PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg, comprimé sécable
Interactions médicamenteuses
RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026
Communes au périndopril et à l’indapamide :
Communes au périndopril et à l’indapamide
Associations déconseillées 1
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Lithium : des augmentations réversibles des concentrations sériques du lithium et de sa toxicité ont été rapportées pendant l’administration concomitante de lithium avec des inhibiteurs de l’IEC. L’utilisation de périndopril associé à l’indapamide avec le lithium n’est pas recommandée, mais si l’association s’avère nécessaire, un contrôle attentif de la lithiémie devra être réalisé (voir rubrique 4.4).
Associations faisant l’objet de précautions d’emploi 1
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Baclofène : majoration de l’effet antihypertenseur. Surveiller la tension artérielle et adapter la posologie de l’antihypertenseur, si nécessaire.
Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (y compris acide acétylsalicylique ≥ 3 g/jour) : quand les inhibiteurs de l’IEC sont administrés simultanément avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens (c’est-à-dire acide acétylsalicylique utilisé comme anti-inflammatoire, inhibiteurs de la COX-2 et AINS non sélectifs), une diminution de l’effet antihypertenseur peut se produire. L’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’IEC et d’AINS peut conduire à un risque accru d’aggravation de la fonction rénale, incluant un risque d’insuffisance rénale aiguë, et à une augmentation de la kaliémie, notamment chez les patients présentant une altération pré-existante de la fonction rénale. L’association doit être administrée avec prudence, particulièrement chez les personnes âgées. Les patients doivent être correctement hydratés et des mesures doivent être prises pour contrôler la fonction rénale après l’instauration du traitement concomitant, puis périodiquement par la suite.
Associations à prendre en compte 1
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Antidépresseurs imipraminiques (tricycliques), neuroleptiques : effet antihypertenseur et risque d’hypotension orthostatique majorés (effet additif).
Liées au périndopril
Généralités 3
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Les données issues des essais cliniques ont révélé que le double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) par l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’IEC, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou d’aliskiren était associé à une fréquence plus élevée d’événements indésirables tels que l’hypotension, l’hyperkaliémie et l’altération de la fonction rénale (incluant une insuffisance rénale aiguë) en comparaison à l’utilisation d’un seul agent agissant sur le SRAA (voir rubriques 4.3, 4.4 et 5.1).
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Médicaments augmentant le risque d’angio-œdème
L’utilisation concomitante d’IEC avec l’association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d’angio-œdème (voir rubriques 4.3 et 4.4). Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de traitement contenant du périndopril. Le traitement contenant du périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.4)
L’utilisation concomitante d’IEC avec le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et les gliptines (par exemple linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine) peut entraîner un risque accru d’angio-œdème (voir rubrique 4.4).
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Médicaments entraînant une hyperkaliémie
Bien que la kaliémie reste généralement dans les limites de la normale, une hyperkaliémie peut se produire chez certains patients traités avec le PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg. Certains médicaments ou certaines classes thérapeutiques peuvent augmenter le risque de survenue d’une hyperkaliémie comme : l’aliskiren, les sels de potassium, les diurétiques épargneurs de potassium (par ex : spironolactone, triamtérène ou amiloride), les inhibiteurs de l’IEC, les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, les AINS, les héparines, les agents immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, et le triméthoprime. L’association de ces médicaments augmente le risque d’hyperkaliémie. Par conséquent, l’association de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg avec les médicaments susmentionnés n’est pas recommandée. Si une utilisation concomitante est indiquée, elle doit se faire avec précaution et être accompagnée d’une surveillance fréquente de la kaliémie.
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3) 1
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Aliskiren : le risque d’hyperkaliémie, de dégradation de la fonction rénale et la morbi-mortalité cardiovasculaire augmente chez les patients diabétiques ou présentant une altération de la fonction rénale.
Traitements par circulation extra-corporelle : les traitements par circulation extra-corporelle entraînant un contact avec des surfaces chargées négativement, tels que la dialyse ou l’hémofiltration avec certaines membranes de haute perméabilité (par exemple, membranes de polyacrylonitrile) et l’aphérèse des lipoprotéines de faible densité avec le sulfate de dextran sont contre-indiqués, en raison d’un risque de réactions anaphylactoïdes sévères (voir rubrique 4.3). Si ce type de traitement est nécessaire, l’utilisation d’un autre type de membrane de dialyse ou d’une classe d’agent antihypertenseur différente doit être envisagée.
Associations déconseillées 1
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Aliskiren : le risque d’hyperkaliémie, de dégradation de la fonction rénale et de morbi-mortalité cardiovasculaire augmente chez les patients autres que les patients diabétiques ou présentant une altération de la fonction rénale (voir rubrique 4.4).
Traitement concomitant par inhibiteur de l’IEC et antagoniste des récepteurs de l’angiotensine : il a été rapporté dans la littérature que chez les patients atteints d’athérosclérose diagnostiquée, d’insuffisance cardiaque ou chez les patients diabétiques ayant des lésions organiques, le traitement concomitant par inhibiteur de l’IEC et antagoniste des récepteurs de l’angiotensine est associé à une fréquence plus élevée d’hypotension, de syncope, d’hyperkaliémie et de dégradation de la fonction rénale (incluant une insuffisance rénale aigue) en comparaison au traitement en monothérapie par un agent agissant sur le système rénine-angiotensine-aldostérone. Le double blocage (par exemple, association d’un inhibiteur de l’IEC avec un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II) doit être limité à des cas individuels et définis, avec une surveillance étroite de la fonction rénale, des taux de potassium et de la pression artérielle (voir rubrique 4.4).
Estramustine : risque d’augmentation des effets indésirables tel qu’un œdème angioneurotique (angiœdème).
Diurétiques épargneurs de potassium, suppléments de potassium ou substituts de sel contenant du potassium : bien que la kaliémie reste généralement dans les limites de la normale, une hyperkaliémie peut survenir chez certains patients traités par périndopril. Les diurétiques épargneurs de potassium (par exemple, spironolactone, triamtérène ou amiloride), les suppléments de potassium ou les substituts de sel contenant du potassium peuvent entraîner une augmentation significative de la kaliémie. Il convient également d’être prudent lorsque le périndopril est co-administré avec d’autres agents qui augmentent la kaliémie, tels que le triméthoprime et le cotrimoxazole (triméthoprime/sulfaméthoxazole), car le triméthoprime est connu pour agir comme un diurétique épargneur de potassium comme l’amiloride. L’association du périndopril et des médicaments susmentionnés n’est donc pas recommandée. Dans le cas où une administration concomitante est indiquée, elle devra être effectuée avec prudence et la kaliémie devra être fréquemment surveillée. Pour l’utilisation de la spironolactone dans l’insuffisance cardiaque, voir rubrique « Associations faisant l’objet de précautions d’emploi ».
Associations faisant l’objet de précautions d’emploi 1
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Antidiabétiques (insuline, hypoglycémiants oraux) : des études épidémiologiques ont suggéré que l’administration concomitante d’inhibiteurs de l’IEC et d’antidiabétiques (insulines, hypoglycémiants oraux) pouvait provoquer une majoration de l’effet hypoglycémiant avec un risque d’hypoglycémie. Ce phénomène semble se produire plus particulièrement au cours des premières semaines de l’association de ces traitements et chez les patients présentant une insuffisance rénale.
Diurétiques non épargneurs de potassium : les patients traités par diurétiques, et en particulier ceux présentant une hypovolémie et/ou une déplétion hydrosodée, peuvent être sujets à une forte diminution de la pression artérielle après l’instauration du traitement par un inhibiteur de l’IEC. La possibilité d’effets hypotenseurs peut être diminuée en interrompant le diurétique, en augmentant la volémie ou la prise de sel avant d’instaurer le traitement par des doses faibles et progressives de périndopril.
Dans l’hypertension artérielle, lorsqu’un traitement diurétique antérieur peut avoir provoqué une hypovolémie/déplétion hydrosodée, le diurétique doit être interrompu avant d’instaurer un inhibiteur de l’IEC ; dans ce cas, un diurétique non épargneur de potassium peut être ensuite réintroduit ou l’inhibiteur de l’IEC doit être instauré à une dose faible augmentée progressivement.
Dans le traitement diurétique de l’insuffisance cardiaque congestive, l’inhibiteur de l’IEC doit être instauré à une dose très faible, éventuellement après avoir réduit la dose du diurétique non épargneur de potassium associé.
Dans tous les cas, la fonction rénale (taux de créatinine) doit être surveillée lors des premières semaines de traitement par inhibiteur de l’IEC.
Diurétiques épargneurs de potassium (éplérénone, spironolactone) : avec l’éplérénone ou la spironolactone à des doses comprises entre 12,5 mg et 50 mg par jour et avec de faibles doses d’inhibiteurs de l’IEC : dans le traitement de l’insuffisance cardiaque de classe II-IV (NYHA) avec une fraction d’éjection < 40 %, et précédemment traitée par inhibiteurs de l’IEC et des diurétiques de l’anse, il existe un risque d’hyperkaliémie, potentiellement fatale, particulièrement en cas de non-respect des recommandations de prescription de cette association.
Avant instauration de l’association, vérifier l’absence d’hyperkaliémie et d’insuffisance rénale.
Un contrôle étroit de la kaliémie et de la créatinémie est recommandé une fois par semaine au cours du premier mois du traitement et une fois par mois par la suite.
Associations à prendre en compte 2
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Antihypertenseurs et vasodilatateurs : la prise concomitante de ces agents peut induire une augmentation des effets hypotenseurs du périndopril. L’utilisation concomitante avec de la nitroglycérine et d’autres nitrates, ou d’autres vasodilatateurs, peut induire une baisse supplémentaire de la pression artérielle.
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Allopurinol, agents cytostatiques ou immunosuppresseurs, corticoïdes (voie générale) ou procaïnamide
L’administration concomitante avec des inhibiteurs de l’IEC peut entraîner un risque accru de leucopénie (voir rubrique 4.4).
Anesthésiques : les inhibiteurs de l’IEC peuvent majorer les effets hypotenseurs de certains médicaments anesthésiques (voir rubrique 4.4).
Sympathomimétiques : les sympathomimétiques peuvent diminuer les effets antihypertenseurs des inhibiteurs de l’IEC.
Sels d’or : des réactions nitritoïdes (symptômes comprenant bouffées vasomotrices au visage, nausées, vomissements et hypotension) ont été rarement rapportées chez des patients recevant des injections de sels d’or (aurothiomalate de sodium) et un traitement par inhibiteur de l’IEC concomitant, y compris le périndopril.
Liées à l’indapamide
Associations faisant l’objet de précautions d’emploi 1
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Médicaments induisant des torsades de pointe : en raison du risque d’hypokaliémie, l’indapamide doit être administré avec prudence lorsqu’il est associé à des médicaments induisant des torsades de pointe comme les antiarythmiques de classe IA (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), les antiarythmiques de classe III (amiodarone, dofétilide, ibutilide, brétylium, sotalol) ; certains antipsychotiques, les phénothiazines (chlorpromazine, cyamémazine, lévomépromazine, thioridazine, trifluopérazine), les benzamides (amisulpride, sulpiride, sultopride, tiapride), les butyrophénones (dropéridol, halopéridol), les autres neuroleptiques (pimozide) ; les autres substances telles que bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, sparfloxacine, vincamine IV, méthadone, astémizole, terfénadine. Prévention de l’hypokaliémie et correction si besoin : surveillance de l’intervalle QT.
Médicaments hypokaliémiants : amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes et minéralocorticoïdes (voie générale), tétracosactide, laxatifs stimulants : risque majoré d’hypokaliémie (effet additif). Surveillance de la kaliémie et correction si besoin ; à prendre particulièrement en compte en cas de traitement par digitaliques. Des laxatifs non stimulants doivent être utilisés.
Préparations digitaliques : L’hypokaliémie et/ou l’hypomagnésémie favorisent les effets toxiques des digitaliques. Surveillance du potassium, du magnésium plasmatiques et un ECG est recommandé et, s'il y a lieu, reconsidérer le traitement.
Allopurinol : le traitement concomitant par indapamide peut augmenter l’incidence de réactions d’hypersensibilité à l’allopurinol.
Associations à prendre en compte 1
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Diurétiques épargneurs de potassium (amiloride, spironolactone, triamtérène) : dans le cas d’associations rationnelles, utiles pour certains patients, la survenue d’une hypokaliémie ou d’une hyperkaliémie (en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale ou diabétiques) n’est pas à exclure. La kaliémie et l’ECG doivent être surveillés et le traitement reconsidéré, s’il y a lieu.
Metformine : acidose lactique due à la metformine provoquée par une éventuelle insuffisance rénale fonctionnelle liée aux diurétiques et en particulier aux diurétiques de l’anse. Ne pas utiliser la metformine lorsque la créatininémie dépasse 15 mg/L (135 µmoles/L) chez l’homme et 12 mg/L (110 µmoles/L) chez la femme.
Produits de contraste iodés : en cas de déshydratation provoquée par les diurétiques, il existe un risque majoré d’insuffisance rénale aiguë, en particulier lors de l’utilisation de doses élevées de produits de contraste iodés. Une réhydratation doit être effectuée avant l’administration du produit iodé.
Calcium (sels de) : risque d’augmentation de la calcémie par diminution de l’élimination urinaire du calcium.
Ciclosporine, tacrolimus : risque d’augmentation de la créatininémie sans modification des taux circulants de ciclosporine, même en l’absence de déplétion hydrosodée.
Corticoïdes, tétracosactide (voie générale) : diminution de l’effet antihypertenseur (rétention hydrosodée due aux corticoïdes).
Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.
Niveaux de contrainte : définitions
- Contre-indication
- Caractère absolu : l’association ne doit pas être réalisée.
- Association déconseillée
- À éviter le plus souvent, sauf après examen approfondi du rapport bénéfice/risque ; impose une surveillance étroite.
- Précaution d’emploi
- Association possible en respectant les recommandations du RCP (adaptation posologique, surveillance clinique, biologique, ECG…).
- À prendre en compte
- Risque d’interaction, le plus souvent une addition d’effets indésirables, sans recommandation pratique : l’opportunité de l’association est à évaluer.
Résumé des définitions publiées par l’ANSM (mode d’utilisation du Thésaurus des interactions médicamenteuses — nouvelle fenêtre). Le classement affiché est celui du RCP de cette spécialité.
Restrictions
RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM
- Grossesse Contre-indication citée 4.3
- Allaitement Précisions au RCP 4.6
- Insuffisance rénale Contre-indication citée 4.3
- Insuffisance hépatique Contre-indication citée 4.3
- Conduite Précisions au RCP 4.7
Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.
GrossesseContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- Deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6)
« Contre-indiqué » dans la rubrique 4.6RCP 4.6
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est contre-indiqué pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse.
L’utilisation des inhibiteurs de l’IEC est contre-indiquée pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Compte tenu des effets respectifs de chacune des deux substances présentes dans l’association, sur la grossesse et l’allaitement, l’utilisation de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg n’est pas recommandée pendant le premier trimestre de grossesse. PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est contre-indiqué pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse.
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg n’est pas recommandé pendant l’allaitement, c’est pourquoi une solution doit être envisagée, soit interrompre l’allaitement, soit interrompre le traitement par PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg en prenant en compte l’importance de ce traitement pour la mère.
Grossesse
Liés au périndopril :
L’utilisation des inhibiteurs de l’IEC n’est pas recommandée pendant le premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). L’utilisation des inhibiteurs de l’IEC est contre-indiquée pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Les données épidémiologiques concernant le risque de tératogénicité après exposition aux inhibiteurs de l’IEC pendant le premier trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant, une légère augmentation du risque ne peut être exclue. A moins que le traitement par inhibiteur de l’IEC ne soit considéré comme essentiel, les patientes qui envisagent une grossesse doivent modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par inhibiteurs de l’IEC doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire, un traitement alternatif doit être débuté.
L’exposition au traitement par inhibiteur de l’IEC au cours des deuxième et troisième trimestres de la grossesse est connue pour entraîner une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard d’ossification des os du crâne) et une toxicité chez le nouveau-né (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir rubrique 5.3).
En cas d’exposition à des inhibiteurs de l’IEC à partir du deuxième trimestre de la grossesse, il est recommandé d’effectuer une échographie afin de vérifier la fonction rénale et les os de la voûte du crâne du fœtus.
Les nouveau-nés de mères traitées par inhibiteurs de l’IEC doivent être surveillés sur le plan tensionnel (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Liés à l’indapamide :
Il n’existe pas de données où il existe des données limitées (moins de 300 issues de grossesse) sur l’utilisation de l’indapamide chez la femme enceinte.
Une exposition prolongée aux diurétiques thiazidiques pendant le troisième trimestre de la grossesse peut réduire le volume plasmatique maternel et le débit sanguin utéro-placentaire pouvant entraîner une ischémie fœto-placentaire et un retard de croissance.
Les études réalisées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique 5.3).
AllaitementPrécisions au RCP
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Compte tenu des effets respectifs de chacune des deux substances présentes dans l’association, sur la grossesse et l’allaitement, l’utilisation de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg n’est pas recommandée pendant le premier trimestre de grossesse. PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est contre-indiqué pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse.
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg n’est pas recommandé pendant l’allaitement, c’est pourquoi une solution doit être envisagée, soit interrompre l’allaitement, soit interrompre le traitement par PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg en prenant en compte l’importance de ce traitement pour la mère.
Allaitement
PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg n’est pas recommandé au cours de l’allaitement.
Liés au périndopril :
En raison de l’absence d’informations disponibles sur l’utilisation du périndopril au cours de l’allaitement, le périndopril n’est pas recommandé et il est préférable d’utiliser d’autres traitements ayant un profil de sécurité bien établi pendant l’allaitement, particulièrement chez le nouveau-né ou le prématuré.
Liés à l’indapamide :
Il n’existe pas de données suffisantes sur l’excrétion de l’indapamide/métabolites dans le lait maternel. Une hypersensibilité aux médicaments dérivés du sulfonamide et une hypokaliémie peuvent survenir. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. L’indapamide est structurellement très proche des diurétiques thiazidiques auxquels ont été associées une diminution ou même une abolition de la lactation pendant la période d’allaitement.
L’indapamide n’est pas recommandé pendant l’allaitement.
Insuffisance rénaleContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- L’utilisation concomitante de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA avec des produits contenant de l’aliskiren est contre-indiquée chez les patients présentant un diabète ou une insuffisance rénale (DFG [débit de filtration glomérulaire] < 60 mL/min/1,73 m²) (voir rubriques 4.5 et 5.1)
- Insuffisance rénale sévère et modérée (clairance de la créatinine inférieure à 60 mL/min)
- les patients dialysés ;
PosologieRCP 4.2
Le traitement doit être instauré après prise en compte de la réponse tensionnelle et de la fonction rénale.
Insuffisants rénaux (voir rubrique 4.4)
En cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min), le traitement est contre-indiqué.
Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine de 30– 60 mL/min), il est recommandé d’instaurer le traitement à la posologie appropriée de l’association libre.
Chez les patients ayant une clairance de la créatinine supérieure ou égale à 60 mL/min, aucun ajustement posologique n’est nécessaire.
Le suivi médical habituel comprendra un contrôle fréquent de la créatinine et du potassium.
Mises en garde et précautionsRCP 4.4
Il est établi que l’utilisation concomitante d’inhibiteurs de l’IEC, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II (ARA II) ou d’aliskiren augmente le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et d’altération de la fonction rénale (incluant un risque d’insuffisance rénale aiguë). Le double blocage du SRAA par l’association d’inhibiteurs de l’IEC, de récepteurs de l’angiotensine II ou d’aliskiren n’est donc pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1).
Si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance d’un spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de l’ionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les inhibiteurs de l’IEC et les récepteurs de l’angiotensine II ne doivent pas être associés chez les patients atteints d’une néphropathie diabétique.
Des cas de neutropénie/agranulocytose, de thrombopénie et d’anémie ont été rapportés chez des patients recevant des inhibiteurs de l’IEC. Il est rare qu’une neutropénie survienne chez les patients présentant une fonction rénale normale et n’ayant aucun autre facteur de risque. Le périndopril doit être utilisé avec une extrême prudence chez des patients présentant une maladie vasculaire du collagène, recevant un traitement immunosuppresseur, de l’allopurinol ou du procaïnamide, ou une association de ces facteurs de risque, en particulier s’il existe une altération pré-existante de la fonction rénale. Certains de ces patients ont développé des infections graves, qui, dans quelques cas, n’ont pas répondu à une antibiothérapie intensive. Si le périndopril doit être utilisé chez de tels patients, une surveillance régulière de la numération des globules blancs est conseillée et les patients doivent être prévenus de signaler tout signe d’infection (par exemple, maux de gorge, fièvre) (voir rubriques 4.5 et 4.8).
Chez les patients atteints de sténose artérielle rénale bilatérale ou de sténose artérielle rénale sur rein fonctionnellement unique traités par inhibiteurs de l’IEC, le risque d’hypotension et d’insuffisance rénale est majoré (voir rubrique 4.3). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. Une perte de la fonction rénale peut survenir avec seulement des modifications mineures de la créatinine sérique, même chez les patients atteints de sténose artérielle rénale unilatérale.
Patients hémodialysés
Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées chez des patients dialysés avec des membranes de haute perméabilité (par exemple, AN 69) et traités de façon concomitante par un inhibiteur de l’IEC. Il conviendra d’utiliser un autre type de membrane de dialyse ou une autre classe d’antihypertenseur chez ces patients.
Insuffisance rénale
En cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 mL/min), le traitement est contre-indiqué.
Chez certains patients hypertendus sans lésions rénales apparentes pré-existantes et dont le bilan sanguin témoigne d’une insuffisance rénale fonctionnelle, le traitement doit être interrompu et éventuellement repris soit à une faible dose soit avec un seul des constituants.
Chez ces patients, le suivi médical habituel comprend un contrôle fréquent du potassium et de la créatinine, après deux semaines de traitement puis tous les deux mois en période de stabilité thérapeutique. L’insuffisance rénale a été principalement rapportée chez les patients présentant une insuffisance cardiaque sévère ou une insuffisance rénale sous-jacente, en particulier par sténose de l’artère rénale.
Ce médicament n’est pas recommandé en cas de sténose bilatérale de l’artère rénale ou de rein fonctionnellement unique.
L’association de périndopril et d’indapamide n’exclut pas la survenue d’une hypokaliémie, notamment chez les patients diabétiques ou chez les patients présentant une insuffisance rénale. Comme avec tout agent antihypertenseur associé à un diurétique, un contrôle régulier des taux de potassium plasmatique doit être effectué.
Risque d’hypotension artérielle et/ou d’insuffisance rénale (en cas d’insuffisance cardiaque, de déplétion hydrosodée, etc.)
Le blocage de ce système par un inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine peut alors provoquer, surtout lors de la première administration et au cours des deux premières semaines de traitement, une brusque chute tensionnelle et/ou une élévation de la créatinine plasmatique traduisant une insuffisance rénale fonctionnelle.
La fonction rénale et la kaliémie doivent être évaluées avant le début du traitement. La dose initiale sera ajustée ultérieurement en fonction de la réponse tensionnelle, particulièrement en cas de déplétion hydrosodée, afin d’éviter toute survenue brutale d’une hypotension.
Si PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg est prescrit à des patients ayant une sténose de l’artère rénale connue ou suspectée, le traitement doit être instauré à l’hôpital à faible dose avec une surveillance de la fonction rénale et de la kaliémie, certains patients ayant développé une insuffisance rénale fonctionnelle, réversible à l’arrêt du traitement.
Des élévations de la kaliémie ont été observées chez certains patients traités avec des inhibiteurs de l’IEC, dont le périndopril, les IEC peuvent causer une hyperkaliémie parce qu’ils inhibent la libération de l’aldostérone. L’effet n’est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale.
Les facteurs de risque de développement d’une hyperkaliémie incluent une insuffisance rénale, une dégradation de la fonction rénale, l’âge (> 70 ans), le diabète, les événements intercurrents tels que déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, utilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium (par exemple, spironolactone, éplérénone, triamtérène ou amiloride), de suppléments potassiques ou de substituts de sel contenant du potassium, ou la prise d’autres traitements augmentant la kaliémie (par exemple, héparine, triméthoprime, cotrimoxazole aussi connu sous le nom de triméthoprime/sulfaméthoxazole, autres inhibiteurs de l’IEC, antagonistesdes récepteurs de l’angiotensine II, acide acétylsalicylique ≥ 3 g/jour, inhibiteurs de la COX-2 et AINS non sélectifs, agents immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime) et en particulier les antagonistes de l’aldostérone ou les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine. L’utilisation de suppléments potassiques, de diurétiques épargneurs de potassium, ou de substituts de sel contenant du potassium, en particulier chez des patients présentant une fonction rénale altérée, peut provoquer une élévation significative de la kaliémie. L’hyperkaliémie peut entraîner des arythmies graves, parfois fatales. Les diurétiques épargneurs de potassium et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine doivent être utilisés avec précaution chez les patients recevant des IEC, et la kaliémie et la fonction rénale doivent être surveillées. Si l’utilisation concomitante des agents mentionnés ci-dessus est jugée nécessaire, ils doivent être utilisés avec prudence et un contrôle fréquent de la kaliémie et de la fonction rénale doit être effectué (voir rubrique 4.5.).
Fonction rénale et diurétiques
Les diurétiques thiazidiques et apparentés ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée (créatininémie inférieure à des valeurs de l’ordre de 25 mg/L, soit 220 μmol/L pour un adulte).
Chez les personnes âgées, la valeur de la créatininémie doit être ajustée en fonction de l’âge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft :
Clcr = (140 - âge) × poids corporel/0,814 × créatininémie
avec : l’âge exprimé en années
le poids corporel en kg
la créatininémie en µmoles/L.
Cette formule est valable pour les personnes âgées de sexe masculin et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
L’hypovolémie, résultant de la perte en eau et en sodium provoquée par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation des taux plasmatiques d’urée et de créatinine. Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire est sans conséquence chez les patients dont la fonction rénale est normale mais peut cependant aggraver une insuffisance rénale pré-existante.
Insuffisance hépatiqueContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- Insuffisance hépatique sévère
PosologieRCP 4.2
Insuffisants hépatiques (voir rubrique 4.4)
En cas d’insuffisance hépatique sévère, le traitement est contre-indiqué.
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, aucun ajustement posologique n’est nécessaire.
Mises en garde et précautionsRCP 4.4
En cas d'atteinte hépatique, les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent induire, particulièrement en cas de déséquilibre électrolytiques, une encéphalopathie hépatique pouvant évoluer vers un coma hépatique. Dans ce cas, l’administration du diurétique doit être immédiatement interrompue.
Une stimulation importante du système rénine-angiotensine-aldostérone a été observée, en particulier au cours des déplétions hydrosodées importantes (régime hyposodé strict ou traitement diurétique prolongé), chez les patients dont la pression artérielle était initialement basse, en cas de sténose de l’artère rénale, d’insuffisance cardiaque congestive ou de cirrhose œdémato-ascitique.
Insuffisance hépatique
Les inhibiteurs de l’IEC ont été rarement associés à un syndrome commençant par un ictère cholestatique et pouvant conduire à une hépatite nécrosante fulminante et (parfois) au décès. Le mécanisme de ce syndrome n’est pas élucidé. Les patients sous inhibiteurs de l’IEC qui développent un ictère ou qui présentent des élévations marquées des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement par inhibiteurs de l’IEC et bénéficier d’une surveillance médicale appropriée (voir rubrique 4.8).
Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers. La baisse de la natrémie peut initialement être asymptomatique et un contrôle régulier est donc indispensable. Il doit être encore plus fréquent chez les personnes âgées et chez les patients cirrhotiques (voir rubriques 4.8 et 4.9). Tout traitement diurétique peut provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves.
Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,4 mmol/L) doit être prévenu dans certaines populations à haut risque telles que les sujets âgés et/ou dénutris, qu’ils soient polymédicamentés ou non, les patients cirrhotiques présentant des œdèmes et des ascites, les patients coronariens et les patients insuffisants cardiaques.
ConduitePrécisions au RCP
Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7
Liés au périndopril, à l’indapamide et à PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg :
Les deux substances actives, prises séparément ou associées dans le périndopril/indapamide 4 mg/1,25 mg, ne modifient pas l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines mais des réactions individuelles en relation avec une faible pression artérielle peuvent survenir chez certains patients, en particulier en début de traitement ou lors de l’association à un autre médicament antihypertenseur.
Par conséquent, l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être altérée.
Prescription et délivrance
Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.
Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.
Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre
Remboursement
65 %taux de remboursement Assurance Maladie
Non agréé aux collectivités
Contre-indicationsRCP 4.3
Liées au périndopril :
- Hypersensibilité au périndopril ou à tout autre inhibiteur de l’IEC
- Antécédents d’angiœdème (œdème de Quincke) associé à un traitement antérieur par un inhibiteur de l’IEC (voir rubrique 4.4)
- Angiœdème héréditaire/idiopathique
- Deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6)
- L’utilisation concomitante de PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA avec des produits contenant de l’aliskiren est contre-indiquée chez les patients présentant un diabète ou une insuffisance rénale (DFG [débit de filtration glomérulaire] < 60 mL/min/1,73 m²) (voir rubriques 4.5 et 5.1)
- Utilisation concomitante avec un traitement par sacubitril/valsartan. Le périndopril ne doit pas être instauré plus tôt que 36 heures après l’administration de la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir également rubriques 4.4 et 4.5)
- Traitements par circulation extra-corporelle entraînant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement (voir rubrique 4.5)
- Sténose bilatérale importante de l’artère rénale ou sténose de l’artère rénale sur rein fonctionnellement unique (voir rubrique 4.4)
Liées à l’indapamide :
- Hypersensibilité à l’indapamide ou à tout autre sulfamide
- Insuffisance rénale sévère et modérée (clairance de la créatinine inférieure à 60 mL/min)
- Encéphalopathie hépatique
- Insuffisance hépatique sévère
- Hypokaliémie
Liées à PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg :
- Hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1
En raison de l’absence d’expérience thérapeutique suffisante, PERINDOPRIL/INDAPAMIDE ZENTIVA 4 mg/1,25 mg ne doit pas être utilisé chez :
- les patients dialysés ;
- les patients présentant une insuffisance cardiaque décompensée non traitée.
Composition
Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM
| Substance | Dosage | Référence du dosage | Élément |
|---|---|---|---|
| INDAPAMIDE | 1,25 mg | un comprimé | comprimé |
| PÉRINDOPRIL TERT-BUTYLAMINE | 4 mg | un comprimé | comprimé |
| PÉRINDOPRILFraction thérapeutique | 3,338 mg | un comprimé | comprimé |
La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).
Présentations et prix
Fichier des présentations · BDPM
-
plaquette(s) OPA : polyamide orienté aluminium de 30 comprimé(s)
4,66 €prix public · 3,64 € hors honoraires 65 % -
plaquette(s) OPA : polyamide orienté aluminium de 90 comprimé(s)
13,29 €prix public · 10,53 € hors honoraires 65 %
Autres spécialités de même substance
Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques
Classification ATC
Code ATC indiqué dans le RCP de la spécialité (rubrique 5.1)
- CSYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
- C09MEDICAMENTS AGISSANT SUR LE SYSTEME RENINE-ANGIOTENSINE
- C09BINHIBITEURS DE L'ENZYME DE CONVERSION (IEC) EN ASSOCIATION
- C09BAINHIBITEURS DE L'ENZYME DE CONVERSION (IEC) ET DIURETIQUES
- C09BA04PERINDOPRIL ET DIURETIQUES
Informations administratives
Fichier des spécialités · BDPM
- Code CIS
- 65658398
- Titulaire de l’AMM
- ZENTIVA FRANCE
- Forme pharmaceutique
- comprimé sécable
- Voie d’administration
- orale
- Procédure
- Procédure décentralisée
- Autorisation
- Autorisation abrogée · 30/06/2021
- Commercialisation
- Non commercialisée
- Surveillance renforcée
- Non
Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.