Nouveau — Des calculateurs sont ajoutés toutes les 48 h. Proposer un calculateur
Fiche médicament · FranceCIS 63344192 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquecomprimé

SURMONTIL 25 mg, comprimé

comprimé · voie orale · NEURAXPHARM FRANCE

Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 1 contre-indiquées 4 déconseillées 10 précautions d’emploi 11 à prendre en compte RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : précisions au rcp (4.6). Allaitement : précisions au rcp (4.6). Insuffisance rénale : aucun passage repéré. Insuffisance hépatique : précisions au rcp (4.2 · 4.4). Conduite : précisions au rcp (4.7). Liste I

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

Généralités 5

  • Médicaments à l’origine d’une hypotension orthostatique

    Outre les antihypertenseurs, de nombreux médicaments peuvent entraîner une hypotension orthostatique. C'est le cas notamment des dérivés nitrés, des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, des alpha-bloquants à visée urologique, des antidépresseurs imipraminiques et des neuroleptiques phénothiaziniques, des agonistes dopaminergiques et de la lévodopa. Leur utilisation conjointe risque donc de majorer la fréquence et l’intensité de cet effet indésirable. Se reporter aux interactions propres à chaque classe, avec les niveaux de contrainte correspondants.

  • Médicaments abaissant le seuil épileptogène

    L'utilisation conjointe de médicaments proconvulsivants, ou abaissant le seuil épileptogène, devra être soigneusement pesée, en raison de la sévérité du risque encouru. Ces médicaments sont représentés notamment par la plupart des antidépresseurs (imipraminiques, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine), les neuroleptiques (phénothiazines et butyrophénones), la méfloquine, la chloroquine, les fluoroquinolones, le bupropion, le tramadol.

  • Médicaments atropiniques

    Il faut prendre en compte le fait que les substances atropiniques peuvent additionner leurs effets indésirables et entraîner plus facilement une rétention urinaire, une poussée aiguë de glaucome, une constipation, une sécheresse de la bouche, etc… Les divers médicaments atropiniques sont représentés par les antidépresseurs imipraminiques, la plupart des antihistaminiques H1 atropiniques, les antiparkinsoniens, les anticholinergiques, les antispasmodiques atropiniques, le disopyramide, les neuroleptiques phénothiaziniques ainsi que la clozapine.

  • Médicaments sédatifs

    Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance. Il s'agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide.

  • Médicaments à l'origine d'un syndrome sérotoninergique

    Certains surdosages ou certains médicaments peuvent donner lieu à un syndrome sérotoninergique justifiant l'arrêt immédiat du traitement.

    Ces médicaments sont essentiellement représentés par le linézolide, le bleu de méthylène, le millepertuis, la péthidine, le tramadol, la plupart des antidépresseurs, la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, certains tricycliques (clomipramine, amitriptyline, imipramine, trimipramine), les mixtes (venlafaxine, milnacipran, sibutramine), duloxétine ou oxitriptan (avec des indications autres que la dépression), les IMAO (essentiellement non sélectifs, voire les IMAO-A sélectifs).

    Le syndrome sérotoninergique se manifeste par l'apparition (éventuellement brutale) simultanée ou séquentielle, d'un ensemble de symptômes pouvant nécessiter l'hospitalisation, voire exceptionnellement entraîner le décès.

    Ces symptômes peuvent être d'ordre digestifs (diarrhée), neuropsychiques (agitation, confusion, hypomanie), moteurs (myoclonies, tremblements, hyperréflexie, rigidité, hyperactivité), végétatifs (variations tensionnelles, tachycardie, frissons, hyperthermie, sueurs, éventuellement coma).

    Le strict respect des doses préconisées constitue un facteur essentiel dans la prévention de l'apparition de ce syndrome.

    Le niveau de risque est très variable selon les associations. Le tableau est sévère, voire fatal, notamment avec les IMAO non sélectifs (se reporter aux interactions contre-indiquées).

Associations contre-indiquées 1

  • Iproniazide

    Risque d’apparition d’un syndrome sérotoninergique : diarrhée, tachycardie, sueurs, tremblements, confusion voire coma.

    Respecter un délai de deux semaines entre l’arrêt de l’IMAO et le début du traitement par l’antidépresseur sérotoninergique, et d’au moins une semaine entre l’arrêt de l’antidépresseur sérotoninergique et le début du traitement par l’IMAO.

Associations déconseillées 4

  • Alcool (boisson ou excipient)

    Majoration par l’alcool de l’effet sédatif de ces substances. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.

    Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l’alcool.

  • Antihypertenseurs centraux (tels que par exemple clonidine, guanfacine, methyldopa, …)

    Risque d'inhibition de l'effet antihypertenseur par l'antidépresseur (antagonisme au niveau des récepteurs adrénergiques).

  • Oxybate de sodium

    Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

  • Sympathomimétiques alpha et bêta (voie IM et IV)

    Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme (inhibition de l’entrée du sympathomimétique dans la fibre sympathique).

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi 10

  • Anticonvulsivants

    Risque de survenue de crises convulsives généralisées (baisse du seuil épileptogène par l’antidépresseur).

    Surveillance clinique et adaptation éventuelle des posologies.

  • Acide valproïque et valpromide

    Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’antidépresseur.

  • Carbamazépine

    Risque de survenue de crises convulsives généralisées (baisse du seuil épileptogène par l’antidépresseur), et diminution des concentrations plasmatiques de l’antidépresseur (augmentation de son métabolisme hépatique par l’anticonvulsivant).

    Surveillance clinique et adaptation éventuelle des posologies.

  • Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine

    Augmentation des concentrations plasmatiques de l'antidépresseur imipraminique avec risque de convulsions et augmentation des effets indésirables.

    Surveillance clinique accrue et, si nécessaire, adaptation posologique.

  • Adrénaline (Voie bucco-dentaire ou sous-cutanée)

    Troubles du rythme ventriculaire graves par augmentation de l'excitabilité cardiaque.

    Limiter l'apport, par exemple : moins de 0,1 mg d'adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en 1 heure chez l'adulte.

  • Buprénorphine

    La trimipramine doit être utilisée avec prudence lorsqu’elle est co-administrée avec la buprénorphine, car le risque de syndrome sérotoninergique, qui est une maladie potentiellement mortelle, est accru (voir rubrique 4.4).

  • Substances actives sérotoninergiques : ISRS, IRSNa, IMAO, lithium, triptans, tramadol, linezolide, L-tryptophane, et des préparations à base de millepertuis officinal – Hypericum perforatum

    Risque de syndrome sérotoninergique.

    Une surveillance clinique étroite est nécessaire quand ces substances sont co-administrées avec la trimipramine.

  • Médicaments allongeant l’intervalle QT : antiarythmiques de classes IA et III, macrolides, fluoroquinolones, certains antifongiques, certains antipsychotiques

    Risque d’allongement de l’intervalle QT.

  • Médicaments induisant une hypokaliémie : diurétiques hypokaliémiants, laxatifs stimulants, glucocorticoides, tetracosactides

    Risque d’allongement de l’intervalle QT.

  • Médicaments induisant une bradycardie : béta-bloquants, diltiazem, vérapamil, clonidine, digitaliques

    Risque d’allongement de l’intervalle QT.

Associations à prendre en compte 11

  • Anticholinestérasiques

    Risque de moindre efficacité de l’anticholinestérasique par antagonisme des récepteurs de l’acétylcholine par l’atropinique.

  • Autres médicaments à l'origine d'un syndrome sérotoninergique (tels que par exemple les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, certains antidépresseurs imipraminiques tricycliques, …)

    Risque d'apparition ou de majoration d'un syndrome sérotoninergique en cas d'association de ces médicaments.

  • Autres médicaments atropiniques

    Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche...

  • Autres médicaments sédatifs

    Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuses la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

  • Baclofène

    Risque d'augmentation de l'hypotonie musculaire.

  • Bêta-bloquants dans l’insuffisance cardiaque

    Effet vasodilatateur et risque d'hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

  • Autres médicaments abaissant le seuil épileptogène

    Risque accru de convulsions.

  • Dapoxétine

    Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de vertiges ou de syncopes.

  • Morphiniques

    Risque important d'akinésie colique, avec constipation sévère.

  • Médicaments abaissant la pression artérielle

    Risque de majoration d’une hypotension, notamment orthostatique.

  • Orlistat

    Risque d’échec thérapeutique en cas de traitement concomitant par orlistat.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Niveaux de contrainte : définitions
Contre-indication
Caractère absolu : l’association ne doit pas être réalisée.
Association déconseillée
À éviter le plus souvent, sauf après examen approfondi du rapport bénéfice/risque ; impose une surveillance étroite.
Précaution d’emploi
Association possible en respectant les recommandations du RCP (adaptation posologique, surveillance clinique, biologique, ECG…).
À prendre en compte
Risque d’interaction, le plus souvent une addition d’effets indésirables, sans recommandation pratique : l’opportunité de l’association est à évaluer.

Résumé des définitions publiées par l’ANSM (mode d’utilisation du Thésaurus des interactions médicamenteuses — nouvelle fenêtre). Le classement affiché est celui du RCP de cette spécialité.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossessePrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

Il n’y a pas ou peu de données disponibles sur l’utilisation de la trimipramine chez la femme enceinte. Les résultats des études de toxicité sur la reproduction chez l’animal sont insuffisants.

La prise de trimipramine n’est pas recommandée pendant la grossesse sauf si vraiment nécessaire et seulement après une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque.

Néanmoins, le maintien d’un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse et si possible en monothérapie.

Chez les nouveau-nés de mères traitées en fin de grossesse par un antidépresseur de type imipraminique, des difficultés d’adaptation et des symptômes de sevrage peuvent apparaître dans la première semaine de vie :

  • Hypotonie, irritabilité, trémulations, voire convulsions) ;
  • Troubles respiratoires (polypnée, accès de cyanose, voire détresse respiratoire) ;
  • Troubles gastro-intestinaux (difficulté de mise en route de l’alimentation, retard à l’émission du méconium et distension abdominale).
AllaitementPrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

Il n’y a pas de données disponibles sur la présence de trimipramine dans le lait maternel, sur la production de lait maternel ou sur les effets sur l’enfant allaité. Cependant, les données physico-chimiques suggèrent une excrétion de trimipramine dans le lait maternel. Un risque pour l’enfant allaité ne peut être exclu. Une décision doit être prise sur l’arrêt de l’allaitement ou sur l’arrêt/la non-initiation du traitement par trimipramine en prenant en compte le bénéfice de l’allaitement pour l’enfant et le bénéfice du traitement pour la mère.

Insuffisance hépatiquePrécisions au RCP

PosologieRCP 4.2

Insuffisants hépatiques et rénaux

Il convient de diminuer la posologie (voir rubrique 5.2).

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

  • dans les insuffisances hépatiques et rénales (voir rubrique 5.2).
ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

La trimipramine a un effet modéré à fort sur la capacité à conduire ou à utiliser des machines et peut entraîner une sédation et une vision floue. Ce médicament peut affaiblir les facultés mentales et physiques nécessaires à l’exécution de certaines tâches dangereuses, telles que la manipulation d’appareils ou la conduite de véhicules à moteur. La prudence est donc recommandée en cas de manipulation d’appareils ou de conduite de véhicule.

Prescription et délivrance

Liste I

Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

65 %taux de remboursement Assurance Maladie

Agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3
  • Hypersensibilité à la substance active, à d’autres antidépresseurs tricycliques ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Risque connu de glaucome par fermeture de l’angle.
  • Risque de rétention urinaire lié à des troubles urétroprostatiques.
  • Infarctus du myocarde récent.
  • Associations aux IMAO irréversibles (iproniazide) (voir rubrique 4.5).
  • Patients présentant une allergie au blé (autre que la maladie cœliaque).

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
TRIMIPRAMINE (MALÉATE ACIDE DE)34,86 mgun comprimécomprimé
TRIMIPRAMINE BASEFraction thérapeutique25 mgun comprimécomprimé

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • plaquette(s) thermoformée(s) PVC polyéthylène PVDC aluminium de 50 comprimé(s)

    CIP13 3400931022961Déclaration de commercialisationAgréé collectivités

    7,30 €prix public · 6,28 € hors honoraires 65 %

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Classification ATC

Correspondance du fichier MITM de la BDPM du 13/10/2026

  1. NSYSTEME NERVEUX
  2. N06PSYCHOANALEPTIQUES
  3. N06AANTIDEPRESSEURS
  4. N06AAINHIBITEURS NON SELECTIFS DE LA RECAPTURE DE LA MONOAMINE
  5. N06AA06TRIMIPRAMINE
Voir les 3 spécialités de la classe N06AA06

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
63344192
Titulaire de l’AMM
NEURAXPHARM FRANCE
Forme pharmaceutique
comprimé
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure nationale
Autorisation
Autorisation active · 19/10/1989
Commercialisation
Commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.