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Fiche médicament · FranceCIS 63431640 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquecomprimé pelliculé

ABACAVIR/LAMIVUDINE BIOGARAN 600 mg/300 mg, comprimé pelliculé

comprimé pelliculé · voie orale · BIOGARAN

Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 Texte sans niveaux RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : précisions au rcp (4.6). Allaitement : précisions au rcp (4.6). Insuffisance rénale : précisions au rcp (4.2 · 4.4). Insuffisance hépatique : précisions au rcp (4.2 · 4.4). Conduite : précisions au rcp (4.7). Liste I

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

Ce RCP ne classe pas ses interactions par niveau de contrainte. La rubrique 4.5 est reproduite telle quelle.

ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN contient de l’abacavir et de la lamivudine. A ce titre, les interactions médicamenteuses observées pour chacun des deux composants peuvent se produire avec ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN. Les études cliniques ont montré qu'il n'y a pas d'interaction cliniquement significative entre l'abacavir et la lamivudine.

L’abacavir est métabolisé par l’UDP-glucuronyltransférase (UGT) et l'alcool déshydrogénase ; la co-administration d'inducteurs ou d'inhibiteurs de l’UGT ou de composés éliminés via l'alcool déshydrogénase pourrait modifier l’exposition à l’abacavir. La lamivudine est excrétée par voie rénale. La sécrétion tubulaire active de la lamivudine dans les urines se fait par l’intermédiaire du système de transport cationique organique (OCT) ; la co-administration de lamivudine et d’inhibiteurs du système OCT peut augmenter l’exposition à la lamivudine.

Les enzymes du cytochrome P450 (tels que CYP3A4, CYP2C9 ou CYP2D6) ne jouent pas un rôle majeur dans le métabolisme de l’abacavir ni dans celui de la lamivudine qui ne sont eux-mêmes pas inducteurs de ce système enzymatique. La lamivudine n'inhibe pas les enzymes du cytochrome P450.

L'abacavir présente un potentiel limité à inhiber le métabolisme médié par le CYP3A4 et aucune inhibition des enzymes CYP2C9 ou CYP2D6 n’a été observée in vitro. Des études in vitro ont montré que l'abacavir a le potentiel d'inhiber le cytochrome P450 1A1 (CYP1A1). Par conséquent, le risque d'interaction avec les antirétroviraux inhibiteurs de la protéase, les analogues non nucléosidiques de la transcriptase inverse et les autres médicaments métabolisés par les principales enzymes du cytochrome P450 est faible.

ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN ne doit pas être administré avec un autre médicament contenant de la lamivudine (voir rubrique 4.4).

La liste ci-dessous, bien que non exhaustive, est représentative des classes étudiées.

Médicaments par Classe ThérapeutiqueEffets sur la concentration des médicaments Modification quantitative (%) de la Cmax, l’ASC, la Cmin (Mécanisme possible)Recommandations concernant la co-administration
MEDICAMENTS ANTIRETROVIRAUX
Didanosine/AbacavirInteraction non étudiée.Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire.
Didanosine/LamivudineInteraction non étudiée.
Zidovudine/AbacavirInteraction non étudiée
Zidovudine/Lamivudine
Dose unique de 300 mg de zidovudine
Dose unique de 150 mg de lamivudine
Lamivudine : ASC ↔
Zidovudine : ASC ↔
Emtricitabine/LamivudineInteraction non étudiéeABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN ne doit pas être administré en association avec d'autres analogues de la cytidine, tels que l'emtricitabine, en raison de leurs similarités.
MEDICAMENTS ANTI-INFECTIEUX
Triméthoprime/sulfaméthoxazole (Cotrimoxazole)/AbacavirInteraction non étudiée.Aucun ajustement de la posologie de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN n’est nécessaire.
Les patients chez lesquels l’administration concomitante de cotrimoxazole est absolument nécessaire doivent faire l'objet d'une surveillance clinique. L’administration de doses élevées de triméthoprime/ sulfaméthoxazole dans le traitement de la pneumonie à Pneumocystis jirovecii (PCP) et de la toxoplasmose n’a pas été étudiée et doit être évitée.
Triméthoprime/sulfaméthoxazole (Cotrimoxazole)/Lamivudine (160 mg/800 mg une fois par jour pendant 5 jours/dose unique de 300 mg)Lamivudine : ASC↑40 %
Triméthoprime : ASC ↔
Sulfaméthoxazole : ASC ↔ (Inhibition du système de transport cationique organique)
ANTIMYCOBACTERIENS
Rifampicine/AbacavirInteraction non étudiée. Possibilité de légère diminution des concentrations plasmatiques d’abacavir par induction de l’UGT.Les données sont insuffisantes pour établir une recommandation posologique.
Rifampicine/LamivudineInteraction non étudiée.
ANTICONVULSIVANTS
Phénobarbital/AbacavirInteraction non étudiée. Possibilité de légère diminution des concentrations plasmatiques d’abacavir par induction de l’UGT.Les données sont insuffisantes pour établir une recommandation posologique.
Phénobarbital/LamivudineInteraction non étudiée.
Phénytoïne/AbacavirInteraction non étudiée. Possibilité de légère diminution des concentrations plasmatiques d’abacavir par induction de l’UGT.Les données sont insuffisantes pour établir une recommandation posologique.
Surveiller les concentrations de phénytoïne.
Phénytoïne /LamivudineInteraction non étudiée.
ANTIHISTAMINIQUES (ANTAGONISTES DU RECEPTEUR H2 DE L’HISTAMINE)
Ranitidine/AbacavirInteraction non étudiée.Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire.
Ranitidine/LamivudineInteraction non étudiée. Interaction cliniquement significative peu probable. La ranitidine n’est que partiellement éliminée par le système de transport cationique organique rénal.
Cimétidine/AbacavirInteraction non étudiée.Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire.
Cimétidine/LamivudineInteraction non étudiée. Interaction cliniquement significative peu probable. La cimétidine n’est que partiellement éliminée par le système de transport cationique organique rénal.
CYTOTOXIQUES
Cladribine/LamivudineInteraction non étudiée.
In vitro, la lamivudine inhibe la phosphorylation intracellulaire de la cladribine, entraînant un risque potentiel de perte d’efficacité de la cladribine en cas d’association de ces deux molécules en pratique clinique. Des données cliniques sont également en faveur d’une possible interaction entre la lamivudine et la cladribine.
Par conséquent, l'utilisation concomitante de lamivudine et de cladribine n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4).
OPIOÏDES
Méthadone/Abacavir (40 à 90 mg une fois par jour pendant 14 jours/dose unique de 600 mg, puis 600 mg deux fois par jour pendant 14 jours)Abacavir : ASC ↔
Cmax ↓35 %
Méthadone : CL/F ↑22 %
Aucun ajustement de la posologie de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN n’est nécessaire.
La nécessité d’ajuster la posologie de la méthadone est peu probable chez la plupart des patients ; une nouvelle titration de la méthadone peut occasionnellement s'avérer nécessaire.
Méthadone/LamivudineInteraction non étudiée.
RETINOÏDES
Composés rétinoïdes (ex : isotrétinoïne)/AbacavirInteraction non étudiée.
Interaction possible en raison de la voie d'élimination commune par l’alcool déshydrogénase.
Les données sont insuffisantes pour établir une recommandation posologique.
Composés rétinoïdes
(ex : isotrétinoïne)/Lamivudine Aucune étude d’interaction
Interaction non étudiée.
DIVERS
Ethanol/Abacavir
(dose unique de 0,7 g/kg ; dose unique de 600 mg)
Abacavir : ASC ↑41 %
Ethanol : ASC ↔
(Inhibition de l’alcool déshydrogénase)
Aucun ajustement de la posologie n’est nécessaire.
Ethanol/LamivudineInteraction non étudiée.
Solution de sorbitol (3,2 g ; 10,2 g ; 13,4 g)/LamivudineDose unique de 300 mg de solution buvable de lamivudine :
Lamivudine :
ASC ¯ 14 % ; 32 % ; 36 %
Cmax ¯ 28 % ; 52 %, 55 %
La co-administration chronique de l’association abacavir/lamivudine avec des médicaments contenant du sorbitol ou d’autres polyols à action osmotique ou alcools monosaccharidiques (ex : xylitol, mannitol, lactitol, maltitol) doit, dans la mesure du possible, être évitée. Si elle ne peut être évitée, des contrôles plus fréquents de la charge virale du VIH-1 doivent être envisagés.
Riociguat/AbacavirRiociguat ↑
In vitro, l'abacavir inhibe le CYP1A1. L'administration concomitante d'une dose unique de riociguat (0,5 mg) à des patients VIH recevant l'association abacavir/dolutégravir/lamivudine (600 mg/50 mg/300 mg une fois par jour) a conduit à une ASC(0-∞) du riociguat environ trois fois plus élevée comparée à l'ASC(0-∞) historique du riociguat rapportée chez des sujets sains.
Il peut être nécessaire de réduire la dose de riociguat. Consultez l’information produit du riociguat afin de connaître les recommandations posologiques.

Abréviations : ↑ = augmentation ; ↓ = diminution ; ↔ = pas de changement significatif ; ASC = aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps ; Cmax = concentration maximale observée ; CL/F = clairance orale apparente.

Population pédiatrique

Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossessePrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

En règle générale, l’utilisation des antirétroviraux pour traiter l'infection par le VIH chez les femmes enceintes, et par conséquent réduire le risque de transmission verticale du VIH chez le nourrisson, nécessite de prendre en compte les données obtenues chez l'animal ainsi que l’expérience clinique acquise avec les antirétroviraux chez les femmes enceintes.

Les études réalisées chez l'animal avec l'abacavir ont montré une toxicité sur le développement embryonnaire et fœtal chez le rat, mais pas chez le lapin. Les études réalisées chez l'animal avec la lamivudine ont montré une augmentation de la mortalité embryonnaire précoce chez le lapin mais pas chez le rat (voir rubrique 5.3).

Les substances actives de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN peuvent inhiber la réplication cellulaire de l’ADN et l’abacavir s’est révélé carcinogène dans des modèles animaux (voir rubrique 5.3). La pertinence clinique de ces résultats est inconnue. Le passage placentaire de l'abacavir et de la lamivudine a été démontré dans l'espèce humaine.

Chez les femmes enceintes traitées par l'abacavir, les données issues de plus de 800 grossesses exposées pendant le premier trimestre et de plus de 1000 grossesses exposées pendant les deuxième et troisième trimestres n'ont mis en évidence aucun effet malformatif ni toxique de l'abacavir sur le fœtus ou le nouveau-né.

Chez les femmes enceintes traitées par la lamivudine, les données issues de plus de 1000 grossesses exposées pendant le premier trimestre et de plus de 1000 grossesses exposées pendant les deuxième et troisième trimestres n'ont mis en évidence aucun effet malformatif ni toxique de la lamivudine sur le fœtus ou le nouveau-né. Compte-tenu de ces résultats, et malgré l'absence de donnée concernant l'utilisation de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN pendant la grossesse, le risque malformatif est peu probable dans l'espèce humaine.

Dans le cas d'une grossesse survenant chez une patiente co-infectée par le virus de l’hépatite B et traitée par un médicament contenant de la lamivudine tel que ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN, la possibilité d'une récidive de l'hépatite à l'arrêt de la lamivudine devra être prise en considération.

Dysfonctionnement mitochondrial

Il a été démontré que les analogues nucléosidiques ou nucléotidiques entraînent, in vitro et in vivo, des atteintes mitochondriales plus ou moins sévères. Des cas de dysfonctionnement mitochondrial ont été rapportés chez des nourrissons non infectés par le VIH et exposés in utero et/ou en période post-natale à des analogues nucléosidiques (voir rubrique 4.4).

AllaitementPrécisions au RCP

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

L'abacavir et ses métabolites sont excrétés dans le lait des rates allaitantes. L'abacavir est également excrété dans le lait maternel humain.

Les données issues de plus de 200 paires « mère/enfant » traitées pour le VIH indiquent que les concentrations sériques de lamivudine chez les nourrissons allaités par une mère traitée pour le VIH sont très faibles (< 4 % des concentrations sériques de la mère), et diminuent progressivement jusqu'à être indétectables lorsque les nourrissons allaités atteignent l'âge de 24 semaines.

Aucune donnée n'est disponible concernant l'innocuité de l'abacavir et de la lamivudine administrés à des nourrissons de moins de trois mois.

Il est recommandé aux femmes vivant avec le VIH de ne pas allaiter leur nourrisson afin d’éviter la transmission du VIH.

Insuffisance rénalePrécisions au RCP

PosologieRCP 4.2

Aucune donnée pharmacocinétique n’est actuellement disponible chez les patients âgés de plus de 65 ans. Chez le sujet âgé, une attention particulière devra être portée en raison de modifications liées à l’âge, telles qu'une diminution de la fonction rénale et une altération des paramètres hématologiques.

  • Insuffisance rénale

L'administration de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN n'est pas recommandée chez les patients dont la clairance de la créatinine est < 30 mL/min (voir rubrique 5.2). Aucun ajustement de dose n'est nécessaire chez les patients ayant une insuffisance rénale légère ou modérée. Cependant, l'exposition à la lamivudine est significativement augmentée chez les patients ayant une clairance de la créatinine < 50 mL/min (voir rubrique 4.4).

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

Administration chez les sujets ayant une insuffisance rénale modérée

Les patients dont la clairance de la créatinine est comprise entre 30 et 49 mL/min et qui reçoivent ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN peuvent avoir une exposition à la lamivudine (ASC) 1,6 à 3,3 fois plus élevée que celle des patients ayant une clairance de la créatinine ≥ 50 mL/min. Il n'existe pas de données de sécurité issues d'essais randomisés contrôlés comparant l’association abacavir/lamivudine aux composants individuels chez des patients présentant une clairance de la créatinine comprise entre 30 et 49 mL/min et ayant eu une adaptation de dose de lamivudine. Dans les premiers essais menés avec la lamivudine en association avec la zidovudine, des expositions plus élevées à la lamivudine étaient associées à une toxicité hématologique plus fréquente (neutropénie et anémie), bien que des arrêts dus à une neutropénie ou à une anémie ont été rapportés pour chacune des toxicités chez < 1 % des sujets. D'autres événements indésirables liés à la lamivudine (tels que des troubles gastro-intestinaux et des atteintes hépatiques) peuvent survenir.

Les patients ayant une clairance de la créatinine constante comprise entre 30 et 49 mL/min et qui reçoivent ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN doivent être surveillés afin de rechercher les événements indésirables liés à la lamivudine, notamment une toxicité hématologique. En cas d'apparition ou d'aggravation d'une neutropénie ou d'une anémie, une adaptation posologique de la lamivudine, conformément à l’information produit de la lamivudine, est indiquée, qui ne peut être obtenue avec ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN. ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN doit être arrêté et les composants individuels doivent être utilisés pour établir le schéma thérapeutique.

Insuffisance hépatiquePrécisions au RCP

PosologieRCP 4.2

  • Insuffisance hépatique

L’abacavir est principalement métabolisé au niveau hépatique. Aucune donnée clinique n'est disponible chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée ou sévère, par conséquent l’utilisation de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN n'est pas recommandée, à moins qu'elle ne soit estimée nécessaire. Les patients ayant une insuffisance hépatique légère (score de Child-Pugh de 5- 6) devront faire l’objet d’une étroite surveillance incluant si possible un contrôle des concentrations plasmatiques d'abacavir (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

Atteinte hépatique

La tolérance et l’efficacité de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN n’ont pas été établies chez les patients présentant des troubles sous-jacents significatifs de la fonction hépatique. ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN n’est pas recommandé chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (voir rubriques 4.2 et 5.2).

Les patients ayant des troubles préexistants de la fonction hépatique (y compris une hépatite chronique active) présentent une fréquence accrue d'anomalies de la fonction hépatique au cours d'un traitement par association d'antirétroviraux et doivent faire l'objet d'une surveillance appropriée.

Chez ces patients, en cas d'aggravation confirmée de l'atteinte hépatique, l'interruption ou l'arrêt du traitement devra être envisagé.

Si le traitement par ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN est interrompu chez des patients co-infectés par le VHB, il est recommandé de procéder à une surveillance régulière de la fonction hépatique et des marqueurs de la réplication du VHB, l'interruption de la lamivudine pouvant entraîner une exacerbation sévère de l'hépatite (voir le Résumé des Caractéristiques du Produit des médicaments contenant de la lamivudine et indiqués dans le traitement du VHB).

ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

Aucune étude n’a été réalisée concernant les effets de l’association abacavir/lamivudine sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. La situation clinique du patient et le profil d’effets indésirables de ABACAVIR / LAMIVUDINE BIOGARAN doivent être pris en considération lorsque l’on évalue l’aptitude du patient à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Prescription et délivrance

Liste I

Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Conditions de prescription et de délivrance

  • prescription initiale hospitalière annuelle
  • renouvellement non restreint

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

100 %taux de remboursement Assurance Maladie

Agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3

Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Voir rubriques 4.4 et 4.8.

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
LAMIVUDINE300 mgun comprimécomprimé
ABACAVIR600 mgun comprimécomprimé

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • plaquette(s) PVC-Aluminium polyéthylène PVDC de 30 comprimé(s)

    CIP13 3400930076972Déclaration de commercialisationAgréé collectivités

    135,44 €prix public · 134,42 € hors honoraires 100 %

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Classification ATC

Correspondance du fichier MITM de la BDPM du 13/10/2026

  1. JANTI-INFECTIEUX (USAGE SYSTEMIQUE)
  2. J05ANTIVIRAUX A USAGE SYSTEMIQUE
  3. J05AANTIVIRAUX A ACTION DIRECTE
  4. J05ARANTIVIRAUX POUR LE TRAITEMENT DES INFECTIONS HIV EN ASSOCIATION
  5. J05AR02LAMIVUDINE ET ABACAVIR
Voir les 10 spécialités de la classe J05AR02

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
63431640
Titulaire de l’AMM
BIOGARAN
Forme pharmaceutique
comprimé pelliculé
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure nationale
Autorisation
Autorisation active · 14/02/2017
Commercialisation
Commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Informations de sécurité

Informations importantes publiées par l’ANSM · BDPM

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.