néanmoins, ils peuvent agir comme facteurs favorisants lorsqu'ils sont associés à d'autres médicaments comme ceux sus mentionnés.

    L'administration simultanée d'ibuprofène avec les produits suivants nécessite une surveillance rigoureuse de l'état clinique et biologique du malade:

Associations contre-indiquées 1

  • Association au mifamurtide

    A des doses élevées d’AINS, risque de moindre efficacité du mifamurtide.

Associations déconseillées 9

  • (Voir rubrique 4.4)

  • Autres AINS y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2

    Eviter l’utilisation concomitante de deux ou de plusieurs AINS car cela peut augmenter le risque d’effets indésirables y compris une majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif (voir rubrique 4.4).

  • Acide acétylsalicylique à des doses anti-inflammatoires (≥ 1 g par prise et/ou ≥ 3 g par jour) ou à des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour)

    Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

    L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du potentiel accru d'effets indésirables.

    Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène inhibe de façon compétitive l'effet des faibles doses d'acide acétylsalicylique sur l'agrégation plaquettaire en cas d'administration concomitante. Bien qu'il existe des incertitudes en ce qui concerne l'extrapolation de ces données aux situations cliniques, la possibilité qu'une utilisation d'ibuprofène régulière, à long terme, soit susceptible de réduire l'effet cardioprotecteur des faibles doses d'acide acétylsalicylique ne peut pas être exclue. Aucun effet cliniquement pertinent n'est considéré comme probable pour l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1).

  • Anticoagulants oraux

    Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS). Les AINS sont susceptibles de majorer les effets des anticoagulants comme la warfarine (voir rubrique 4.4).

    Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite.

  • Héparines non fractionnées, héparines de bas poids moléculaires et apparentés (à doses curatives et/ou chez le sujet âgé)

    Augmentation du risque hémorragique (agression de la muqueuse gastro-duodénale par les AINS).

    Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.

  • Lithium

    Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium).

    Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'AINS.

  • Méthotrexate, utilisé à des doses supérieures à 20 mg/semaine

    Augmentation de la toxicité notamment hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires).

  • Pemetrexed (patients ayant une fonction rénale faible à modérée, clairance de la créatinine comprise entre 45 ml/min et 80 ml/min)

    Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de la clairance rénale par les AINS)

  • Nicorandil

    Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi 12

  • Ciclosporine, tacrolimus

    Risque d'addition des effets néphrotoxiques, notamment chez le sujet âgé.

  • Antihypertenseurs : inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), antagonistes de l'angiotensine II

    Risque d’insuffisance rénale aigüe chez le patient à risque (sujet âgé, déshydratation, traitement associé avec diurétiques, altération de la fonction rénale), par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS). Ces effets sont généralement réversibles. Par ailleurs, réduction de l’effet anti-hypertenseur.

    Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement et régulièrement pendant l’association.

  • Diurétiques

    Risque d’insuffisance rénale aigüe chez le patient à risque (sujet âgé et/ou déshydraté), par diminution de la filtration glomérulaire (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices due aux AINS). Par ailleurs, réduction de l’effet anti-hypertenseur.

    Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement

  • Méthotrexate, utilisé à des doses inférieures ou égales à 20 mg/semaine

    Augmentation de la toxicité notamment hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires).

    Contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association.

    Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.

  • Pemetrexed (patients ayant une fonction rénale normale)

    Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de la clairance rénale par les AINS).

    Surveillance biologique de la fonction rénale.

  • Corticoïdes

    Augmentation du risque d’ulcération gastro-intestinale ou de saignement (voir rubrique 4.4).

  • Glycosides cardiotoniques

    Les AINS peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque, réduire le débit de filtration glomérulaire et augmenter le niveau des glycosides plasmatiques.

  • Mifépristone

    Les AINS ne doivent pas être utilisés durant 8 à 12 jours suivant l’administration de la mifépristone, car les AINS peuvent réduire ces effets.

  • Zidovudine

    Augmentation du risque de toxicité hématologique lorsque les AINS sont administrés avec la zidovudine. Il existe des preuves d’un risque accru d’hémarthroses et des hématomes chez les hémophiles VIH (positif) recevant un traitement concomitant par la zidovudine et l’ibuprofène.

  • Antibiotiques de la famille des quinolones

    Les données chez l’animal indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions lorsqu’ils sont associés aux antibiotiques de la famille des quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent avoir un risque accru de développer des convulsions.

  • Cobimétinib

    Augmentation du risque hémorragique. Surveillance clinique.

  • Ténofovir disoproxil

    Risque de majoration de la néphrotoxicité du ténofovir, notamment avec des doses élevées de l’anti-inflammatoire ou en présence de facteurs de risque d’insuffisance rénale. En cas d’association, surveiller la fonction rénale.

Associations à prendre en compte 8

  • Acide acétylsalicylique à des doses anti-agrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour en 1 ou plusieurs prises)

    Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

    De plus, des données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber l'effet anti-agrégant plaquettaire d'une faible dose d'acide acétylsalicylique lorsqu'ils sont pris de façon concomitante. Toutefois, les limites de ces données ex vivo et les incertitudes quant à leur extrapolation en clinique, ne permettent pas d'émettre de conclusion formelle pour ce qui est de l'usage régulier de l'ibuprofène; par ailleurs, en ce qui concerne l'ibuprofène utilisé de façon occasionnelle, la survenue d'un effet cliniquement pertinent apparaît peu probable.

  • Antiagrégants plaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS)

    Majoration du risque d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4)

  • Bêta-bloquants (sauf esmolol)

    Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices par les AINS et rétention hydrosodée avec les AINS pyrazolés).

  • Déférasirox

    Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

  • Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif)

    Augmentation du risque d'ulcération et d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4)

  • Héparines de bas poids moléculaire et apparentés et héparines non fractionnées (aux doses préventives)

    Augmentation du risque hémorragique.

  • Médicaments mixtes adrénergiques-sérotoninergiques

    Augmentation du risque hémorragique.

  • Pentoxifylline

    Majoration du risque hémorragique.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Niveaux de contrainte : définitions
Contre-indication
Caractère absolu : l’association ne doit pas être réalisée.
Association déconseillée
À éviter le plus souvent, sauf après examen approfondi du rapport bénéfice/risque ; impose une surveillance étroite.
Précaution d’emploi
Association possible en respectant les recommandations du RCP (adaptation posologique, surveillance clinique, biologique, ECG…).
À prendre en compte
Risque d’interaction, le plus souvent une addition d’effets indésirables, sans recommandation pratique : l’opportunité de l’association est à évaluer.

Résumé des définitions publiées par l’ANSM (mode d’utilisation du Thésaurus des interactions médicamenteuses — nouvelle fenêtre). Le classement affiché est celui du RCP de cette spécialité.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossesseContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • grossesse et allaitement,

« Contre-indiqué » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

NUROFEN RHUME est contre-indiqué au cours de la grossesse.

A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise de , même ponctuelle, est contre-indiquée.

« Déconseillé » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

Une prise prolongée est fortement déconseillée.

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

Il n’existe pas ou il existe des données limitées sur l’utilisation de l’association ibuprofène/pseudoéphédrine chez la femme enceinte. NUROFEN RHUME est contre-indiqué au cours de la grossesse.

Lié à la pseudoéphédrine

La pseudoéphédrine possède des puissantes propriétés vasoconstrictrices.

Lié à l’ibuprofène

A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise de , même ponctuelle, est contre-indiquée. Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né.

Sauf nécessité absolue, NUROFEN RHUME, comprimé pelliculé ne doit pas être prescrit chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée.

En cas de prise à partir de la 20ème semaine d’aménorrhée, une surveillance cardiaque et rénale du fœtus pourrait s’avérer nécessaire.

En cas de survenue d'oligoamnios, ou de constriction du canal artériel, le traitement par NUROFEN RHUME, comprimé pelliculé doit être interrompu.

L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus.

Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre

Des études épidémiologiques suggèrent qu’un traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours du 1er trimestre de grossesse est associé à une augmentation du risque de fausse-couche.

Pour certains AINS, un risque augmenté de malformations cardiaques et de la paroi abdominale (gastroschisis) est également décrit. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire fœtale est passé de moins de 1% à approximativement 1,5% en cas d’exposition au 1er trimestre. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement.

Chez l’animal, l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse provoque une perte pré et post-implantatoire accrue, une augmentation de la létalité embryo-fœtale et une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires.

Risques associés à l’utilisation au cours du 2ème et 3ème trimestre

  • A partir de la 12ème semaine d’aménorrhée

La prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque d’atteinte fonctionnelle rénale :

  • In utero (mise en route de la diurèse fœtale): un oligoamnios peut survenir peu de temps après le début du traitement. Celui-ci est généralement réversible à l'arrêt du traitement. Il peut se compliquer d’un anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée à un AINS.
  • A la naissance : une insuffisance rénale (réversible ou non) peut être observée voire persister surtout en cas d'exposition tardive et prolongée avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée.
  • A partir de la 20ème semaine d’aménorrhée :

En plus de l’atteinte fonctionnelle rénale (cf. supra), la prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque de constriction du canal artériel (le plus souvent réversible à l’arrêt du traitement).

En cas de survenue d'oligoamnios, ou de constriction du canal artériel, le traitement par NUROFEN RHUME, comprimé pelliculé doit être interrompu.

  • A partir de la 24ème semaine d’aménorrhée :

Le risque de toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire) devient plus important et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite fœtale ou néonatale voire à une mort fœtale in utero. Ce risque est d'autant plus important et moins réversible que la prise est proche du terme. Cet effet existe même pour une prise ponctuelle

En fin de grossesse (proche du terme), la prise d’AINS expose également la mère et le nouveau-né à :

- un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ;

- une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé.

AllaitementContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • grossesse et allaitement,

« Contre-indiqué » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

Compte tenu des possibles effets cardiovasculaires et neurologiques des vasoconstricteurs, la prise de ce médicament est contre-indiquée pendant l'allaitement.

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

La présence de pseudoéphédrine parmi les constituants conditionne la conduite à tenir pendant l'allaitement: la pseudoéphédrine passe dans le lait maternel. Compte tenu des possibles effets cardiovasculaires et neurologiques des vasoconstricteurs, la prise de ce médicament est contre-indiquée pendant l'allaitement.

Insuffisance rénaleContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • en cas de maladie rénale aigue ou chronique/ insuffisance rénale.

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

NUROFEN RHUME expose également le fœtus et / ou le nouveau-né à un risque d’atteinte rénale fonctionnelle (insuffisance rénale, oligoamnios), de fermeture prématurée du canal artériel et d’hypertension artérielle pulmonaire (voir rubrique 4.6).

Des cas de PRES et RCVS ont été reportés lors de la prise de produits contenant de la pseudoéphédrine (voir rubrique 4.8). Le risque est plus important chez les patients présentant une hypertension sévère ou non contrôlée ou avec une maladie rénale aigüe ou chronique/ insuffisance rénale.

Insuffisance rénale fonctionnelle

Risque d’insuffisance rénale par détérioration des fonctions rénales en particulier chez les adolescents déshydratés (voir rubrique 4.3 et 4.8).

Les AINS, en inhibant l'action vasodilatatrice des prostaglandines rénales, sont susceptibles de provoquer une insuffisance rénale fonctionnelle par diminution de la filtration glomérulaire. Cet effet indésirable est dose dépendant.

En début de traitement ou après augmentation de la posologie, une surveillance de la diurèse et de la fonction rénale est recommandée chez les patients présentant les facteurs de risque suivants :

  • sujets âgés,
  • médicaments associés tels que: IEC, sartans, diurétiques (voir rubrique 4.5),
  • hypovolémie quelle qu'en soit la cause,
  • insuffisance cardiaque,
  • syndrome néphrotique,
  • néphropathie lupique,
  • cirrhose hépatique décompensée.

La prise de ce médicament doit être évitée en cas de traitement avec un autre anti-inflammatoire non stéroïdien, avec un anticoagulant oral, avec du lithium, avec de l'acide acétylsalicylique à doses antalgiques, antipyrétiques ou anti-inflammatoires, avec du méthotrexate à des doses supérieures à 20 mg par semaine, avec les héparines de bas poids moléculaire et apparentés et les héparines non fractionnées (aux doses curatives et/ou chez le sujet âgé), avec le pemetrexed, chez les patients ayant une fonction rénale faible à modérée (voir rubrique 4.5).

Insuffisance hépatiquePrécisions au RCP

PosologieRCP 4.2

Insuffisance Hépatique :

Il peut être conseillé de surveiller la fonction hépatique. Le médicament ne devrait pas être utilisé en cas d’insuffisance hépatique sévère (voir section 4.3 et 4.4)

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

  • cirrhose hépatique décompensée.
ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

Prévenir les patients de l'apparition possible de vertiges et de troubles de la vue.

Prescription et délivrance

Liste I

Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

Aucun taux de remboursement indiqué pour les présentations de cette spécialité.

Non agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3

Ce médicament est contre-indiqué dans les situations suivantes :

  • Patients ayant déjà manifesté des réactions d’hypersensibilité (par exemple antécédents d’asthme, de rhinite, d’œdème de Quincke ou d’urticaire) déclenchés par la prise d'ibuprofène, acide acétylsalicylique (aspirine) ou d’autres médicaments contenant des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
  • chez les enfants de moins de 15 ans,
  • grossesse et allaitement,
  • en cas d’hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
  • en cas d’antécédents d’hémorragie ou de perforation digestive au cours d’un précédent traitement par AINS.
  • en cas d’hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébro-vasculaire ou autre hémorragie en évolution,
  • en cas d’ulcère peptique évolutif, antécédents d’ulcère peptique ou d’hémorragie récurrente (2 épisodes distincts, ou plus, d’hémorragie ou d’ulcération objectivés).
  • en cas d'insuffisance hépatocellulaire sévère (voir rubrique 4.4),
  • en cas d’hypertension sévère ou hypertension non contrôlée,
  • en cas de maladie rénale aigue ou chronique/ insuffisance rénale.
  • en cas d'antécédents d'accident vasculaire cérébral ou de facteurs de risque susceptible de favoriser la survenue d'accident vasculaire cérébral, en raison de l'activité sympathomimétique alpha du vasoconstricteur,
  • en cas d'insuffisance coronarienne sévère,
  • en cas d’insuffisance cardiaque sévère (NYHA Classe IV) (voir rubrique 4.4),
  • en cas de risque de glaucome par fermeture de l'angle,
  • en cas de risque de rétention urinaire liée à des troubles urétro-prostatiques,
  • en cas d'antécédents de convulsions,
  • en cas de lupus érythémateux disséminé,
  • en association avec les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAOs) non sélectifs ou dans les 15 jours suivant l’arrêt du traitement en raison du risque d’hypertension paroxystique et d’hyperthermie pouvant être fatale (voir rubrique 4.5).
  • en association aux sympathomimétiques à action indirecte : vasoconstricteurs destinés à décongestionner le nez, qu'ils soient administrés par voie orale ou nasale [phényléphrine (alias néosynéphrine), pseudoéphédrine, éphédrine] ainsi que méthylphénidate, en raison du risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives (voir rubrique 4.5).
  • en association aux sympathomimétiques de type alpha : vasoconstricteurs destinés à décongestionner le nez, qu'ils soient administrés par voie orale ou nasale [étiléfrine, naphazoline, oxymétazoline, phényléphrine (alias néosynéphrine), synéphrine, tétryzoline, tuaminoheptane, tymazoline], ainsi que mididrine, en raison du risque de vasoconstriction et/ou de poussées hypertensives (voir rubrique 4.5).

D’une façon générale, l’association de deux décongestionnants est contre-indiquée, quelle que soit la voie d’administration (orale et/ou nasale) : une telle association est inutile et dangereuse et correspond à un mésusage.

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
IBUPROFÈNE200,00 mgun comprimécomprimé
CHLORHYDRATE DE PSEUDOÉPHÉDRINE30,00 mgun comprimécomprimé

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • plaquette(s) thermoformée(s) PVC PVDC aluminium de 20 comprimé(s)

    CIP13 3400934362583Déclaration d'arrêt de commercialisationNon agréé collectivités

    Prix non renseigné

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Classification ATC

Correspondance du fichier MITM de la BDPM du 13/10/2026

Le code ATC de cette spécialité ne figure pas dans les correspondances disponibles (couverture partielle). Le RCP l’indique en rubrique 5.1.

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
61959265
Titulaire de l’AMM
RECKITT BENCKISER HEALTHCARE FRANCE
Forme pharmaceutique
comprimé pelliculé
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure nationale
Autorisation
Autorisation active · 14/05/1997
Commercialisation
Non commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Informations de sécurité

Informations importantes publiées par l’ANSM · BDPM

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.