Gradation de l'intensité d'un souffle cardiaque (Levine)
Six grades · le frémissement (≥ 4/6) signe le souffle organique
Gradation de Levine (années 1930),
d'usage universel en sémiologie.
Aucune publication indexée —
PMID volontairement absent.
Gradation de Levine : intensité d'un souffle cardiaque en six grades, de 1/6 (très faible, perçu par un observateur expérimenté dans le silence) à 6/6 (entendu sans stéthoscope). Le frémissement palpable, à partir de 4/6, signe un souffle nécessairement organique.
Corriger les valeurs hors plage
—
AFFICHER LE CALCUL DÉTAILLÉ
—
Le frémissement, seul repère fiable
L'intensité se note sur six, mais l'essentiel tient en une frontière : à partir de 4/6, le souffle est palpable — c'est le frémissement, ou « thrill ». Un souffle palpable est nécessairement organique. En dessous, il peut être fonctionnel : fréquent chez l'enfant, la femme enceinte, l'anémique, l'hyperthyroïdien ou en cas de fièvre.
L'intensité ne fait pas la gravité. Un rétrécissement aortique serré peut donner un souffle discret quand le débit s'effondre, alors qu'une petite communication interventriculaire donne un souffle très intense. Et tout souffle diastolique est pathologique, quelle que soit son intensité.
frémissement dès 4/6
(frémissement)
systolique isolé
diastolique
Pourquoi utiliser ce score ?
L'intensité d'un souffle se note universellement sur six, et cette notation structure tout compte rendu d'auscultation. Son intérêt principal tient à un repère unique : le frémissement. Un souffle assez fort pour être palpé (≥ 4/6) est toujours organique — c'est-à-dire lié à une lésion —, alors qu'un souffle faible peut parfaitement être fonctionnel et sans aucune conséquence. C'est cette frontière, plus que le chiffre lui-même, qui oriente la décision d'échocardiographie.
Un rétrécissement aortique serré peut donner un souffle discret quand le débit s'effondre, et une petite communication interventriculaire un souffle très fort. Ne jamais conclure à la sévérité d'une valvulopathie sur la seule intensité.
À partir de 4/6, le souffle est palpable (frémissement, ou « thrill ») : il est alors nécessairement organique. En dessous, un souffle peut être fonctionnel — fréquent chez l'enfant, la femme enceinte, l'anémique ou l'hyperthyroïdien.
La reproductibilité entre observateurs est médiocre, en particulier entre les grades 2 et 3. Les versions publiées diffèrent aussi légèrement dans leurs libellés.
Un souffle se décrit aussi par son temps (systolique, diastolique, continu), son siège, son irradiation et son timbre. Tout souffle diastolique est pathologique, quelle que soit son intensité.
Gradation de Levine, en six grades, d'usage universel en sémiologie cardiovasculaire
Gradation attribuée à Samuel A. Levine (années 1930), universellement employée pour coter l'intensité d'un souffle cardiaque sur six. Aucune publication indexée dans PubMed n'a pu lui être associée : le champ PMID est laissé vide plutôt que renseigné par une référence approximative. Les libellés varient légèrement d'une version à l'autre ; le repère constant est le frémissement palpable, qui apparaît au grade 4 et signe le caractère organique du souffle.
Comment cote-t-on l'intensité d'un souffle cardiaque ?
À partir de quelle intensité un souffle est-il pathologique ?
Un souffle fort signifie-t-il une valvulopathie grave ?
Qu'est-ce qu'un souffle fonctionnel ?
Vous êtes médecin ? Relisez ce calculateur.
Medicalcul est développé par un ingénieur, à partir des publications d'origine — jamais de mémoire. La formule de ce score, ses seuils et son interprétation sont sourcés, mais un regard clinique vaut mieux qu'une référence bien recopiée.
Si vous exercez en cardiologie, relisez-le. Cela prend quelques minutes. Votre nom, votre titre et un lien vers votre profil apparaîtront sur cette page — et dans les données structurées lues par les moteurs de recherche.