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Fiche médicament · FranceCIS 61751232 · BDPM 03.11.2026
Forme pharmaceutiquepoudre pour solution buvable

MIGPRIV, poudre pour solution buvable en sachet

  • Liste I
  • Remboursé 30 %

poudre pour solution buvable · voie orale · COOPER (ABRÉGÉ DE COOPERATION PHARMACEUTIQUE FRANCAISE)

Liste des interactionsRCP · rubrique 4.5 4 contre-indiquées 9 déconseillées 6 précautions d’emploi 11 à prendre en compte RestrictionsContre-indications, populations, délivrance Grossesse : contre-indication citée (4.3). Allaitement : « déconseillé » au rcp (4.6). Insuffisance rénale : contre-indication citée (4.3). Insuffisance hépatique : contre-indication citée (4.3). Conduite : précisions au rcp (4.7). Liste I

Interactions médicamenteuses

RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026

LIEES A L’ASPIRINE

Risque lié à l’effet antiagrégant plaquettaire

Plusieurs substances sont impliquées dans des interactions du fait de leur propriétés antiagrégantes plaquettaires : l’abciximab, l’acide acétylsalicylique, le cilostazol, le clopidogrel, l’époprosténol, l’eptifibatide, l’iloprost et l’iloprost trométamol, le prasugrel,le ticagrelor le tirofiban et la ticlopidine.

L'utilisation de plusieurs antiagrégants plaquettaires majore le risque de saignement, de même que leur association à tout autre médicament augmentant les risques de saignement par effet additif (héparine et molécules apparentées, anticoagulants oraux et autres thrombolytiques…). Ces associations doivent être prises en compte en maintenant une surveillance clinique régulière.

LIEES A L’ASPIRINE

Associations contre-indiquées 2

  • Anticoagulants oraux

    Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour), ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) et en cas d’antécédents d’ulcère gastro-duodénal.

    Majoration du risque hémorragique.

  • Méthotrexate utilisé à des doses supérieures à 20 mg / semaine

    Pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour), ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour), majoration de la toxicité, notamment hématologique, du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti-inflammatoires).

Associations déconseillées 9

  • Anticoagulants oraux

    Pour des doses antalgiques ou antipyrétiques d’acide acétylsalicylique (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) en l’absence d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal ou pour des doses antiagrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour) en cas d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal.

    Majoration du risque hémorragique. Nécessité d’un contrôle, en particulier du temps de saignement.

  • Anti-inflammatoires non stéroïdiens

    Pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour), ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour).

    Majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

  • Clopidogrel (en dehors des indications validées par cette association dans les syndromes coronariens aigus)

    Majoration du risque hémorragique par addition des activités antiagrégantes plaquettaires.

  • Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif)

    Pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour) : majoration du risque hémorragique.

  • Héparines de bas poids moléculaire et apparentés et héparines non fractionnées (doses curatives et/ou sujet âgé)

    Pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour).

    Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par l’acide acétylsalicylique.

    Utiliser un autre anti-inflammatoire ou un autre antalgique ou antipyrétique.

  • Pémétrexed

    Chez les patients ayant une fonction rénale faible à modérée (clairance de la créatine comprise entre 45 ml/min et 80 ml/min).

    Risque de majoration de la toxicité du pémétrexed (diminution de sa clairance rénale par l’acide acétylsalicylique à doses anti-inflammatoires).

  • Ticlopidine

    Majoration du risque hémorragique par addition des activités antiagrégantes plaquettaires.

    Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.

  • Probénécide

    Diminution de l’effet uricosurique par compétition de l'élimination de l'acide urique au niveau des tubules rénaux.

  • Anagrélide

    Majoration des évènements hémorragiques.

Associations faisant l’objet de précautions d'emploi 6

  • Inhibiteurs de l’enzyme de conversion et antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II

    Pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour).

    Insuffisance rénale aiguë chez le malade déshydraté, par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

    Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.

  • Clopidogrel (dans les indications validées pour cette association dans les syndromes coronariens aigus)

    Majoration du risque hémorragique par addition des activités anti-agrégantes plaquettaires.

    Surveillance clinique.

  • Diurétiques

    Pour des doses anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour).

    Insuffisance rénale aiguë chez le malade déshydraté par diminution de la filtration glomérulaire secondaire à une diminution de la synthèse des prostaglandines rénales. Par ailleurs, réduction de l’effet antihypertenseur.

    Hydrater le malade et surveiller la fonction rénale en début de traitement.

  • Méthotrexate utilisé à des doses inférieures ou égales à 20 mg/semaine avec des doses antalgiques, antipyrétiques ou anti-inflammatoires d’acide acétylsalicylique

    Majoration de la toxicité, notamment hématologique, du méthotrexate (diminution de sa clairance rénale par l’acide acétylsalicylique).

    Contrôle hebdomadaire de l’hémogramme durant les premières semaines de l’association.

    Surveillance accrue en cas d’altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.

  • Pémétrexed

    Chez les patients ayant une fonction rénale normale.

    Risque de majoration de la toxicité du pémétrexed (diminution de sa clairance rénale par l’acide acétylsalicylique à doses anti-inflammatoires).

    Surveillance biologique de la fonction rénale.

  • Acétazolamide

    Augmentation du risque d’acidose métabolique. La prudence est recommandée en cas d’administration concomitante

Associations à prendre en compte 6

  • Héparines de bas poids moléculaire et apparentés et héparines non fractionnées : doses préventives

    L’utilisation conjointe de médicaments agissant à divers niveaux de l’hémostase majore le risque de saignement.

    Ainsi, chez le sujet de moins de 65 ans, l’association des héparines à doses préventives (de bas poids moléculaire et apparentés ou des héparines non fractionnées) à l’acide acétylsalicylique, quelle que soit la dose, doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique et éventuellement biologique.

  • Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine

    Majoration du risque hémorragique.

  • Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif)

    Pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) d’acide acétylsalicylique.

    Majoration du risque hémorragique.

  • Thrombolytiques

    Augmentation du risque hémorragique.

  • Déférasirox

    Avec l’acide acétylsalicylique à doses anti-inflammatoires (³ 1 g par prise et/ou ³ 3 g par jour), ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (³ 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.

  • Metamizole

    Le métamizole peut réduire l’effet de l’acide acétylsalicylique sur l’agrégation plaquettaire lorsqu’il est pris de façon concomitante. Par conséquent, cette association doit être utilisée avec prudence chez les patients prenant de l'aspirine à faible dose pour la cardioprotection.

LIEES AU METOCLOPRAMIDE

Associations contre-indiquées 2

  • Antagonisme réciproque entre les agonistes dopaminergiques ou la lévodopa et le métoclopramide (voir rubrique 4.3) Associations déconseillées

  • Alcool (boisson ou excipient)

    Majoration par l’alcool de l’effet sédatif de ces substances. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.

    Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l’alcool.

Associations à prendre en compte 5

  • Autres médicaments sédatifs

    Il faut prendre en compte le fait que de nombreux médicaments ou substances peuvent additionner leurs effets dépresseurs du système nerveux central et contribuer à diminuer la vigilance.

    Il s’agit des dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitement de substitution), des neuroleptiques, des barbituriques, des benzodiazépines, des anxiolytiques autres que les benzodiazépines (par exemple le méprobamate), des hypnotiques, des antidépresseurs sédatifs, (amitriptylline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine), des antihistaminiques H1 sédatifs, des antihypertenseurs centraux, du baclofène et du thalidomide.

    Majoration de la dépression centrale. L’altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.

  • Bêta-bloquants dans l’insuffisance cardiaque

    Effet vasodilatateur et risque d’hypotension, notamment orthostatique (effet additif).

  • Prilocaïne

    Risque d’addition des effets méthémoglobinisants, en particulier chez le nouveau-né.

  • Orlistat

    Risque d’échec thérapeutique en cas de traitement concomitant par orlistat.

  • Mivacurium et suxaméthonium

    L’injection de métoclopramide peut prolonger la durée du blocage neuromusculaire, par inhibition de la cholinestérase plasmatique. Il est préconisé de réduire la vitesse de perfusion du curare et d’exercer une surveillance clinique, notamment en obstétrique, où l’activité de l’enzyme est réduite.

Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.

Niveaux de contrainte : définitions
Contre-indication
Caractère absolu : l’association ne doit pas être réalisée.
Association déconseillée
À éviter le plus souvent, sauf après examen approfondi du rapport bénéfice/risque ; impose une surveillance étroite.
Précaution d’emploi
Association possible en respectant les recommandations du RCP (adaptation posologique, surveillance clinique, biologique, ECG…).
À prendre en compte
Risque d’interaction, le plus souvent une addition d’effets indésirables, sans recommandation pratique : l’opportunité de l’association est à évaluer.

Résumé des définitions publiées par l’ANSM (mode d’utilisation du Thésaurus des interactions médicamenteuses — nouvelle fenêtre). Le classement affiché est celui du RCP de cette spécialité.

Restrictions

RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM

Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.

GrossesseContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) pour des doses d’aspirine supérieures à 100 mg par jour (voir rubrique 4.6).

« Contre-indiqué » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise de MIGPRIV, poudre pour solution buvable en sachet, même ponctuelle, est contre-indiquée.

« Déconseillé » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

Une prise prolongée est fortement déconseillée.

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Grossesse

Faibles doses, inférieures ou égales à 100 mg par jour :

Les études cliniques montrent que des doses allant jusqu'à 100 mg/jour semblent être sûres dans le cas d’utilisations obstétricales extrêmement limitées nécessitant une surveillance spécialisée.

Doses comprises entre 100 et 500 mg par jour :

L’expérience clinique concernant l’administration de doses comprises entre 100 mg et 500 mg par jour est insuffisante. En conséquence, les recommandations ci-dessous pour les doses supérieures à 500 mg par jour s’appliquent à ces doses.

Doses supérieures ou égales à 500 mg par jour :

A partir du début du 6ème mois de grossesse (24 semaines d'aménorrhée) : toute prise de MIGPRIV, poudre pour solution buvable en sachet, même ponctuelle, est contre-indiquée. Une prise même unique à partir de 24 semaines d’aménorrhée justifie un contrôle échographique cardiaque et rénal du fœtus et/ou du nouveau-né.

Sauf nécessité absolue, MIGPRIV, poudre pour solution buvable en sachet ne doit pas être prescrit chez une femme qui envisage une grossesse ou au cours des 5 premiers mois de grossesse (avant 24 semaines d’aménorrhée). Le cas échéant, la dose devra être la plus faible possible et la durée du traitement la plus courte possible. Une prise prolongée est fortement déconseillée.

En cas de prise à partir de la 20ème semaine d’aménorrhée, une surveillance cardiaque et rénale du fœtus pourrait s’avérer nécessaire.

En cas de survenue d'oligoamnios, ou de constriction du canal artériel, le traitement par MIGPRIV, poudre pour solution buvable en sachet doit être interrompu.

L’inhibition de la synthèse des prostaglandines par les AINS peut affecter le déroulement de la grossesse et/ou le développement de l’embryon ou du fœtus.

Risques associés à l’utilisation au cours du 1er trimestre

Des études épidémiologiques suggèrent qu’un traitement par un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours du 1er trimestre de grossesse est associé à une augmentation du risque de fausse-couche.

Pour certains AINS, un risque augmenté de malformations cardiaques et de la paroi abdominale (gastroschisis) est également décrit. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire fœtale est passé de moins de 1% à approximativement 1,5% en cas d’exposition au 1er trimestre. Le risque paraît augmenter en fonction de la dose et de la durée du traitement.

Chez l’animal, l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours de la phase d’organogénèse provoque une perte pré et post-implantatoire accrue, une augmentation de la létalité embryo-fœtale et une incidence supérieure de certaines malformations, y compris cardiovasculaires.

Risques associés à l’utilisation au cours du 2ème et 3ème trimestre

  • A partir de la 12ème semaine d’aménorrhée

La prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque d’atteinte fonctionnelle rénale :

  • In utero (mise en route de la diurèse fœtale): un oligoamnios peut survenir peu de temps après le début du traitement. Celui-ci est généralement réversible à l'arrêt du traitement. Il peut se compliquer d’un anamnios en particulier lors d'une exposition prolongée à un AINS.
  • A la naissance : une insuffisance rénale (réversible ou non) peut être observée voire persister surtout en cas d'exposition tardive et prolongée avec un risque d'hyperkaliémie sévère retardée.
  • A partir de la 20ème semaine d’aménorrhée :

En plus de l’atteinte fonctionnelle rénale (cf. supra), la prise maternelle d’un AINS expose le fœtus à un risque de constriction du canal artériel (le plus souvent réversible à l’arrêt du traitement).

  • A partir de la 24ème semaine d’aménorrhée :

Le risque de toxicité cardio-pulmonaire (fermeture prématurée du canal artériel et hypertension artérielle pulmonaire) devient plus important et peut conduire à une insuffisance cardiaque droite fœtale ou néonatale voire à une mort fœtale in utero. Ce risque est d'autant plus important et moins réversible que la prise est proche du terme. Cet effet existe même pour une prise ponctuelle

En fin de grossesse (proche du terme), la prise d’AINS expose également la mère et le nouveau-né à :

- un allongement du temps de saignement du fait d’une action anti-agrégante pouvant survenir même après administration de très faibles doses de médicament ;

- une inhibition des contractions utérines entraînant un retard de terme ou un accouchement prolongé.

Allaitement« Déconseillé » au RCP

« Déconseillé » dans la rubrique 4.6RCP 4.6

L'acide acétylsalicylique et le métoclopramide passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé pendant l’allaitement.

Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6

Allaitement

L'acide acétylsalicylique et le métoclopramide passant dans le lait maternel, ce médicament est déconseillé pendant l’allaitement.

Insuffisance rénaleContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Insuffisance rénale sévère.

PosologieRCP 4.2

En cas d’insuffisance rénale ou hépatique, il est recommandé de réduire la posologie (voir rubrique 5.2.).

Mises en garde et précautionsRCP 4.4

MIGPRIV, poudre pour solution buvable en sachet expose également le nouveau-né à un risque d’atteinte rénale (insuffisance rénale), de fermeture prématurée du canal artériel et d’hypertension pulmonaire. (Voir rubrique 4.6).

En cas d'administration à long terme de médicaments antalgiques à fortes doses, la survenue de céphalées ne doit pas être traitée avec des doses plus élevées. L'utilisation régulière d'antalgiques, en particulier l'association d'antalgiques, peut conduire à des lésions rénales persistantes avec un risque d'insuffisance rénale.

  • Insuffisance rénale ou hépatique.

En cas d’insuffisance rénale ou hépatique, il est recommandé de réduire la posologie (voir rubrique 5.2).

Insuffisance hépatiqueContre-indication citée

Contre-indicationsRCP 4.3

  • Insuffisance hépatique sévère.
ConduitePrécisions au RCP

Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7

L'attention est appelée sur les risques de somnolence, d’étourdissements, de dyskinésie et de dystonie qui peuvent affecter la vision et également interférer avec la capacité à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

Ce phénomène est accentué par la prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool et également par la prise de médicaments dépresseurs du SNC.

Prescription et délivrance

Liste I

Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.

Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.

Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre

Remboursement

30 %taux de remboursement Assurance Maladie

Agréé aux collectivités

Prix par présentation ↓

Contre-indicationsRCP 4.3

Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :

  • Hypersensibilité à l’acide acétylsalicylique, au métoclopramide ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
  • Phénylcétonurie, en raison de la présence d'aspartam.

LIEES A L’ASPIRINE

  • Ulcère gastroduodénal en évolution.
  • Toute maladie hémorragique constitutionnelle ou acquise.
  • Risques hémorragiques.
  • Antécédents d’asthme provoqué par l’administration de salicylés ou de substances d’activité proche, notamment les anti-inflammatoires non stéroïdiens.
  • Insuffisance hépatique sévère.
  • Insuffisance rénale sévère.
  • Insuffisance cardiaque sévère non contrôlée.
  • Association avec le méthotrexate à des doses supérieures à 20 mg/semaine (voir rubrique 4.5).
  • Association avec les anticoagulants oraux (voir rubrique 4.5),
  • Grossesse, à partir du début du 6ème mois (24 semaines d’aménorrhée) pour des doses d’aspirine supérieures à 100 mg par jour (voir rubrique 4.6).

LIEES AU METOCLOPRAMIDE

  • Enfant de moins de 18 ans.
  • Situation où la stimulation gastro-intestinale présente un danger (hémorragie gastro-intestinale, obstruction mécanique ou perforation digestive).
  • Antécédents de dyskinésies tardives aux neuroleptiques ou au métoclopramide.
  • Phéochromocytome connu ou suspecté, des accidents hypertensifs graves ayant été observés.
  • Epilepsie (augmentation de la fréquence et de l’intensité des crises).
  • Maladie de Parkinson.
  • En association avec la lévodopa et les médicaments dopaminergiques (voir rubrique 4.5).
  • Antécédent connu de méthémoglobinémie avec le métoclopramide ou de déficit en NADH-cytochrome b5-réductase.

Composition

Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM

SubstanceDosageRéférence du dosageÉlément
ACIDE ACÉTYLSALICYLIQUEFraction thérapeutique900 mgun sachet de 1860 mgpoudre
CHLORHYDRATE DE MÉTOCLOPRAMIDE10,5 mgun sachet de 1860 mgpoudre
DL-LYSINE (ACÉTYLSALICYLATE DE)1620 mgun sachet de 1860 mgpoudre
MÉTOCLOPRAMIDEFraction thérapeutique10 mgun sachet de 1860 mgpoudre

La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).

Présentations et prix

Fichier des présentations · BDPM

  • 6 sachet(s) papier polyéthylène aluminium de 1860 mg

    CIP13 3400933689766Déclaration de commercialisationAgréé collectivités

    7,34 €prix public · 6,32 € hors honoraires 30 %

Autres spécialités de même substance

Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques

Classification ATC

Correspondance du fichier MITM de la BDPM du 13/10/2026

Le code ATC de cette spécialité ne figure pas dans les correspondances disponibles (couverture partielle). Le RCP l’indique en rubrique 5.1.

Informations administratives

Fichier des spécialités · BDPM

Code CIS
61751232
Titulaire de l’AMM
COOPER (ABRÉGÉ DE COOPERATION PHARMACEUTIQUE FRANCAISE)
Forme pharmaceutique
poudre pour solution buvable
Voie d’administration
orale
Procédure
Procédure nationale
Autorisation
Autorisation active · 08/12/1993
Commercialisation
Commercialisée
Surveillance renforcée
Non

Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.

Sources et périmètre du catalogue

Les médicaments référencés sont ceux de la base publique française. Les correspondances ATC proviennent du fichier des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur : elles couvrent 12 583 spécialités sur 15 845. L’absence d’un médicament dans une classe ne signifie pas qu’il n’existe pas ou qu’il n’est pas disponible.

Interactions, restrictions et contre-indications : texte des rubriques 4.2 à 4.7 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié dans la base de données publique des médicaments, mise à jour du 03/11/2026, consultée le 04/11/2026. Le texte est repris sans modification ; seuls son découpage par niveau de contrainte et le repérage des passages sont automatiques. Conditions de prescription et de délivrance, prix, remboursement et informations de sécurité : fichiers téléchargeables de la BDPM (Licence ouverte). Le RCP, la notice et les informations de sécurité peuvent évoluer entre deux mises à jour : la fiche officielle fait référence.

Catalogue consulté le 04/11/2026. Les libellés de la nomenclature CNAM ne couvrent pas tous les codes récents. Les informations et la disponibilité peuvent évoluer : consultez le RCP et la notice officiels avant toute décision. La présence dans une même classe ATC ne constitue pas une règle de substitution.

Outil d’aide à la décision destiné aux professionnels de santé. Ne se substitue pas au jugement clinique. Medicalcul est un service indépendant, sans caution de l’ANSM, de la HAS ou de l’Assurance Maladie.