ERY 500 mg, comprimé
Interactions médicamenteuses
RCP · rubrique 4.5 · BDPM du 03/11/2026
Inhibiteurs puissants du CYP3A4
L’érythromycine est un inhibiteur du CYP3A4. Il possède la capacité d’inhiber fortement le cytochrome P450-3A4, une enzyme qui intervient dans le métabolisme de nombreux médicaments. Lorsque l’activité de cette enzyme est inhibée, elle n’est plus en mesure de métaboliser le médicament qui va alors s’accumuler. Si la marge thérapeutique de ce médicament est étroite et qu’il n’y a pas d’autre voie métabolique efficace, le risque d’observer une interaction cliniquement significative devient élevé.
Corticoïdes
Des précautions doivent être prises en cas d’utilisation concomitante d’érythromycine et de corticoïdes systémiques et inhalés qui sont principalement métabolisés par le CYP3A en raison d’une augmentation potentielle d’exposition systémique aux corticoïdes. En cas d’utilisation concomitante, les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter d’éventuels effets indésirables systémiques liés à l’utilisation de corticoïdes.
Inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase
L’érythromycine est contre-indiquée chez les patients sous lovastatine et simvastatine, qui sont des inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase (voir rubrique 4.3). Il a été signalé que l’érythromycine augmente les concentrations en inhibiteurs de l’HMG-CoA réductase. De rares cas de rhabdomyolyse ont été rapportés chez des patients prenant ces médicaments de manière concomitante.
Associations contre-indiquées (voir rubrique 4.3) 26
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Alcaloïdes de l’ergot de seigle vasoconstricteurs (dihydroergotamine, ergotamine, methylergometrine)
Risque de vasoconstriction coronaire ou des extrémités (ergotisme), ou de poussées hypertensives.
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Astémizole
Augmentation des concentrations plasmatiques de l’astémizole par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Cisapride
Augmentation des concentrations plasmatiques de cisapride par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Colchicine
Augmentation des effets indésirables de la colchicine, aux conséquences potentiellement fatales.
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Dapoxétine
Risque de majoration des effets indésirables notamment à type de vertiges ou de syncopes.
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Darifénacine
Risque de majoration des effets indésirables.
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Dompéridone
Augmentation des concentrations plasmatiques de dompéridone par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Dronédarone
Augmentation importante des concentrations de dronédarone par diminution de son métabolisme.
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Eliglustat
Chez les patients ayant un génotype de métaboliseurs lents du CYP2D6, risque de majoration des effets indésirables de l’éliglustat.
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Eplérénone
Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques de l’éplérénone par l’érythromycine et de ses effets indésirables, notamment l’hyperkaliémie.
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Fésotérodine, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
Risque de majoration des effets indésirables, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère.
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Inhibiteurs de la phosphodiésterase de type 5 (avanafil, sildénafil, tadalafil, vardénafil)
Augmentation (très importante pour l’avanafil et le vardénafil) des concentrations plasmatiques de l’inhibiteur de la PDE 5 avec risque d’hypotension (sévère avec le vardénafil).
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte (contre-indication, association déconseillée, précaution d’emploi, ou à prendre en compte) de chaque IPDE5 avec l’érythromycine, il convient de se reporter aux AMM spécifiques à chacun d'eux.
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Ivabradine
Augmentation des concentrations plasmatiques de l’ivabradine et par conséquent de ses effets indésirables (inhibition de son métabolisme hépatique par l’érythromycine).
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Lomitapide
L’administration concomitante d’érythromycine et de lomitapide est contre-indiquée en raison du potentiel d’augmentation significative des transaminases (voir rubrique 4.3).
Augmentation des concentrations plasmatiques du lomitapide par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Lurasidone
Augmentation des concentrations plasmatiques de la lurasidone par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Naloxégol
Augmentation très importante des concentrations du naloxégol par l’érythromycine.
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Ombitasvir + Paritaprévir
Augmentation des concentrations plasmatiques de la bithérapie par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Pimozide
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
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Quétiapine
Augmentation importante des concentrations de quétiapine, avec risque de surdosage.
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Ranolazine
Augmentation des concentrations de ranolazine par diminution de son métabolisme par l’érythromycine.
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Simvastatine
Risque majoré d’effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse (diminution du métabolisme hépatique de l’hypocholestérolémiant).
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Solifénacine, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
Risque de majoration des effets indésirables, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère.
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Substrats à risque du CYP3A4
abémaciclib, alfentanil, apixaban, atorvastatine, axitinib, bortezomib, bosutinib, brigatinib, cabazitaxel, cabozantinib, céritinib, ciclosporine, cobimétinib, crizotinib,dabrafénib, dasatinib, dihydroergotamine, docétaxel, ergotamine, erlotinib, évérolimus, gefitinib, halofantrine, ibrutinib, imatinib, irinotécan, lapatinib, lorlatinib, luméfantrine, midazolam, nilotinib, osimertinib, oxycodone, paclitaxel, palbociclib, pazopanib, pimozide, ponatinib, quétiapine, quinine, rivaroxaban, ruxolitinib, simvastatine, sirolimus, sorafénib, sufentanil, sunitinib, tacrolimus, temsirolimus, ticagrélor, vandétanib, vinblastine, vincristine, vindesine, vinflunine, vinorelbine
Majoration des effets indésirables propres à chaque substrat, avec conséquences souvent sévères.
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte (contre-indication, association déconseillée, précaution d’emploi ou à prendre en compte) de chacun de ces substrats avec l’érythromycine, il convient de se reporter aux interactions spécifiques de chaque substrat.
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Télithromycine, chez le patient insuffisant rénal ou hépatique sévère
Risque de majoration des effets indésirables, notamment à type de troubles du rythme cardiaque, chez le patient insuffisant rénal ou hépatique sévère.
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Terfénadine
Augmentation des concentrations plasmatiques de la terfénadine par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Ticagrélor
Augmentation des concentrations plasmatiques de ticagrélor par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
Associations déconseillées 32
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Alcaloïdes de l’ergot de seigle dopaminergiques (bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide)
Augmentation des concentrations plasmatiques du dopaminergique avec accroissement possible de son activité ou apparition de signes de surdosage.
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Alfuzosine
Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques l’alfuzosine et de ses effets indésirables.
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Apixaban
Augmentation des concentrations plasmatiques de l’apixaban par l'érythomycine, avec majoration du risque de saignement.
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Bédaquiline
Augmentation des concentrations plasmatiques de bédaquiline par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
Si l’association est nécessaire, une surveillance ECG plus fréquente et une surveillance des transaminases sont recommandées.
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Buspirone
Augmentation des concentrations plasmatiques de la buspirone par diminution de son métabolisme hépatique avec majoration importante de la sédation.
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Carbamazépine
Augmentation des concentrations plasmatiques de carbamazépine avec signes de surdosage par inhibition de son métabolisme hépatique.
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Corticoïdes métabolisés, notamment inhalés (budésonide, ciclésonide, dexaméthasone, fluticasone, méthylprednisolone, mométasone, prednisolone, prednisone, triamcinolone)
En cas d’utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde voire d’une insuffisance surrénalienne.
Préférer un corticoïde non métabolisé.
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Délamanid
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaires, notamment de torsades de pointes.
Si l’association ne peut être évitée, contrôle clinique et électrocardiographique régulier.
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Ebastine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire chez les sujets prédisposés (syndrome du QT long congénital).
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Fidaxomicine
Augmentation des concentrations plasmatiques de la fidaxomicine.
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Grazoprevir+Elbasvir
Augmentation des concentrations plasmatiques de grazoprévir et d’elbasvir.
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Halofantrine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Si cela est possible, interrompre l’érythromycine. Si l’association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.
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Immunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus, temsirolimus)
Augmentation très importante des concentrations sanguines de l’immunodépresseur par inhibition de son métabolisme hépatique.
En cas d’association, contrôle strict de la fonction rénale, dosage des concentrations sanguines de l’immunosuppresseur et adaptation éventuelle de la posologie.
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Certains inhibiteurs des tyrosines kinases métabolisés : l'axitinib, le bosutinib, le cabozantinib, le céritinib, le cobimétinib, le dabrafenib, le dasatinib, l’ibrutinib, le nilotinib, le sunitinib.
Risque de majoration des effets indésirables de l’inhibiteur de tyrosine kinase par diminution de son métabolisme.
Avec l'ibrutinib, si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite et réduction de la dose d’ibrutinib à 140 mg par jour pendant la durée de l’association ou interruption temporaire (environ 7 jours).
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Irinotécan
Risque de majoration des effets indésirables de l’irinotécan par augmentation des concentrations plasmatiques de son métabolite actif.
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Lercanidipine
Majoration des effets indésirables de la lercanidipine, le plus souvent à type d'hypotension et d'oedèmes, notamment chez le sujet âgé.
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Luméfantrine
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
Si cela est possible, interrompre l’érythromycine. Si l'association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.
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Midazolam per os
Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation.
Précaution d’emploi pour le midazolam IV et sublingual (voir rubrique Précaution d’emploi)
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Midostaurine
Augmentation des effets indésirables de la midostaurine par l’érythromycine.
Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite.
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Olaparib
Augmentation des concentrations plasmatiques d’olaparib par l’érythromycine.
Si l’association ne peut être évitée, limiter la dose d’olaparib à 150 mg deux fois par jour.
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Oxycodone
Majoration des effets indésirables, notamment respiratoires, de l’oxycodone par diminution de son métabolisme par l'érythromycine.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’oxycodone pendant le traitement par l'érythromycine et après son arrêt.
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Régorafénib
Augmentation des concentrations plasmatiques de régorafenib par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Riociguat
Augmentation des concentrations plasmatiques de riociguat par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Rivaroxaban
Augmentation des concentrations plasmatiques de rivaroxaban, avec majoration du risque de saignement, en raison d’effet anticoagulant accru.
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Silodosine
Risque d’augmentation des effets indésirables de la silodosine par l’inhibiteur, notamment à type d’hypotension orthostatique.
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Siméprévir
Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques de siméprévir par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Tamsulosine
Risque de majoration des effets indésirables de la tamsulosine, par inhibition de son métabolisme hépatique.
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Théophylline et par extrapolation aminophylline
Surdosage en théophylline par diminution de son élimination hépatique, plus particulièrement à risque chez l'enfant.
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Toltérodine
Risque de majoration des effets indésirables.
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Torsadogènes ou substances susceptibles de donner des torsades de pointes, autres que celles contre-indiquées
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.
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Trastuzumab emtansine
Augmentation des concentrations plasmatiques du DM1, un composant du trastuzumab emtansine, par inhibition de son métabolisme par l’érythromycine.
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Vinca-alcaloïdes cytotoxiques (vinblastine, vincristine, vindésine, vinflunine, vinorelbine)
Risque de majoration de la toxicité de l'antimitotique par diminution de son métabolisme hépatique par l’inhibiteur.
Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique étroite.
Associations faisant l'objet de précautions d’emploi 32
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Acénocoumarol
Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt.
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Afatinib
Augmentation des concentrations plasmatiques d’afatinib par augmentation de son absorption par l'érythromycine.
Il est recommandé d’administrer l'érythromycine le plus à distance possible de l’afatinib, en respectant de préférence un intervalle de 6 heures ou de 12 heures par rapport à la prise d’afatinib.
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Alfentanil
Augmentation de l’effet dépresseur respiratoire de l’analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l’alfentanil en cas de traitement par l’érythromycine.
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Antagonistes des canaux calciques
Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d’hypotension notamment chez le sujet âgé.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie pendant le traitement par l’érythromycine et après son arrêt.
L’association est déconseillée avec la lercanidipine (voir rubrique Associations déconseillées).
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Antivitamines K
Augmentation de l’effet de l’Antivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de l’INR.
Adaptation éventuelle de la posologie de l’Antivitamine K pendant le traitement par l’érythromycine et après son arrêt.
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Atorvastatine
Risque majoré d’effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse (par diminution du métabolisme hépatique de l’hypocholestérolémiant).
Utiliser des doses plus faibles d’hypocholéstérolémiant. Si l’objectif thérapeutique n’est pas atteint, utiliser une autre statine non concernée par ce type d’interaction.
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Bortezomib
Risque de majoration des effets indésirables, notamment neurologiques, du bortezomib par diminution de son métabolisme.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du bortezomib pendant la durée du traitement par l’inhibiteur enzymatique.
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Bosentan
Risque majoré des effets indésirables du bosentan, notamment d’atteintes hépatiques, par diminution de son métabolisme par l’éryhtromycine.
Surveillance clinique et biologique pendant l’association.
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Cabazitaxel
Risque de majoration des effets indésirables dose dépendants du cabazitaxel par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur enzymatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du cabazitaxel pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique.
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Chloroquine, Hydroxychloroquine
L’érythromycine doit être utilisée avec précaution chez les patients prenant ces médicaments, connus pour prolonger l’intervalle QT, en raison du potentiel d’induction d’arythmie cardiaque et d’événements indésirables cardiovasculaires graves.
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Daclatasvir
Augmentation des concentrations de daclatasvir par l’érythromycine.
La dose de daclatasvir doit être diminuée à 30 mg 1 fois par jour en cas de co-administration avec l’érythromycine.
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Digoxine
Augmentation de la digoxinémie par augmentation de son absorption.
Surveillance clinique et éventuellement de la digoxinémie pendant le traitement par l’érythromycine et après son arrêt.
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Disopyramide
Risque d’augmentation des effets indésirables du disopyramide par diminution de son métabolisme.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du disopyramide.
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Docétaxel
Risque de majoration des effets indésirables dose-dépendants du docétaxel par inhibition de son métabolisme par l’inhibiteur enzymatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du docétaxel pendant le traitement par l’érythromycine.
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Fentanyl
Risque d’augmentation de l’effet dépresseur respiratoire de l’analgésique opiacé par légère diminution de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’analgésique opiacé en cas de traitement par l’érythromycine.
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Fésotérodine, chez le patient à fonction rénale et hépatique normales
Risque de majoration des effets indésirables, chez le patient à fonction rénale et hépatique normales.
Réduire la dose de fésotérodine à 4 mg en cas d'association à l’érythromycine.
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Glibenclamide
Risque d’hypoglycémie par augmentation de l’absorption et des concentrations plasmatiques de l’antidiabétique.
Prévenir le patient, renforcer l’autosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide hypoglycémiant pendant le traitement par érythromycine.
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Glimépiride
Risque d’hypoglycémie par augmentation de l’absorption et des concentrations plasmatiques de l’antidiabétique.
Prévenir le patient, renforcer l’autosurveillance glycémique et adapter éventuellement la posologie du sulfamide hypoglycémiant pendant le traitement par érythromycine.
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Certains inhibiteurs des tyrosines kinases métabolisés
abémaciclib, brigatinib, crizotinib, erlotinib, gefitinib, imatinib, lapatinib, lorlatinib, palbociclib, pazopanib, ponatinib, ruxolitinib, sorafénib
Risque de majoration des effets indésirables de l’inhibiteur de tyrosine kinase par diminution de son métabolisme.
Surveillance clinique
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Isavuconazole
Augmentation des concentrations plasmatiques d’isavuconazole par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Ivacaftor
Augmentation importante des concentrations d’ivacaftor, avec risques de majoration des effets indésirables.
Se référer à l’AMM d’ivacaftor pour les adaptations posologiques.
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Maraviroc
Augmentation des concentrations de maraviroc par l’érythromycine.
La dose de maraviroc doit être diminuée à 150 mg deux fois par jour en cas de co-administration avec l’érythromycine.
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Midazolam IV et sublingual
Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation.
Surveillance clinique et réduction de la posologie du midazolam en cas de traitement par l'érythromycine.
Association déconseillée pour le midazolam per os (voir rubrique Associations déconseillées)
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Nintédanib
Augmentation des concentrations plasmatiques du nintédanib par augmentation de son absorption par l'érythromycine.
Surveillance clinique pendant l’association.
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Panobinostat
Risque de majoration des effets indésirables, notamment cardiaques, du panobinostat par diminution de son métabolisme par l’érythromycine.
Surveillance clinique et ECG. Débuter le traitement à dose réduite de moitié (10 mg).
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Pravastatine
Avec l’érythromycine par voie orale : augmentation de la concentration plasmatique de la pravastatine par l’érythromycine.
Surveillance clinique et biologique pendant le traitement par l’antibiotique.
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Quinine
Risque de majoration des effets indésirables de la quinine, notamment troubles du rythme ventriculaire et troubles neurosensoriels (cinchonisme).
Surveillance clinique et ECG. Adaptation éventuelle de la posologie de la quinine pendant le traitement par l’érythromycine et après son arrêt.
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Solifénacine, chez le patient à fonction rénale et hépatique normales
Risque de majoration des effets indésirables. Chez le patient à fonction rénale et hépatique normales, réduire la dose à 4 mg ou 5 mg respectivement
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Sufentanil
Augmentation de l’effet dépresseur respiratoire du sufentanil par diminution de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie du sufentanil en cas de traitement par l’érythromycine.
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Tolvaptan
Augmentation importante (entre 2 à 5 fois en moyenne) des concentrations de tolvaptan, avec risque de majoration importante des effets indésirables, notamment diurèse importante, déshydratation, insuffisance rénale aiguë.
Réduire la posologie des deux tiers aux trois quarts, selon la dose prescrite
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Vérapamil
Bradycardie et/ou troubles de la conduction auriculo-ventriculaire, par diminution du métabolisme hépatique du vérapamil par l’érythromycine.
Surveillance clinique et ECG ; s’il y a lieu, adaptation de la posologie du vérapamil pendant le traitement par l’érythromycine et après son arrêt..
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Warfarine
Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par le macrolide et après son arrêt.
Associations à prendre en compte 11
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Alprazolam
Possible augmentation de l'effet sédatif de l'alprazolam.
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Brentuximab
Augmentation des concentrations du métabolite actif du brentuximab, avec risque de neutropénie.
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Cobicistat
Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques du cobicistat ou de l’érythromycine.
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Dexaméthasone
Augmentation des concentrations plasmatiques de la déxaméthasone par diminution de son métabolisme hépatique par l'érythromycine, avec risque d’apparition d’un syndrome cushingoïde.
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Idélalisib
Augmentation des concentrations plasmatiques d’idélalisib par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine.
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Inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir (atazanavir, darunavir, fosamprénavir, lopinavir, ritonavir, saquinavir, tipranavir)
Pour connaître les risques et les niveaux de contrainte de chaque inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir avec l’érythromycine, il convient de se reporter aux AMM spécifiques à chacun d'eux.
Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques de l’inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir ou de l’érythromycine.
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Méthylprednisolone
En cas d’utilisation prolongée, augmentation des concentrations plasmatiques du corticoïde par diminution de son métabolisme hépatique par l’érythromycine, avec risque d'apparition d'un syndrome Cushingoïde.
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Oxybutynine
Risque de majoration des effets indésirables.
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Venlafaxine
Augmentation des concentrations de venlafaxine avec risque de surdosage.
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Zolpidem
Légère augmentation des effets sédatifs du zolpidem.
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Zopiclone
Légère augmentation des effets sédatifs du zopiclone.
Aucun passage de la rubrique 4.5 ne correspond. Les classes (« antivitamines K », « AINS »…) peuvent être citées sans le nom de chaque substance.
Autres informations de la rubrique 4.5
Problèmes particuliers du déséquilibre de l’INR
De nombreux cas d’augmentation de l’activité des antivitamines K ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l’âge et l’état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l’INR. Cependant, certaines classes d’antibiotiques sont davantage impliquées : il s’agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines, qui imposent, dans ces conditions, de renforcer la surveillance de l'INR (voir Associations faisant l'objet de précautions d’emploi).
Niveaux de contrainte : définitions
- Contre-indication
- Caractère absolu : l’association ne doit pas être réalisée.
- Association déconseillée
- À éviter le plus souvent, sauf après examen approfondi du rapport bénéfice/risque ; impose une surveillance étroite.
- Précaution d’emploi
- Association possible en respectant les recommandations du RCP (adaptation posologique, surveillance clinique, biologique, ECG…).
- À prendre en compte
- Risque d’interaction, le plus souvent une addition d’effets indésirables, sans recommandation pratique : l’opportunité de l’association est à évaluer.
Résumé des définitions publiées par l’ANSM (mode d’utilisation du Thésaurus des interactions médicamenteuses — nouvelle fenêtre). Le classement affiché est celui du RCP de cette spécialité.
Restrictions
RCP · rubriques 4.2 à 4.7 · conditions de prescription, de délivrance et de remboursement de la BDPM
- Grossesse Précisions au RCP 4.6
- Allaitement Précisions au RCP 4.6
- Insuffisance rénale Contre-indication citée 4.3
- Insuffisance hépatique Précisions au RCP 4.4
- Conduite Précisions au RCP 4.7
Passages du RCP repérés automatiquement et reproduits mot pour mot ; la couleur reprend les termes du RCP (« contre-indiqué », « déconseillé »), sans autre interprétation. Un passage non repéré ne signifie pas une absence de risque : le RCP complet fait référence.
GrossessePrécisions au RCP
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Grossesse
Les études épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformations congénitales majeures dû à l’utilisation de macrolides, y compris l’érythromycine, pendant la grossesse fournissent des résultats divergents.
Certaines études observationnelles chez l’homme ont révélé des malformations cardiovasculaires à la suite d’une exposition en début de grossesse à des médicaments contenant de l’érythromycine.
Il a été signalé que l’érythromycine traverse la barrière placentaire de la femme enceinte, cependant la concentration plasmatique dans le fœtus est généralement faible.
Il a été rapporté qu’une exposition maternelle à des antibiotiques de la famille des macrolides dans les dix jours précédant l’accouchement peut être associée à un risque plus élevé que la moyenne de sténose pylorique hypertrophique (SHP).
L’érythromycine ne doit être utilisée chez les femmes enceintes qu’en cas de réelle nécessité.
AllaitementPrécisions au RCP
Fertilité, grossesse et allaitementRCP 4.6
Allaitement
L'érythromycine passe dans le lait maternel ; une diarrhée, de l'irritabilité ont pu être observées chez l’enfant allaité. En conséquence, par mesure de précaution, il convient d’éviter d’allaiter pendant la durée du traitement.
Insuffisance rénaleContre-indication citée
Contre-indicationsRCP 4.3
- La fésotérodine, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
- La solifénacine, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
- La télithromycine, chez le patient insuffisant rénal ou hépatique sévère
Insuffisance hépatiquePrécisions au RCP
Mises en garde et précautionsRCP 4.4
Antécédent d’insuffisance hépatique
En cas d'insuffisance hépatique, l'administration d'érythromycine n'est pas recommandée. Si elle est nécessaire, elle justifie alors une surveillance régulière des tests hépatiques et éventuellement une réduction de posologie.
ConduitePrécisions au RCP
Aptitude à conduire et à utiliser des machinesRCP 4.7
Sans objet.
Prescription et délivrance
Les médicaments sur liste I (cadre rouge sur la boîte) ne peuvent être délivrés que pour la durée de traitement mentionnée sur l'ordonnance.
Aucune autre condition de prescription ou de délivrance indiquée.
Définitions : glossaire de la BDPM — nouvelle fenêtre
Remboursement
65 %taux de remboursement Assurance Maladie
Agréé aux collectivités
Contre-indicationsRCP 4.3
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les situations suivantes :
- Hypersensibilité à l'érythromycine ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
- L'érythromycine ne doit pas être administrée aux patients ayant des antécédents d'allongement de l'intervalle QT (allongement de l'intervalle QT congénital ou acquis) ou d'arythmie cardiaque ventriculaire, notamment de torsades de pointes (voir rubriques 4.4 et 4.5)
- L'érythromycine ne doit pas être administrée aux patients présentant des troubles électrolytiques (hypokaliémie, hypomagnésémie en raison du risque d'allongement de l'intervalle QT)
- Association avec :
- Les alcaloïdes de l’ergot de seigle vasoconstricteur : dihydroergotamine, ergotamine, méthylergométrine
- La colchicine
- La dapoxétine
- La darifénacine
- L’éliglustat
- L’éplérénone
- La fésotérodine, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
- L’ivabradine
- La lurasidone
- Le naloxégol
- L’ombitasvir + paritaprévir
- La quétiapine
- La ranolazine
- La simvastatine
- La solifénacine, en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, modérée à sévère
- La télithromycine, chez le patient insuffisant rénal ou hépatique sévère
- Le ticagrélor
- Certaines substances torsadogènes ou susceptibles de donner des torsades de pointes : l’astémizole, le cisapride, la dompéridone, la dronédarone, le pimozide, la terfénadine
(Voir rubrique 4.5)
· L’administration concomitante d’érythromycine et de lomitapide est contre-indiquée (voir rubrique 4.5).
Composition
Substances actives et fractions thérapeutiques · BDPM
| Substance | Dosage | Référence du dosage | Élément |
|---|---|---|---|
| ÉRYTHROMYCINE BASEFraction thérapeutique | 500 mg | un comprimé | comprimé |
| PROPIONATE D'ÉRYTHROMYCINE | 538 mg | un comprimé | comprimé |
La composition décrit le produit, elle ne constitue pas une posologie. Les excipients figurent dans le RCP (rubrique 6.1).
Présentations et prix
Fichier des présentations · BDPM
-
plaquette(s) thermoformée(s) PVC-Aluminium de 20 comprimé(s)
4,13 €prix public · 3,11 € hors honoraires 65 %
Autres spécialités de même substance
Composition BDPM · princeps d’après le répertoire des génériques
Classification ATC
Correspondance du fichier MITM de la BDPM du 13/10/2026
- JANTI-INFECTIEUX (USAGE SYSTEMIQUE)
- J01ANTIBACTERIENS A USAGE SYSTEMIQUE
- J01FMACROLIDES, LINCOSAMIDES ET STREPTOGRAMINES
- J01FAMACROLIDES
- J01FA01ERYTHROMYCINE
Informations administratives
Fichier des spécialités · BDPM
- Code CIS
- 61572941
- Titulaire de l’AMM
- BOUCHARA-RECORDATI
- Forme pharmaceutique
- comprimé
- Voie d’administration
- orale
- Procédure
- Procédure nationale
- Autorisation
- Autorisation active · 29/07/1985
- Commercialisation
- Commercialisée
- Surveillance renforcée
- Non
Le RCP et la notice officiels font référence : ils peuvent avoir évolué depuis la dernière mise à jour de cette fiche.